POI : Retraites - Meeting le 17 février 2010 à Paris-Mutualité

Posté par poistdenis le 3 février 2010

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Stop ! Ne touchez pas à nos retraites !

POI - MEETING LE 17 FEVRIER 2010

à Paris-Mutualité à 20 heures

24 rue Saint Victor 75005 Paris (Métro : Maubert Mutualité ou Cardinal Lemoine)
Meeting des Comités POI de la Région Parisienne

Meeting Retraites du 17/02/2010

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LETTRE  AUX TRAVAILLEURS,  JEUNES ET MILITANTS DE TOUTES TENDANCES

QUI VONT PARTICIPER AU MEETING DU MERCREDI 17 FEVRIER

Lettre Meeting du 17 02 10

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APPEL :
poiretraites.jpgNous, signataires, disons à tous les dirigeants des partis qui se réclament du mouvement ouvrier :
aucune participation à la commission chargée d'élaborer la contre-réforme.
Nous sommes convaincus que si les confédérations syndicales refusent le piège du consensus
et la prétendue négociation d'une contre-réforme destructrice, ce refus interdirait au gouvernement de faire passer ses projets contre nos retraites.

Nous en appelons au refus du consensus !
Nous en appelons à l'unité pour dire : ne touchez pas à nos retraites !

retraite250110.jpg

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Site national du POI : http://www.parti-ouvrier-independant.com

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POI : Stop ! Ne touchez pas à nos retraites !

Posté par poistdenis le 27 janvier 2010

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Stop ! Ne touchez pas à nos retraites !

Les 22, 23 et 24 janvier, le Parti ouvrier indépendant a tenu son IIe Congrès à Paris.

Il lance un appel aux travailleurs, militants et jeunes de toutes tendances :
Le gouvernement a décidé d'en finir avec le système de retraites conquis en 1945.
Après les « réformes » de 1993, 2003 et 2007, il engage toutes ses forces pour finir le travail. Il invoque comme argument la nécessité de résorber l'endettement public et il a mis officiellement la question des retraites à l'ordre du jour de la conférence gouvernementale sur les déficits publics convoquée fin janvier.
Il veut imposer les retraites par capitalisation, individualisées, alors que, dans les pays où existent ces systèmes, les fonds de retraite par capitalisation ont perdu au total 5 400 milliards de dollars dans la dernière période, spoliant des millions de retraités.
C'est une déferlante.
Patronat, gouvernement et même dirigeants des partis de l'opposition, tous sont d'accord sur un point : la « réforme » des retraites est urgente. Au nom de « l'intérêt général » et de la « nouvelle gouvernance  », le Medef et le gouvernement ont commandé un rapport au Conseil d'orientation des retraites (COR). Objectif : engager une nouvelle contre-réforme pour détruire la retraite par répartition, les régimes particuliers et spéciaux, le Code des pensions civiles et militaires, la CNRACL, l'IRCANTEC.

On nous parle d'endettement public ?
420 milliards d'euros ont été offerts aux patrons en 2009 au prétexte de lutter contre la crise.
A quoi ont-ils servi ? La presse capitaliste (Les Echos) le reconnaît : 2009 fut « une parenthèse enchantée » pour les banquiers et les spéculateurs, qui ont utilisé ces sommes gigantesques pour spéculer.
2009, ce furent aussi plus de 700 000 emplois industriels détruits et des dizaines de milliers supprimés dans le secteur public !
Et ce fut aussi le blocage des salaires pour toute la classe ouvrière !
Pour 2010, on nous annonce à nouveau des centaines de milliers d'emplois détruits, le chiffre dramatique de plus d'un million de chômeurs arrivés en fin de droits et une extension de la précarisation de la classe ouvrière et de la jeunesse.
Et il faudrait maintenant accepter une nouvelle attaque contre nos retraites ?

Travailleurs, les « arguments » avancés pour justifier la contre-réforme des retraites sont autant demensonges.

  • On nous dit:

« Il y a un problème de financement pour les retraites. »
Mensonge ! Des chiffres sont avancés. On parle de 10 milliards d'euros, voire 25 milliards d'euros, qui manqueraient pour 2009. Mais dans la seule année 2008, les exonérations de cotisations de Sécurité sociale offertes aux patrons se sont élevées à 30,7 milliards d'euros. En 10 ans, ce sont 269 milliards d'euros qui ont ainsi été offerts aux patrons, prétendument pour l'emploi, alors qu'ils n'ont jamais autant licencié, privant ainsi de cotisations les caisses de Sécurité sociale. Que l'on interdise les licenciements et que l'on restitue l'argent des exonérations à la Sécu, le problème du «  déficit » ne se posera plus.

  • On nous dit:

« L'espérance de vie augmente, il est normal de travailler plus longtemps. »
Mais l'augmentation de l'espérance de vie est le produit des conquêtes sociales, et en particulier de la Sécurité sociale de 1945. Faudrait-il revenir au début du siècle dernier, quand la plupart des travailleurs mouraient avant de partir à la retraite ? Tout lemonde sait que l'allongement de la durée du travail va diminuer l'espérance de vie. De plus, les deux catégories les plus touchées par le chômage sont les plus de 50 ans et les jeunes, pour qui l'embauche est de fait bloquée.

  • On nous dit:

«  Il faut rapprocher le public et le privé au nom de l'équité. »
Mais jusqu'en 1993 (réforme Balladur-Veil), la durée de cotisation pour bénéficier d'une retraite à taux plein était la même pour tous : 37,5 annuités. Les régimes spéciaux et le Code des pensions civiles et militaires sont liés aux statuts des personnels et au statut de fonctionnaire. Quand la Sécurité sociale a été créée en 1945, ils ont été délibérément maintenus comme référence pour tirer vers le haut tous les régimes de retraite par répartition. Au nom de quoi faudrait-il accepter de tirer vers le bas le Code des pensions et les régimes spéciaux ?

Sur la base de ces mensonges, une opération d'union sacrée est en marche.
Le Premier ministre, Fillon, qui bénéficie d'ores et déjà du soutien de la direction confédérale de la CFDT, se félicite de ce que les dirigeants des principaux partis de l'opposition (« de gauche ») revendiquent eux-mêmes une réforme des régimes de retraite.
Fillon évoque un « pacte républicain ».
Mme Parisot, présidente du Medef, déclare que, sur cette base, un accord peut être trouvé entre toutes les parties concernées sur une contre-réforme des retraites.
Martine Aubry, premier secrétaire du Parti socialiste, a fait connaître le 17 janvier 2010 sur RTL son accord de principe sur la constitution d'une commission PS-UMP chargée de définir la contre-réforme (provoquant de vives réactions au sein même de son parti).
Les députés du Parti communiste et du Parti de gauche ont exigé « une réforme profonde du financement des retraites » (le 21 janvier).
Le Monde s'est empressé de titrer « Les syndicats sont contraints de se positionner plus vite que prévu » (21 janvier 2010).

C'est clair : les partisans de la contre-réforme veulent créer les conditions d'un consensus dans lequel les organisations syndicales participeraient à la remise en cause des régimes de retraite.
Nous disons : non.

Les retraites ouvrières n'ont pas été créées pour renflouer patrons et spéculateurs ! Ce ne sont pas les régimes de retraite, c'est le système capitaliste qui fait chaque jour la preuve de sa faillite. C'est l'Union européenne et le gouvernement Sarkozy qui font la preuve de leur faillite.
L'urgence est à l'unité pour dire clairement : « Ne touchez pas à nos retraites ! »
Il revient aux organisations ouvrières de s'opposer à toute nouvelle contre-réforme remettant en cause le régime général des retraites, les régimes particuliers, le Code des pensions civiles et militaires.
Si le Parti ouvrier indépendant estime, pour sa part, qu'il s'agit non seulement de bloquer la contre-réforme qui s'annonce, mais également de reconquérir les conditions anciennes, il n'en fait pas un préalable à la proposition d'unité. Il est un point sur lequel chacun et tous peuvent s'unir : aucune nouvelle attaque, aucune aggravation de la situation, refus du piège du «  consensus » et de la prétendue négociation d'une contre-réforme destructrice.

APPEL :
poiretraites.jpgNous, signataires, disons à tous les dirigeants des partis qui se réclament du mouvement ouvrier :
aucune participation à la commission chargée d'élaborer la contre-réforme.
Nous sommes convaincus que si les confédérations syndicales refusent le piège du consensus
et la prétendue négociation d'une contre-réforme destructrice, ce refus interdirait au gouvernement de faire passer ses projets contre nos retraites.
Nous en appelons au refus du consensus !
Nous en appelons à l'unité pour dire : ne touchez pas à nos retraites !

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Cet article a été publié le 25 janvier 2010 sur le site national

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POI 23 Janvier : Pour le retrait de toutes les troupes d’Afghanistan.

Posté par poistdenis le 27 janvier 2010

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23 Janvier : pour le retrait de toutes les troupes d'Afghanistan.

Samedi 23 janvier,dans le cadre d'un appel de plusieurs organisations, le POI a manifesté à Paris sur ses mots d'ordre :

  • pour le retrait de toutes les troupes d'Afghanistan
  • pour le droit du peuple afghan a disposer de lui même.

Cortège fourni, les comités de la Region parisienne ont mobilisé malgré l'absence des délégués aux 2eme Congres.

Pierre Jeanneney et Carine Weber représentaient le Bureau National du POI et Pierre a pris la parole :
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“Je suis mandaté pour prendre la parole au nom de la direction nationale du Parti Ouvrier Indépendant qui comme vous le savez, participe en ce moment au Congrès du parti qui se tient depuis hier et jusqu'à demain, porte de Charenton et qui s'excuse donc auprès de vous de ne pas être présente à vos cotés dans les rues de Paris.

“C'est toujours avec le même plaisir que je constate que dès que l'on vous demande de montrer votre colère devant l'inconséquence des princes qui nous gouvernent, vous répondez présent… et en nombre.
Régulièrement les médias nous informent que des citoyens français meurent en Afghanistan. Ces jeunes gens auraient été envoyés là-bas « pour défendre la démocratie contre la menace du terrorisme ».
Ainsi la démocratie ce serait les « boys » de l'OTAN regroupés sous la bannière de l'Organisation des Nations Unis dont les français sont l'un des contingents ! Et le terrorisme ce serait eux, les barbus en costume traditionnel qui obligent leurs femmes à porter la bourka, ces intégristes, ces talibans qui veulent asservir le peuple afghan !
J'ai bien peur qu'une fois de plus on nous raconte des histoires. Nos « boys » ce sont des troupes d'occupation qui n'hésitent pas comme toutes les troupes d'occupation à mettre le pays à feu et à sang… qui bombardent des mariages… qui malheureusement massacrent… et dont certains soldats meurent tout aussi malheureusement loin de chez eux.

En face l'intégrisme religieux est évident… il ne nous trompe pas… nous, dont le prince régnant nous rappelle sans arrêt que notre tradition est le produit du christianisme, cette religion de soit disant bonté qui a permis de commettre les crimes les plus odieux de l'histoire !
Qui s'est permis parmi tous les criminels de l'humanité de hurler devant Béziers « Tuez les tous et Dieu reconnaîtra les siens » déclenchant ainsi le massacre de milliers d'hommes armés, mais aussi d'hommes désarmés, de femmes et d'enfants ?
Le représentant de ce souverain pontife qui par ailleurs prône la bonté et la fraternité entre les hommes de bonne volonté !
Alors l'hypocrisie et la perversité des talibans, nous imaginons.
Nous savons que les religions ne sont pas seulement l'opium du peuple qui l'endort et lui permet de supporter l'exploitation de ceux qui se sont alloués les commandes, mais que ces religions font aussi appel à nos plus mauvais instincts, ceux qui nous viennent de l'époque où nous étions encore des animaux… le racisme… la xénophobie… le rejet des différences… l'ancestral sentiment de supériorité du mâle sur la femelle.
Alors nous condamnons ces intégristes qui veulent imposer leurs croyances et nous sommes persuadés que la seule défense des peuples est d'imposer la laïcité dans leur pays… la vrai laïcité, celle qui dit que dans l'espace public il est interdit de faire du prosélytisme et même d'exposer des principes religieux, mais que dans l'espace privé toutes les pratiques sont permises… pour les musulmans comme pour les catholiques… ou les adorateurs du nombril.
C'est ce que nous pensons.

Alors nous posons la question : de quel droit les forces de l'Atlantique Nord qui se sont sans doute égarées, bivouaquent-elles au pays des Pachtounes et pourquoi les Nations Unies tiennent tant à mettre en place un « programme de reconstruction » qui n'aura d'autre but que de faire marcher les affaires des « industriels » comme disait Anatole France ?
Uniquement du droit du plus fort et du droit du business !
Nous pensons comme tous les démocrates que le peuple afghan doit pouvoir disposer de lui-même ! Nous pensons que le peuple afghan est capable de se gérer lui même ! Nous pensons que le peuple afghan doit pouvoir disposer d'un gouvernement honnête qu'il aura choisi lui-même et qui ne sera pas le fantoche des businessmen multinationaux ! Nous pensons que le peuple afghan doit pouvoir disposer des moyens lui permettant de lutter contre ceux qui lui veulent du mal ! Nous pensons que le peuple afghan, si on le laisse faire est capable de mettre en place des lois qui protègent équitablement toutes les composantes de sa population !

C'est pour ces raisons que le Parti Ouvrier Indépendant dénonce la stupidité et l'inanité de l'intervention militaire en Afghanistan, demande le retrait immédiat de toutes les troupes stationnées dans ce pays, rappelle le respect du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et refuse tout plan de reconstruction destiné à générer des profits pour les entreprises capitalistes au détriment du peuple Afghan.
C'est pour envoyer ce message à nos dirigeants égarés que vous êtes venus et je vous en remercie encore.”

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Cet article a été publié le 24 janvier 2010 sur le site national

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POI : MANIFESTATION UNITAIRE à Paris le 23 janvier - Afghanistan

Posté par poistdenis le 22 janvier 2010

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NON À LA GUERRE ! NON À L'EXPLOITATION !
PAS UN EURO POUR LA GUERRE !
RETRAIT DES TROUPES FRANÇAISES ET ÉTRANGÈRES D'AFGHANISTAN !
Tract Hebdomadaire

L’année 2009 a vu l’Etat garantir 420 milliards d’euros aux banquiers pour maintenir la spéculation et leurs dividendes aux actionnaires.
Dans le même temps, 450 000 postes de travail ont été supprimés, ce qui a entraîné 665 000 chômeurs de plus en un an.
Comme si cela ne suffisait pas, il est prévu 126 000 suppressions d’emplois supplémentaires pour le premier semestre 2010.
Un million de chômeurs se retrouvent sans indemnisation, survivant avec l’allocation de fin de droits (425€
par mois), ou avec le RSA (460€ par mois pour une personne seule).
Le gouvernement s’apprête à répondre favorablement à l’exigence d’Obama d’envoyer de nouvelles troupes en Afghanistan. La décision sera prise le 28 janvier 2010 !

Alors qu’il n’y aurait plus d’argent pour l’emploi, les retraites, l’augmentation des salaires et des pensions, les services publics, les hôpitaux, l’école laïque de la République, le président de la République et le gouvernement veulent dépenser des milliards d’euros pour envoyer des troupes supplémentaires en Afghanistan.

Il faut dire « stop » !

Pour sa part, le Parti ouvrier indépendant s’oppose à toutes ces mesures contre la classe ouvrière. Il exige le droit du peuple afghan, de tous les peuples, de tous les travailleurs, à disposer d’eux-mêmes 

Retrait des troupes françaises, de toutes les troupes d'occupation de l'Afghanistan.

C'est sur ces mots d'ordre que le POI appelle à la MANIFESTATION UNITAIRE

SAMEDI 23 JANVIER

À 14 HEURES PLACE DE LA RÉPUBLIQUE, À PARIS

(angle boulevard Magenta-rue du Château d'Eau)

À BAS LA GUERRE ! À BAS L'EXPLOITATION !

loupe.png Télécharger et Lire le tract hebdo du 20/01 en format .pdf

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Photo POI de la manifestation du POI du 5 décembre 2009  pour le retrait des troupes d'Afghanistan

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loupe.png Pour en savoir plus, cliquez ici !

Tract hebdomadaire du 20/01/10

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Déclaration d’enseignants du POI

Posté par poistdenis le 22 janvier 2010

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Déclaration d'enseignants du POI

Depuis plus de vingt ans, notamment depuis la loi Jospin de 1989, les gouvernements de droite comme de gauche ont, les uns après les autres, apporté leur contribution aux contre réformes de l'école, la privant d'une partie sans cesse grandissante de ses moyens matériels et humains, transformant le métier d'enseignant pour en faire aujourd'hui une sorte d'exercice improbable consistant à conduire de front la gestion de toute une classe et la prise en charge plus ou moins individualisée d'élèves en difficultés, voire en grandes difficultés.

Chacune de ces réformes fut accompagnée de remises en causes statutaires qui nous ont conduits peu à peu à passer un temps considérable en réunions obligatoires diverses, et en montages de dossiers et de projets.
Si bien qu'actuellement le temps de travail réel d'un enseignant dans une école est sans doute bien au-delà de 35h par semaine, avec le temps de classe, de préparation et de correction, auquel s'ajoute désormais l'aide personnalisée.
Tout cela s'est fait, rappelons-le, au nom du principe selon lequel il fallait « mettre l'élève au centre du système éducatif », et au nom de l'intégration.

La réalité, chacun de nous la connaît.
Les fermetures de postes, notamment la fermeture des postes spécialisés, et la diminution considérable des places en structures spécialisées, ont abouti à ce que dans toutes les classes, on trouve à l'heure actuelle des élèves en grandes difficultés ou handicapés, auprès desquels nous sommes la plupart du temps démunis, qui mettent parfois en péril l'équilibre de tout le groupe, et pour lesquels l'intégration ne signifie rien d'autre, bien souvent, que la négation de leur droit à un enseignement adapté de qualité.

Il faudrait être aveugle pour ne pas voir où nous conduisent ces réformes.

  • Il y eut la loi Jospin en 1989, avec les cycles contre les classes, et le livret de suivi des élèves. La loi Jospin ôta aux enfants de 2 ans le droit à l'école, ferma les Ecoles Normales et intégra la formation des maîtres aux universités, avec les IUFM. La loi Jospin qui brisa le corps des instituteurs en créant le corps des professeurs des écoles.
  • Il y eut en février 2005 la loi sur le handicap. Il y eut en 2006 le socle commun des connaissances et des compétences adopté sur recommandation de l'Union européenne, sorte de RMI culturel, codifié dans le livret de compétences et de connaissances des programmes de 2008. Il y eut, la même année, les décrets Darcos avec l'aide personnalisée et le coup porté aux RASED.
  • Il y a aujourd'hui les décrets sur la mastérisation qui ferment les IUFM, et vont imposer la précarité à la majorité des futurs enseignants. Il y a le projet de réforme du lycée qui aboutirait à une diminution des horaires d'enseignement dans toutes les disciplines. Il y a eu auparavant la réforme des lycées professionnels, avec la disparition des BEP, et le BAC pro en 3 ans au lieu de 4. 
  • Il y a enfin le projet de loi sur les EPEP (Etablissements publics d'enseignement primaire) qui visent, in fine, à regrouper les écoles sous l'autorité du président d'agglomération, dans le but de faire des économies d'enseignants, de personnels territoriaux, de locaux, et de placer les enseignants et l'école sous la coupe des majorités politiques locales.
  • Il y en eut beaucoup d'autres, notamment la LRU, la loi d'autonomie - privatisation des universités.
  • Et pour couronner le tout, il y a la RGPP et le non remplacement d'un départ à la retraite sur deux, au nom de quoi on compte désormais chaque année les fermetures de postes par milliers dans l'Education nationale : 16 000 l'année dernière, autant cette année.

Comment ne pas voir le lien entre toutes ces lois, ces réformes et ces projets ?
Comment ne pas voir que toutes ces lois et contre réformes conduisent l'école à sa destruction - privatisation, et le statut des enseignants à l'explosion ?
Que restera-t-il, en effet, de l'école publique quand les jardins d'éveil auront remplacé l'école maternelle, quand les écoles primaires seront regroupées en EPEP sous l'autorité des présidents d'agglomération, quand la plupart des collèges seront devenus des ghettos, quand le BAC n'aura d'autre valeur que celle du lycée où il aura été préparé, quand l'université du plus grand nombre sera celle de la médiocrité, les pôles d'excellence privatisés étant réservés à ceux qui pourront payer, et quand la plupart des jeunes enseignants seront des enseignants précaires ?

Peut-on encore s'illusionner sur le but de ces réformes ?
Devant une telle avalanche, continuer à nourrir l'illusion qu'il suffirait de moyens supplémentaires pour rendre ces réformes acceptables, continuer à prétendre que ces réformes pourraient être amendées ou améliorées, continuer à réclamer la modernisation ou la rénovation de l'école, alors que c'est précisément au nom de celles-ci que ces réformes sont mises en oeuvre, serait non seulement tromper la masse des enseignants, mais ce serait surtout participer de l'insidieuse entreprise.
Nous sommes persuadés que, comme nous, dans leur écrasante majorité, les enseignants veulent continuer à assurer leur mission qui est d'enseigner, de transmettre les connaissances, et sur cette base de développer les compétences des élèves qui leur sont confiés.
Ils savent que ce dont ils ont besoin, c'est du respect de leur statut, du respect de leur mission, et du rétablissement des moyens indispensables pour la remplir ; avec tous les fonctionnaires, ils savent qu'une augmentation des traitements est nécessaire et urgente ; ils savent aussi que la préservation du code des pensions civiles et militaires qui lie leurs retraites à leur statut de fonctionnaire d'Etat est indispensable.
Voilà les vraies conditions d'une amélioration, d'une réelle modernisation de l'école publique : l'exact contraire de la poursuite de cette entreprise qui vise à liquider l'école publique, les services publics et toute la Fonction publique !
Continuer à tergiverser, faire croire que ces lois et réformes peuvent aboutir à autre chose qu'à la démolition, continuer à participer à l'élaboration ou à l'application des réformes, aujourd'hui, ou prétendre comme le font de nombreux maires de gauche qu'on ne peut faire autrement que « faire avec », n'est-ce pas cautionner, accompagner et en définitive participer à la destruction de l'école et du statut des enseignants ?

A Lyon, la résistance des enseignants a finalement bloqué l'initiative du maire PS. Anticipant la mise en oeuvre des EPEP, il voulait engager tout de suite le regroupement des écoles publiques de la ville, notamment pour supprimer des dizaines de postes d'agents territoriaux !
Ceux qui considèrent que la solution pourrait être du côté des Etats Généraux du Service Public récemment convoqués par un comité national rassemblant la quasi-totalité des partis de gauche et des syndicats ne devraient-ils pas s'interroger ?
Une initiative du même type a été mise en place face aux menaces de privatisation de la Poste. Ce sont les mêmes propositions, faites par les mêmes organisations et associations : débats, ateliers, réunions et manifestations diverses, votation et combat pour un référendum.
Ces propositions se fixent même d'être le cadre incontournable de l'action des organisations syndicales !
Pour le résultat que l'on connaît. La loi de privatisation de la poste a été votée, malgré toutes les propositions et oppositions, par la majorité d'une Assemblée nationale aux ordres.
Et force est de constater que cette initiative n'a pas répondu à l'attente des milliers de postiers qui résistent et se battent, non plus qu'aux attentes des deux millions et plus de citoyens qui se sont prononcés pour le retrait de la loi.
Ne doit-on pas, au contraire, tirer tous les enseignements de cette néfaste façon de procéder ?

La réponse à ces questions nous conforte dans notre point de vue. Il est temps, dans l'unité, de dire :
NON ! Halte à la destruction-privatisation de l'école publique !
Quoi que préconise chacun pour faire face, la première des conditions, pour répondre à ces milliers d'enseignants, de parents, de laïques qui, comme nous, dans des conditions difficiles, se battent et résistent, c'est de dire Non !
Retrait des réformes !
Pas une seule suppression de poste !
Défense de l'école publique !
Maintien du statut des enseignants.
Pour ce qui nous concerne, par delà les opinions des uns et des autres, nous estimons que la condition première c'est effectivement de dire Non.

C'est à cela que nous, enseignants adhérents du POI, avons l'intention d'oeuvrer par cette déclaration qui ouvrirait la voie à la discussion et au débat dans l'objectif de se rassembler pour agir.

Cet article a été publié le 15 janvier 2010 sur le site national

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POI : Condamnation du syndicaliste de l’UGTG : R. Gauthiérot

Posté par poistdenis le 22 janvier 2010

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Annulation du jugement condamnant le syndicaliste de l'UGTG : R. Gauthiérot !  Levée immédiate de toute sanction !

Le POI a pris connaissance de l'appel lancé par l'UGTG de Guadeloupe après que le Tribunal de grande instance de Basse Terre ait confirmé mardi 12 janvier la condamnation du syndicaliste Raymond Gauthiérot, ancien secrétaire général de l'UGTG de 2002 à 2008, à trois mois d'emprisonnement et à 2 000 euros d'amende.

Appel de l'UGTG  :
L'UGTG condamne avec la plus grande fermeté la décision de l'Etat colonial français de condamner notre camarade Raymond GAUTHIEROT à 3 mois de prison ferme assortis d'amendes.
Cette décision s'inscrit dans un processus de diabolisation, de criminalisation de l'action syndicale, de remise en cause des libertés fondamentales et singulièrement le droit de revendiquer et de se battre pour ses revendications justes et légitimes.
Aussi, l'UGTG demande à l'ensemble de ses militants, adhérents, dirigeants et à l'ensemble des Travailleurs d'organiser des réunions d'informations, des assemblées générales dans toutes les entreprises, dans toutes les administrations, de déposer des plates-formes de revendications et de se tenir prêts à la mobilisation générale.
Jou nou ké mété a jounou péké vwè jou !

P-à-P, le 12/01/2010
Le Secrétaire Général
E. DOMOTA

Que cherche l'Etat français en tentant ainsi de criminaliser l'action syndicale ?

Le POI observe, au regard de l'inconsistance de l'acte d'accusation, que cette tentative de criminalisation vise à la condamnation du syndicalisme ouvrier dans son ensemble.

Le POI observe également que cette tentative de criminalisation de l'action syndicale survient après que durant 44 jours, les travailleurs, la jeunesse et le peuple guadeloupéen regroupés avec leurs organisations dans le LKP (Liyanaj kont pwofitasion) aient combattu par la grève pour faire entendre et finalement arracher leurs revendications avec en leur centre l'augmentation de 200 euros du SMIC.

Elle intervient après que le gouvernement français ait remis en cause la signature qu'il avait lui-même apposée au bas de l'accord qui a mis fin aux 44 jours de grève générale.

Elle intervient après que ce même gouvernement ait échoué dans sa tentative d'intégrer le LKP dans les « Etats généraux de l'Outre-Mer ».

Le POI se joint à l'UGTG :

- pour défendre l'organisation syndicale ouvrière indépendante
- pour exiger l'annulation du jugement condamnant le syndicaliste Raymond Gauthiérot et la levée immédiate de toute sanction.

Paris le 18 janvier 2010

Cet article a été publié le 19 janvier 2010 sur le site national

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POI : Haïti urgent !

Posté par poistdenis le 22 janvier 2010

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Haïti urgent !

L'Entente internationale des travailleurs et des peuples, porte à la connaissance de tous les travailleurs dans le monde, saisis d'horreur devant le terrible martyre que subit une nouvelle fois le peuple haïtien, l'appel lancé par l'Association des travailleurs et des peuples de la Caraïbe (ATPC)

OUI A LA SOLIDARITE AVEC LES TRAVAILLEURS ET LE PEUPLE D'HAITI

(extraits)

L'Association des Travailleurs et des Peuples de la Caraïbe, ATPC, apporte sa totale solidarité au peuple haïtien frappé et meurtri une fois de plus par un séisme de forte intensité que vient de connaître le pays (…).
L'ATPC rappelle que les dégâts, les nombreuses victimes, l'approfondissement de la souffrance, causés aux populations par ce séisme sont la conséquence de manques flagrants d'infrastructures, de l'état de la plupart de ces infrastructures et des logements, du chômage touchant plus de 60% de travailleurs, des salaires de misère (moins de 2 euros par jour) tandis que le gouvernement d'Haïti verse chaque semaine plus de 1 million de dollars US aux institutions internationales au titre de la soit disant dette externe. L'ATPC appelle les peuples de Guadeloupe, de la Caraïbe, à protester contre cette situation ;
Appelle les travailleurs et les peuples de la Caraïbe à répondre aux actions de solidarité avec le peuple d'Haïti, notamment à celles organisées par l'ATPC ; L'ATPC réaffirme que la situation actuelle du Pays HAÏTI n'est liée ni à la fatalité, ni à la malédiction mais à la surexploitation, à la soumission imposée par les puissances occidentales, notamment la France et les USA, au Peuple haïtien et à la nation haïtienne, première république noire au Monde qui a vaincu les troupes de Napoléon 1er venu rétablir l'esclavage en 1802 en Guadeloupe. ATPC
(Guadeloupe, le 13 janvier 2010)

Soixante douze heures après le tremblement de terre, l'effroyable chaos dans lequel tentent de survivre des millions d'haïtiens ne fait que rendre plus urgent cet appel : 

  • « Sans Etat et face à l'inefficience de l'ONU, les haïtiens sont livrés à leur propre sort  » déclare un universitaire brésilien en mission en Haïti, présent lors du séisme, qui ajoute «  les haïtiens sont fatigués des promesses de ceux qui disent représenter la « communauté internationale ». En fin de compte, pourquoi sont-ils ici ? Après six ans d'occupation, les hôpitaux et les écoles sont en ruines » (Folha de Sao Paulo, 14 janvier). 
  •  Réponse des Etats-Unis : l'envoi de 10 000 marines ! Les parachutistes américains ont investi l'aéroport, L'US Army contrôle aujourd'hui tous les points stratégiques de l'île. Un porte avion nucléaire américain occupe le port dévasté, un bâtiment des gardes-côtes patrouille devant Port au Prince, un autre est en passe d'arriver. Haïti, coupée du monde, est hermétiquement clos.
  • Le gouvernement US maintient en même temps l'interdiction d'entrer sur le territoire des Etats-Unis pour les citoyens haïtiens et nomme co-président de la « Mission de sauvetage d'Haïti  », G.W. Bush l'homme de la guerre en Irak et en Afghanistan, celui qui, à la présidence des Etats-Unis, n'a pas bougé le petit doigt pour porter secours aux centaines de milliers de victimes en majorité noires du cyclone Katrina à la Nouvelle Orléans.
  • Le FMI, qui par la bouche de son président M. Strauss Kahn, se déclare prêt à débloquer quelques millions de dollars d'aide, continue d'exiger le paiement intégral de la dette externe qui depuis des années saigne le peuple et la nation haïtienne.
  • Première réaction du ministre français des affaires étrangères, M. Kouchner, quelques heures à peine après la catastrophe, alors que des milliers d'haïtiens sont ensevelis sous les ruines que les morts se comptent déjà par dizaines de milliers et les sans-abris par millions : « il faut préserver l'ordre, arrêter les pillages, garantir les propriétés » ! Et, le ministre des affaires étrangère du Brésil Celso Amorin renchérit : «  Il est clair que cette tragédie requiert une attention spéciale en ce qui concerne l'ordre et la sécurité. D'autant plus que les prisons ont été détruites » (O Estado 14 janvier)

 Certes la catastrophe naturelle existe, c'est la rupture de plaques tectoniques le long d'une faille répertoriée de longue date.
Mais, les 50 à 100 000 morts parce que les bâtiments, les habitations (sans parler des bidonvilles) n'ont pas été conçus pour répondre aux normes antisismiques, les centaines de milliers d'autres morts annoncés parce qu'il n'y a plus d'hôpitaux, plus aucun moyen de transport, plus d'infrastructure d'Etat, plus de services publiques…
Ce n'est pas « naturel », c'est le résultat d'une politique délibérée mise en œuvre depuis des années sous la férule du FMI et des «  grandes puissances » qui ont imposé à ce pays la destruction des services publics, le paiement d'une dette illégitime, et toutes les autres mesures exigées par le FMI. « Grandes puissances » qui ont soutenu la dictature des Duvallier jusqu'à 1981, puis le coup d'état qui à chassé le président Aristide en 2004 pour installer le gouvernement actuel appuyé sur les baïonnettes de la MINUSTAH.
Ce qui est ici en accusation c'est la politique de l'ensemble des gouvernements qui ont conduit durant des années ce pays, ce peuple pauvre parmi les pauvres, à l'abîme de misère dans lequel l'a saisi le tremblement de terre. Et, qui font mine aujourd'hui de pleurer sur le sort du peuple haïtien.
Ce qui ravage Haïti, c'est en vérité une catastrophe sociale, politique, économique dont les responsables sont ces gouvernements et nuls autres.

Solidarité avec le peuple, les travailleurs, la jeunesse d'Haïti, oui !

Alors, il faut le dire clairement la première exigence c'est :

  • l'annulation immédiate de la dette externe !
  • restitution au peuple haïtien de sa pleine souveraineté, arrêt de l'occupation militaire ! Ce sont des médecins, des infirmières et infirmiers, des ingénieurs, dont Haïti a besoin pas de soldats !
  • l'ouverture de toutes les frontières des Etats auxquels des citoyens haïtiens souhaitent accéder !

Les organisations syndicales et populaires haïtiennes (*) qui ont organisé en décembre 2008 à Port au Prince la « conférence continentale pour la souveraineté d'Haïti, en appellent à la solidarité ouvrière internationale.
L'Association des travailleurs et des peuples de la Caraïbe et l'Entente internationale s'associent à cet appel.
Versez au fond de CMO (mention Haïti), à l'adresse suivante : 87, rue du Faubourg Saint-Denis - 75 000 Paris (France), qui leur fera parvenir vos dons.

Paris, le 15 janvier 2010

Entente Internationale des travailleurs et des peuples
87, rue du Faubourg-Saint-Denis - 75 010 Paris (France)

(*) Parmi lesquelles la CATH, Centrale Autonome des Travailleurs Haïtiens, la CTSP, Confédération des Travailleurs du Secteur Public, l'ADFEMTRAH, Association des Femmes de la CATH, le POS,Parti ouvrier socialiste haïtien, la KOTA , Konfédorasyon travayè aisyen, l'UTSH, Union des Travailleurs syndiqués haitiens, la CISN, Confédération indépendante, syndicat national, la FOS, Fédération des Ouvriers Syndiqués.

Cet article a été publié le 16 janvier 2010 sur le site national

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POI : Relaxe des Conti

Posté par poistdenis le 22 janvier 2010

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Relaxe des Conti

Le POI se prononce clairement pour la relaxe et l'unité pour l'interdiction des licenciements

Le Parti Ouvrier Indépendant a participé à la conférence de presse le mercredi 6 janvier pour la relaxe des Conti et a appelé à la manifestation du 13 janvier, jour du jugement en appel pour la relaxe des Conti à Amiens. Conférence de presse avec le comité de Lutte des Conti pour la relaxe, le PS, le PG, le NPA, LO, le PCF, la Fédération de la Chimie CGT, Solidaires, les Syndicats Conti FO, CGT, CGC et le POI.
Pour sa part, le POI a rappelé que la vague sans précédent de licenciements ne peut conduire qu'à la répression de ceux qui résistent. Que plus que jamais, alors que 126 000 licenciements sont annoncés dans l'industrie et le privé pour le premier semestre 2010, la seule issue est l'action résolue et l'unité pour l'interdiction des licenciements.
Il est bien clair que les militants du Parti Ouvrier Indépendant des départements de l'Oise, de la Somme, seront présents à cette manifestation et appelleront, dans le respect respectif de l'indépendance des syndicats et des partis, des comités pour la marche unie et l'interdiction des licenciements, à l'unité et à la signature de l'appel du 28 novembre 2009.

La relaxe des Conti est d'importance alors que 1120 travailleurs ont été licenciés comme de centaines de milliers dans ce pays et que leurs délégués syndicaux sont condamnés.

Le secrétariat national permanent du POI a délégué Jean-Charles Marquiset et Pierre Jeanneney pour participer à cette manifestation et représenter le POI national.

Cet article a été publié le 15 janvier 2010 sur le site national

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Afghanistan Manifestation Unitaire : Samedi 23 Janvier à 14h Place de la République

Posté par poistdenis le 16 janvier 2010

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“Le capitalisme porte en lui la guerre, comme la nuée porte l’orage.”
(Jean Jaurès) 

NON A LA GUERRE ! NON A L’EXPLOITATION ! PAS UN EURO POUR LA GUERRE !
RETRAIT DES TROUPES FRANCAISES ET ÉTRANGÈRES D’AFGHANISTAN !
 

Le gouvernement s’apprête à répondre favorablement à l’exigence d’Obama d’envoyer de nouvelles troupes en Afghanistan.
La décision sera prise le 28 janvier 2010.
Sarkozy veut dépenser des milliards d’euros pour la guerre et, dans le même temps, s’attaquer à toutes les garanties collectives de la classe ouvrière. 

Retraites : une nouvelle contre-réforme est annoncée pour 2010. Des ministres, le président, le Medef annoncent l’allongement des annuités, la baisse des pensions, l’âge légal de départ en retraite repoussé à 65-67 ans, la remise en cause des régimes spéciaux, la liquidation du Code des pensions civiles et militaires et de la CNRACL, au profit d’une hypothétique retraite par points, mais, surtout, au profit des fonds de pension nordaméricains.

Dans le même temps, l’Insee prévoit 126 000 nouveaux licenciements, dont 63 000 dans l’industrie, pour le premier semestre 2010, 34 000 postes supprimés dans la fonction publique, dont 16 000 postes d’enseignants, en application du pacte de stabilité européen. 

Alors qu’il n’y aurait plus d’argent pour l’emploi, les retraites, l’augmentation des salaires et des pensions, les services publics, les hôpitaux, l’école laïque de la République, le président de la République et le gouvernement veulent dépenser des milliards d’euros pour envoyer des troupes supplémentaires en Afghanistan. 

Il faut dire : « Stop » ! 

L’ARGENT POUR L’ÉCOLE, LES HÔPITAUX… 
PAS POUR LA GUERRE EN AFGHANISTAN 
UNITE POUR LE RETRAIT DE TOUTES LES TROUPES D’AFGHANISTAN ! 

Pour sa part, le Parti ouvrier indépendant s’oppose à toutes ces mesures contre la classe ouvrière.
Il exige le droit du peuple afghan, de tous les peuples, de tous les travailleurs, à disposer d’eux-mêmes. 
Il exige le retrait des troupes françaises, de toutes les troupes d’occupation de l’Afghanistan.

C’est sur ces mots d’ordre que le Parti Ouvrier Indépendant (POI) appelle à la :

MANIFESTATION UNITAIRE SAMEDI 23 JANVIER 2010 
14 HEURES, PLACE DE LA REPUBLIQUE À PARIS 
A BAS LA GUERRE ! A BAS L’EXPLOITATION !
 
« pas de renforts en Afghanistan, non à la guerre »  

*********************

Le POI participera à cette manifestation sur ses mots d’ordre :
Retrait des troupes françaises et étrangères d’Afghanistan,
Droit du peuple Afghan à disposer de lui même,
Non à la guerre, Non à l’exploitation 
L’argent pour l’école, les hôpitaux, pas pour la guerre en Afghanistan.
   

Tract hebdomadaire du 13 janvier 2010.

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Photo POI de la manifestation du POI du 5 décembre 2009  pour le retrait des troupes d'Afghanistan

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POI : Non à la guerre ! Non à l’exploitation ! Manifestation à Paris le 23 janvier 2010

Posté par poistdenis le 8 janvier 2010

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NON A LA GUERRE ! NON A L'EXPLOITATION !
Tract Hebdomadaire

+ 0,17 € PAR JOUR : “L'AUMÔNE” DU 1erJANVIER POUR LE SMIC
Appel à la manifestation unitaire à Paris le 23 janvier 2010

Un beau cadeau de fin d'année pour les smicards : 5 € net d'augmentation par mois à partir du 1er janvier. A comparer avec le cadeau de fin d'année aux boursiers : + 22,3%, c'est la hausse de l'indice CAC 40 sur les douze derniers mois.
Autre cadeau pour les salariés : l'Insee prévoit une baisse générale moyenne des salaires de 0,4 % au premier trimestre 2010.
Encore un cadeau pour les entreprises : 12 milliards d'impôts en moins. En effet, la taxe professionnelle payée par les entreprises aux collectivités territoriales est supprimée et remplacée par une taxe bien inférieure.
Ce seront les ménages qui devront payer, à leur place, 12,3 milliards pour l'année 2010, et 4,8 milliards pour les années suivantes.

Et le président de la République, le gouvernement, veulent dépenser des milliards d'euros pour envoyer des troupes supplémentaires en Afghanistan. De l'argent pour la guerre, pour lesmarchands d'armes et les spéculateurs, il y en a, mais pour les travailleurs et leurs familles, il n'y en aurait plus ?

NON A LA GUERRE ! NON A L'EXPLOITATION !
Le POI exige le retrait des troupes françaises, de toutes les troupes d'Afghanistan.
Il appelle sur ces mots d'ordre qui sont les siens à la

MANIFESTATION UNITAIRE DU SAMEDI 23 JANVIER 2010 A PARIS
A BAS LA GUERRE ! A BAS L'EXPLOITATION !


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ATTENTION LA DATE A ETE CHANGEE !!! La manifestation aura lieu le Samedi 23 janvier et non le 24 janvier

Tract hebdomadaire du 06/01/10

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POI : Manifestation à Paris le 23 janvier pour le retrait des troupes d’Afghanistan

Posté par poistdenis le 8 janvier 2010

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Le POI manifestera le 23 janvier pour exiger le retrait de toutes les troupes d'occupation d'Afghanistan

Le 2 décembre dernier, les dirigeants politiques des pays de l'Otan, de l'Union européenne, de l'ONU, ont répondu positivement à la décision de Barack Obama d'envoyer 40 000 soldats supplémentaires pour soutenir le gouvernement Karzai, organisateur de la fraude électorale et mis en place par les troupes d'occupation.
C'est pourquoi le POI s'est adressé immédiatement à toutes les organisations se réclamant du mouvement ouvrier et de la démocratie pour organiser ensemble une manifestation contre la guerre en Afghanistan.
N'ayant pas reçu de réponse positive, le POI a manifesté le 5 décembre en direction de Matignon pour exiger le retrait de toutes les troupes d'occupation.

Alors que la guerre s'étend au Pakistan voisin, où 2 600 civils ont été tués depuis 2007, le peuple américain paye au prix fort le coût du budget militaire et de la guerre : 30 milliards de dollars supplémentaires devraient s'ajouter au 100 milliards que coûtent les 113 000 soldats envoyés en Afghanistan, au moment où l'on refuse aux travailleurs américains le droit à une véritable protection sociale.
Il en est de même en France, où le gouvernement taille dans le budget de la santé et de l'école pendant que Kouchner annonce qu'il répondra positivement à Obama par « le déploiements de civils, de gendarmes et de techniciens » s'ajoutant aux 3 300 soldats et 150 gendarmes français qui occupent l'Afghanistan.
Alors que les bombardements font des milliers de victimes civiles en Afghanistan et au Pakistan, et que 512 soldats ont été tués en 2009, les étudiants afghans manifestent à Kaboul, Jalalabad et Asadabad contre le massacre des populations civiles.
Le 28 janvier, les chefs d'Etat se réuniront à Londres pour se répartir le contingent des 7 000 soldats supplémentaires réclamés par Obama aux pays membres de l'Otan pour la guerre en Afghanistan.

Le POI salue les manifestations qui se développent dans de nombreux pays pour le retrait des troupes d'Afghanistan et d'Irak.
Il se félicite de l'appel de plusieurs organisations à manifester le 24 janvier à Paris pour « aucun renfort français en Afghanistan » et appelle, pour sa part, tous ses militants et sympathisants à manifester pour :

  • le retrait immédiat des troupes françaises, de toutes les troupes d'Afghanistan ; aucun renfort français,
  • le droit du peuple afghan à disposer de lui-même,
  • dire non à la guerre, non à l'exploitation : l'argent pour l'école, les hôpitaux, pas pour la guerre en Afghanistan.

Cet article a été publié le 5 janvier 2010 sur le site national

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POI : L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES n°78

Posté par poistdenis le 27 décembre 2009

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L'EDITO d'INFORMATIONS OUVRIERES n°78

No future ?

En ces temps plus que difficiles pour des millions de travailleurs et leurs familles, alors que de toutes parts les conditions de travail, de logement, d'existence sont remises en cause, il est nécessaire de débusquer ceux qui se vautrent dans de scandaleux privilèges.
Qui sont-ils ? Les banquiers, les spéculateurs qui, après avoir brûlé des sommes colossales, se voient offrir par le gouvernement des centaines de milliards d'euros d'aide et de dédommagement  ?
Vous n'y êtes pas. Un honorable chercheur à Sciences-Po et «  spécialiste de la protection sociale », à qui Le Parisien offre généreusement ses pages d'ouverture ce 21 décembre, a découvert le pot-aux-roses : la «  génération privilégiée  » des « papy-boomers ».
Oui : si vous avez aujourd'hui entre 60 et 70 ans, vous êtes coupable.
Inutile de dissimuler plus longtemps : notre « spécialiste  » a fait la liste de vos privilèges : une retraite qui « en moyenne (…) est plutôt de 1 200 euros », après une vie durant laquelle vous avez «  eu la chance de connaître le plein emploi, de pouvoir acheter votre logement pas trop cher et de bénéficier d'un allongement très fort de la durée de vie ».
D'où cette conclusion : «  Pas de problème de santé, d'argent ou de chômage, c'est la vie que tout le monde rêverait d'avoir. »
Passons sur l'imbécillité du propos. 1 200 euros en moyenne… ça n'est qu'une moyenne justement.
Combien de retraités survivent, et encore, avec quelques centaines d'euros par mois !
Quant à la peinture idyllique d'une génération qui n'a connu de problème ni d'argent, ni de santé, ni de chômage, on repassera…

Mais cette romance à l'eau de rose n'a rien de gratuit.
C'est une mise en garde : «  Les générations suivantes ne pourront pas profiter de ce même modèle de vie. Cette génération est une exception historique. On n'a jamais connu une telle situation avant et on ne la connaîtra pas après. »
Ainsi donc, pour quiconque a moins de 60 ans et a fortiori pour ceux qui entrent aujourd'hui sur le marché du travail, ce serait : no future !

Qui décide cela ? Qui décrète que garantir à chacun un vrai travail, un vrai salaire, un logement décent et une Sécurité sociale couvrant les salariés contre les aléas de la vie serait aujourd'hui impossible ?
Qui décrète que, pour reprendre les termes de notre honorable « spécialiste », la «  génération relativement riche » (sic !) des 60-70 ans doit être ponctionnée afin de « participer autant que les actifs au financement de notre système de santé et de retraite  » !

Nous y voilà ! Ici se profilent les contre-réformes qui en 2010 devraient frapper à nouveau les régimes de retraite !
Répétons-le, qui décrète tout cela ? Les capitalistes, les banquiers, le gouvernement à leur service ?
Oui, et aussi tous les responsables politiques - y compris ceux de « gauche » - qui entonnent le même refrain des « réformes nécessaires » de nos retraites et de notre protection sociale.
Et aussi tous ceux - souvent les mêmes - qui, tournant le dos à l'exigence de l'interdiction des licenciements, s'engouffrent dans les états généraux de l'industrie organisés par le gouvernement Sarkozy.
Que cela plaise ou non, les jeunes générations n'ont aucune raison de renoncer à bénéficier des mêmes garanties collectives arrachées dans la lutte de classe par les générations précédentes.
Aucune fatalité ne saurait y contraindre.
L'unité des rangs ouvriers sur les mots d'ordre de défense et de reconquête des droits et garanties sera au centre des combats de classe à venir en 2010.

Sur le plan qui est le sien, le Parti ouvrier indépendant y contribuera.

PAR DANIEL GLUCKSTEIN
Cet article a été publié le 23 décembre 2009 sur le site national

Le POI : un parti qui n'a d'autre intérêt que l'unité de la classe ouvrière et de ses organisations
pour la défense et la reconquête de tous les emplois et de la démocratie.

tracthebdomadaire231209.jpg
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Le POI exige la relaxe des six syndicalistes de Continental !

Posté par poistdenis le 19 décembre 2009

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Le POI exige la relaxe des six syndicalistes de Continental !

Unité pour l'interdiction des licenciements !

 

Six travailleurs et syndicalistes de Continental Clairoix ont été condamnés, en première instance, à des peines de trois à six mois de prison avec sursis et au remboursement du montant des dégâts constatés lors de la manifestation qui s'est déroulée le 21 avril 2009 à la sous-préfecture de Compiègne

Contrairement à l'engagement qu'il avait pris dans les accords de fin de conflit, le ministère de l'Intérieur n'a pas retiré les deux plaintes déposées.

Le Parti ouvrier indépendant dénonce de telles pratiques, qui relèvent du complot contre des travailleurs jetés à la rue par des patrons avec le soutien de l'Etat alors que sa vocation devrait être de leur procurer du travail et d'interdire les licenciements.

Les six travailleurs et syndicalistes condamnés doivent passer en appel le 13 janvier 2010 devant le tribunal d'Amiens .
Le Parti ouvrier indépendant, qui sera aux côtés des travailleurs injustement poursuivis comme il l'a été depuis le début, condamne toute répression contre des ouvriers, a fortiori contre des syndicalistes.

Les vrais, les seuls responsables sont les spéculateurs qui licencient ou font licencier, ainsi que les représentants de l'Etat qui refusent d'intervenir pour empêcher les plans de licenciement, condamnant ainsi des milliers de travailleurs à la précarité et à la misère.

Le Parti ouvrier indépendant réaffirme, comme les délégués de 240 entreprises l'on affirmé le 28 novembre dernier en se rassemblant devant l'Assemblée nationale, que la seule solution, c'est l'interdiction des licenciements et le travail pour tous.

Pour le Parti ouvrier indépendant, le préalable que devrait affirmer tout élu, toute organisation se réclamant de la défense des intérêts ouvriers à la participation aux états généraux de l'industrie (présidés par un patron qui a imposé des milliers de licenciements dans sa propre entreprise afin d'augmenter ses profits) est l'obtention de la garantie qu'il n'y aura plus de licenciements et que tous les emplois et tous les sites seront maintenus !

Le Parti ouvrier indépendant apporte son soutien aux travailleurs de Continental et exige la relaxe des six condamnés en première instance.

Le POI informe que son comité départemental de l'Oise appelle ses adhérents et sympathisants à se joindre au rassemblement organisé en solidarité avec les ouvriers inculpés, le 13 janvier prochain à 11 heures, pour obtenir la levée des sanctions frappant des ouvriers jetés à la rue.

Levée des condamnations des syndicalistes de Continental !
Plus que jamais : unité pour l'interdiction des licenciements !


tracthebdomaire161209.jpg 
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Cet article a été publié le 16 décembre 2009 sur le site national

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POI : Travailleurs immigrés, travailleurs français : égalité des droits !

Posté par poistdenis le 19 décembre 2009

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Travailleurs immigrés, travailleurs français : égalité des droits !

Les travailleurs immigrés font partie de la classe ouvrière.
Leur surexploitation honteuse met à l'ordre du jour la revendication, plus urgente que jamais, de l'égalité des droits.
Quels que soient le métier, la nationalité, la couleur de peau ou l'origine confessionnelle, les travailleurs immigrés doivent bénéficier de tous les droits acquis par la classe ouvrière et des garanties du code du travail et ce, quelle que soit leur situation administrative.
Entre deux débats sur « l'identité nationale », les médias institutionnels évoquent les travailleurs « sans papiers » qui combattent pour la régularisation de leur situation.
Ils sont embauchés par des sociétés privées sous-traitantes de grandes entreprises parfois nationalisées, sur des emplois ne nécessitant pas de qualification. Ainsi en est-il de différentes sociétés de nettoyage qui travaillent pour les organismes de Sécurité sociale, France Télévisions, la Banque de France ou encore le groupe privé Carrefour, organismes ou sociétés renommés, mais qui n'ont pas l'air de s'intéresser de près aux conditions de travail des salariés de leurs sous-traitants.

Les patrons de ces sociétés privées ne sont pas trop regardants sur la situation administrative des travailleurs qu'ils exploitent et les font cotiser normalement aux organismes de protection sociale obligatoire dans notre pays (Urssaf, caisse de retraite et « Pôle emploi ») ; certaines entreprises ne reversent pas la part de salaire différé à la Sécurité sociale !
Leurs revenus sont déclarés et ils payent, pour la plupart d'entre eux, leurs impôts comme n'importe quel citoyen français. Cinq mille salariés sans papiers se seraient mis en grève en Ile-de-France et occuperaient une quarantaine de sites.

Le Parti ouvrier indépendant dénonce l'exploitation qui est faite de ces travailleurs sans papiers, que leur situation fragilise, par des entreprises peu soucieuses des droits fondamentaux des êtres humains, avec la complicité de grands groupes publics ou privés qui ont pour seul souci de diviser les travailleurs pour les mettre en concurrence afin de les payer le moins cher possible et de supprimer les garanties collectives.
Ainsi, en opposant les travailleurs entre eux, on pourrait faire exécuter à un travailleur, quelle que soit son origine, des tâches très rudes, cela pendant des années, en lui servant un salaire de misère, puis le jeter comme un vieux mouchoir en papier usagé ?
C'est une nouvelle forme d'esclavage contre laquelle agit le POI en combattant pour l'unité pour l'interdiction des licenciements.

Le POI se prononce pour l'unité contre toute expulsion de travailleur immigré, pour le retrait des circulaires interdisant le regroupement familial, pour la fermeture des camps de rétention et pour que les travailleurs immigrés bénéficient des mêmes droits que tous les travailleurs de travailler et d'habiter où ils le souhaitent.

Paris le 15 décembre 2009

Cet article a été publié le 16 décembre 2009 sur le site national

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POI : GRIPPE H1N1 - Qui est responsable du chaos ?

Posté par poistdenis le 10 décembre 2009

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GRIPPE H1N1 : Qui est responsable du chaos ?
Tract Hebdomadaire

Depuis plusieurs mois on nous rabâche à longueur de déclarations médiatiques que la France est confrontée à un problème de santé publique sans précédent : la « pandémie » de grippe H1N1.
Le ministère de la Santé est en alerte… La campagne de vaccination est prioritaire.
Ministres, journalistes
et monde de la santé sont sur le pied de guerre.

Et que constatons-nous ?
Un véritable chaos se généralise ! Les élèves-infirmiers,
les fonctionnaires sont réquisitionnés.
Ils se voient confier
des tâches qui dépassent considérablement le cadre de leur statut et de leurs compétences, au mépris de la santé des citoyens.

RETRAIT DE LA LOI BACHELOT !

RÉOUVERTURE DES ÉCOLES D'INFIRMIERS, CRÉATION DES POSTES NÉCESSAIRES !

CRÉATION DE POSTES DEMÉDECINS ET D'INFIRMIÈRES SCOLAIRES !

MAINTIEN ET RÉOUVERTURE DE TOUS LES SERVICES HOSPITALIERS !


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Tract hebdomadaire du 09/12/09

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P. Jeanneney au nom du POI, Manifestation du 5/12 Afghanistan

Posté par poistdenis le 8 décembre 2009

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P. Jeanneney au nom du POI, à la manifestation du 5/12 pour le retrait immédiat des troupes d’occupation en Afghanistan

Chers camarades

manifabas.jpgLe POI a manifesté aujourd'hui 5/12/09 contre la guerre en Afghanistan et pour le retrait des troupes de Françaises et étrangères en Afghanistan.
Ces jours derniers un pas a été franchi dans l'escalade à la guerre.
La décision d'Obama d'envoyer 30 000 soldats supplémentaires a été saluée par les dirigeants de l'Union européenne qui ont assuré je site « quelle était prête à travailler en étroite collaboration avec les Etats unis et d'autres partie de la communauté internationale pour relever les défis en Afghanistan » .
Encouragé par ce soutien le général américain à la Défense Robert Gates a réclamé de 5000 à 7000 soldats supplémentaires aux pays membre de l'OTAN.
Le Premier ministre britannique Gordon Brown a appelé à l'unité des alliés derrière la stratégie de Barak Obama
Le secrétaire général de l'ONU a assuré je cite « qu'elle était prête à travailler en étroite collaboration avec les états unis et d'autres parties de la communauté internationale pour relever le défit Afghan » Le gouvernement corrompu Karzai installé par les forces d'occupation s'est dit «  satisfait de la nouvelle stratégie américaine »
Le président Sarkozy a dans un communiqué -je cite-«  salué le discours courageux déterminé et lucide de son homologue américain auquel il a apporté son plein soutien ». Il a déclaré «  la France restera fermement engagée avec ses alliés aussi longtemps que nécessaire. Elle apportera son soutien renforcé au Pakistan voisin ».

 La guerre s'étend au Pakistan voisin ou 2 000 soldats Pakistanais ont été tués depuis 2002 et 2 600 civils depuis 2007.
Les américains bombardent le nord du Pakistan avec des drones. Le peuple américain paye au prix fort le coût du budget militaire et de la guerre : selon la présidente du Sénat américain Nancy Pelosi qui a refusé de voter l'envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan ce sont 30 milliards de Dollars supplémentaires qu'il faudra rajouter au 100 milliards que coûtent les 100 000 soldats américains qui occupent l'Afghanistan Washington a appelé Paris à déployer 1500 soldats supplémentaires.
Le ministre Kouchner a , selon une dépêche de l'AFP en date du 2 décembre, évoqué-je cite- « le déploiements de civils , de gendarmes et de techniciens » se rajoutant au 3300 soldats et 150 gendarmes français qui occupent l'Afghanistan.

Pendant ce temps le gouvernement supprime des postes par milliers dans les hôpitaux et les écoles pour financer la guerre.
Pour le parti ouvrier indépendant, la lutte contre la guerre est donc étroitement liée à la lutte contre l'exploitation.
C'est pourquoi le POI s'est adressé à tous les partis de gauche afin d' organiser une manifestation commune pour le retrait de toutes les troupes d'occupation d'Afghanistan.
Le POI a pris ses responsabilités et a manifesté aujourd'hui.
Hier matin, les partis de gauche ont publié un communiqué demandant le retrait des troupes de l'OTAN de l'Afghanistan et le refus d'envoi de renforts français. Nous nous en félicitons.
Nous précisons : troupes françaises, hors d'Afghanistan.

Le POI renouvelle son appel à toutes les organisations pour une manifestation unitaire pour le retrait immédiat des troupes d'occupation en Afghanistan et pour le doit du peuple afghan à disposer de lui-même.
Le POI salue les jeunes qui aujourd'hui, dans le monde entier, manifestent contre la guerre.
Le POI participera pleinement à la préparation de la conférence mondiale contre la guerre et l'exploitation qui va se tenir à Alger.
Nous lançons une nouvelle fois un appel à l'unité pour le retrait des troupes, de toutes les troupes et pour le doit du peuple Afghan à disposer de lui-même.

 

Cet article a été publié le 6 décembre 2009 sur le site national

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Rassemblement du 28 novembre : Une question de fond …

Posté par poistdenis le 5 décembre 2009

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Une question de fond nous est posée

JEAN MARKUN, Secretaire National du POI, A la tribune du rassemblement du 28/11 (EXTRAITS)

rassemblementune2.jpgComme nous l'avons écrit aux organisateurs de la conférence de Puteaux, en réponse à leur lettre d'invitation, le POI apporte bien évidemment son appui au rassemblement du 28 novembre.
Le POI est à l'initiative des premières conférences et meetings qui ont permis d'engager cette campagne de masse pour l'interdiction des licenciements.
Dès le départ, le POI a tenté de rallier tous les partis qui se réclament de la classe ouvrière pour un front unitaire de masse, une marche unie pour l'interdiction des licenciements.
Si nous avons senti quelques nuances positives, nous avons buté malheureusement sur un obstacle de taille, alors que nous n'avons émis aucun préalable pour un tel rassemblement.
Faute d'y être parvenus, nous poursuivrons dans cette voie parce qu'il s'agit d'une condition essentielle, si l'on souhaite modifier fondamentalement la situation vécue par des dizaines de milliers de travailleurs (…).

Il n'est pas possible de nous résigner, parce qu'aujourd'hui rien ne peut être placé au-dessus de l'exigence de l'unité de la classe ouvrière et de ses organisations, face à la vague de destructions d'emplois ; l'interdiction des licenciements est un besoin, une nécessité vitale pour toute la classe ouvrière (…).
La crise du capitalisme va conduire encore à d'autres destructions et accroître le chômage des travailleurs. Nous avons vu comment l'Union européenne et le gouvernement ont choisi de sauver les banques et la spéculation (…).
Chacun d'entre nous peut observer les annonces faites dès à présent, pour 2010, contre les salariés, contre le système de retraite par répartition, sans omettre la privatisation de La Poste et la réforme territoriale.

A cela s'ajoutent les états généraux, où se profile une alliance contre nature que cherche à réaliser le gouvernement (…). Ces états généraux visent à l'évidence à enfermer les organisations ouvrières, syndicales et politiques, dans la volonté du gouvernement de faire prendre en charge des prétendues « solutions alternatives » (…).

L'unité pour l'interdiction des licenciements est, et sera, un long combat, le POI en est, et en sera, totalement partie prenante, il se réjouit de la présente étape (…).
Cette unité est en marche dans les entreprises, les localités, les départements, elle se construit en bas. Cette manifestation en est une contribution qui doit nous encourager à accroître nos efforts (…).
Pour le Parti ouvrier indépendant, ce combat pour l'unité pour l'interdiction des licenciements est au coeur de toute perspective politique capable de répondre à l'attente du peuple travailleur de ce pays.
Il est au coeur d'un combat d'ensemble, auquel se relie le combat contre les privatisations, pour la défense et la renationalisation des services publics, ou encore contre la loi Mauroy-Balladur-Hortefeux (…) qui disloque la République une et indivisible, démantèle les départements et les communes et livre le pays et les services publics au pillage des multinationales (…).

Une question de fond nous est posée.
Elle interpelle l'ensemble des partis qui se réclament de la classe ouvrière : ou accompagner les licenciements ou les interdire (…).


loupe.png 
Cliquez ici pour voir quelques photos du rassemblement du 28 novembre

loupe.png Pour télécharger et lire l'appel adopté à l'issu du rassemblement du 28/11/09 , cliquez ici !

Cet article a été publié le 4 décembre 2009 sur le site national

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POI : Journée Internationale contre l’intervention militaire en Afghanistan le 5 décembre 2009

Posté par poistdenis le 3 décembre 2009

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JOURNEE INTERNATIONALE CONTRE L'INTERVENTION MILITAIRE EN AFGHANISTAN le 5 décembre 2009 à Paris 11h

TROUPES FRANÇAISES, TROUPES ETRANGERES

HORS D'AFGHANISTAN !

manifpoi5decembreafghanistanji.jpg
loupe.png Pour télécharger et lire le tract, Cliquez-ici !

POUR LE RETRAIT IMMEDIAT ET TOTAL D'AFGHANISTAN
DES TROUPES FRANÇAISES , DE TOUTES LES TROUPES !

Chaque peuple est en droit de disposer de lui-même et de son avenir

Plus que jamais, solidarité internationale
pour le retrait de toutes les troupes étrangères d'Afghanistan

AFP - 01/12/09-14h55    priorité 4      Afghanistan-France-Otan-USA-partis-POI
Afghanistan: manif samedi pour le retrait des troupes françaises (POI)
PARIS, 1 déc 2009 (AFP) - Le Parti ouvrier indépendant (POI) a appelé mardi à manifester samedi à Paris pour le “retrait immédiat et inconditionnel des troupes françaises en Afghanistan”.
“Le gouvernement américain s'apprête à envoyer des dizaines de milliers de soldats supplémentaires et exige des autres pays de l'Otan un engagement militaire accru” en Afghanistan, dénonce le POI dans un communiqué.
Pour le parti de Gérard Schivardi, “les opérations de nettoyage auxquelles participe le contingent français, dans le rôle de second couteau de la principale puissance dominante, se multiplient”.
“Pendant que l'argent coule à flots pour l'intervention militaire contre le peuple d'Afghanistan et les autres peuples de la région, en France, le gouvernement licencie, privatise les services publics comme la Poste, sabre dans les budgets des hôpitaux, supprime par milliers les postes d'enseignants”, poursuit-il.
Le POI précise qu'il s'est adressé au PS, au PCF, au Parti de Gauche, à Lutte ouvrière et au NPA pour organiser cette manifestation qui partira samedi à 11H00 de la place du 18 juin 1940 à Paris en direction de Matignon.
jud/pz/df

Tract Manifestation Afghanistan et dépêche AFP

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28 novembre 2009 - Appel adopté lors du rassemblement devant l’Assemblée Nationale

Posté par poistdenis le 2 décembre 2009

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APPEL ADOPTE
LORS DU RASSEMBLEMENT DU 28 NOVEMBRE 2009 DEVANT L'ASSEMBLEE NATIONALE

Faire grandir l'exigence de l'unité

pour l'interdiction des licenciements

appeldu281109interdictiondeslicenciements.jpg

loupe.png Pour télécharger et lire l'appel du 28/11/09 , cliquez ici !

rassemblementune2.jpg

Nous réaffirmons que la seule réponse conforme aux besoins de la population c'est :

Interdiction des licenciements !

Nous nous adressons à tous les travailleurs de toutes les usines de ce pays.

Dans chaque département, dans chaque localité, nous invitons les travailleurs :

  • à s'organiser en comités pour l'unité pour l'interdiction des licenciements,

  • à s'adresser aux élus et représentants des organisations qui affirment défendre les intérêts de la population laborieuse pour leur dire :
    « Vous êtes invités à participer à ces états généraux. Nous vous demandons d'affirmer nettement et solennellement qu'il ne peut y avoir de politique industrielle conforme aux besoins du peuple qui ne commence par garantir le maintien de tous les emplois et l'arrêt de tous les licenciements. »

Nous qui représentons les travailleurs qui nous ont mandatés dans plus de 240 entreprises du secteur privé, nous qui nous sommes rassemblés à l'Assemblée nationale et avons demandé à être reçus par les groupes parlementaires, nous avons conscience de constituer ici un premier regroupement.
Nous appelons dans tout le pays, travailleurs, jeunes et militants de toutes tendances qui partagent notre position à construire le réseau des comités pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements et à porter partout à tous les niveaux et dans toutes les circonstances cette exigence chaque jour plus pressante, la seule sur laquelle la classe
ouvrière puisse s'unir : interdiction des licenciements.
Nous sommes résolus à faire grandir l'exigence de l'unité pour
l'interdiction des licenciements.
La crise, les licenciements et les prétentions patronales contre nos acquis et la protection sociale ne laissent pas d'autres choix aux travailleurs que de se dresser, unis, pour y porter un coup d'arrêt.

Le compte-rendu complet de ce rassemblement sera dans Informations Ouvrières de cette semaine !
Ne le manquez pas  et abonnez-vous ! 

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POI : Manifestation 5 Décembre à Paris - AFGHANISTAN

Posté par poistdenis le 2 décembre 2009

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MANIFESTATION POUR LE RETRAIT DES TROUPES FRANCAISES D'AFGHANISTAN
Communiqué du POI du 24 novembre 2009

L'engagement militaire et la guerre ne cessent de s'accentuer en Afghanistan.
Le gouvernement français vient de décider l'envoi de gendarmes (une première !) qui s'ajoutent aux 3 750 soldats français sous commandement de l'Otan. Le gouvernement américain s'apprête à envoyer également des dizaines de milliers de soldats supplémentaires et exige des autres pays de l'Otan un engagement militaire accru.

En Afghanistan, les bombardements de l'Otan frappent des villages entiers. La guerre s'étend au Pakistan. La reconnaissance par la « communauté internationale » de la mascarade aboutissant à la « réélection » d'Hamid Karzai est la reconnaissance officielle d'un gouvernement corrompu.

Les opérations de « nettoyage » auxquelles participe le contingent français, dans le rôle de « second couteau » de la principale puissance dominante, se multiplient.

Et, pendant que l'argent coule à flots pour l'intervention militaire contre le peuple d'Afghanistan et les autres peuples de la région, en France, le gouvernement licencie, privatise les services publics comme la Poste, sabre dans les budgets des hôpitaux, supprime par milliers les postes d'enseignants.

Il trouve de l'argent pour la guerre, mais il veut faire payer aux salariés victimes d'accidents du travail des impôts sur leurs indemnités journalières… Cynique et inacceptable !

Par tous les bouts, il pressure la population mais, de l'autre côté, l'argent coule à flots pour la guerre.

Le POI s'est adressé au PS, au PCF, au Parti de gauche, à Lutte ouvrière, au NPA, pour leur proposer d'organiser ensemble une manifestation en direction de Matignon, pour exiger

Le retrait immédiat et inconditionnel des troupes françaises en Afghanistan

Le POI prend ses responsabilités.
Il appelle à une

Manifestation Samedi 5 DÉCEMBRE à 11 h

Place 18 juin 1940 ( m° Montpanasse Bienvenue)

En direction de l'hôtel du Premier ministre à Matignon


Au 30 novembre 2009 :
Les partis que nous avons contactés ne nous ont pas répondu, nous prenons nos responsabilités.  
Le gouvernement américain annonce l'envoi en Afghanistan de 35 000 soldats supplémentaires, et réclame 1 500 Français de plus.  
L'Entente internationale des travailleurs et des peuples nous communique un message de la “Gauche radicale afghane” qui salue la journée internationale et écrit : “L'envoi de nouvelles troupes en Afghanistan causera des désastres pour le peuple afghan et pour le peuple américain.”

Cet article a été publié le 24 novembre 2009 sur le site national

RETRAIT DES TROUPES FRANÇAISES D'AFGHANISTAN

DE L'ARGENT POUR L'EMPLOI, L'ÉCOLE, LA SANTÉ … PAS POUR LA GUERRE !

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Rassemblement Marche unie pour l’interdiction des licenciements

Posté par poistdenis le 22 novembre 2009

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Rassemblement national pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements à l'Assemblée Nationale Samedi 28 novembre - 14 h 30 à Paris

POURQUOI AGIR POUR UNE MARCHE UNIE POUR L'INTERDICTION DES LICENCIEMENTS ?

Qui peut croire que les états généraux de l'industrie, au niveau national comme au niveau régional, peuvent sauvegarder les emplois ?
Une seule solution : interdire les licenciements !

Le POI appelle à soutenir :
LE PREMIER RASSEMBLEMENT NATIONAL À PARIS
LE 28 NOVEMBRE ORGANISÉ PAR LES COMITÉS UNITAIRES
POUR LA MARCHE UNIE POUR L'INTERDICTION DES LICENCIEMENTS
28 NOVEMBRE 14 h 30, Assemblée nationale
(Place du président Edouard-Herriot, métro Assemblée-nationale, ligne 12)

loupe.png  Cliquez ici pour voir l'appel adopté à l'issu de ce rassemblement


loupe.png Télécharger et Lire le tract du 18/11 en format .pdf

Rappelons que 2 000 licenciements ont lieu par jour dans notre pays.
Dans le cadre de notre bataille pour l'interdiction des licenciements au niveau national, des millions de travailleurs cherchent une issue à la destruction des emplois de l'industrie de notre pays.
Le Parti Ouvrier Indépendant vous invitent à participer collectivement à la riposte nationale pour exiger l'interdiction des licenciements.
Il s'agit du rassemblement national à Paris, devant l'Assemblée Nationale qui aura lieu Samedi 28 novembre à 14h30.  

Appel pour la Marche Unie - Suite de la conférence de Puteaux
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Cliquez ici pour télécharger cet appel au format .pdf

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Rassemblement 28 novembre à l’Assemblée Nationale : Lettre des organisateurs

Posté par poistdenis le 21 novembre 2009

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Lettre reçue des organisateurs du rassemblement du 28 novembre 2009 (les membres des tribunes de Puteaux et d'Echirolles)

affiche2811.jpg
A l'attention de l'ensemble des partis qui se réclament de la classe ouvrière et de la démocratie

Mesdames, Messieurs, cher(e)s camarades,

Au nom de la tribune de la conférence de Puteaux du 5 septembre, nous vous informons que, le 28 novembre, se rassembleront à l'Assemblée nationale les délégations de travailleurs venus de plus de 250 entreprises du privé dans plus de 40 départements. 
Nous serons présents à l'Assemblée nationale porteurs du message et du mandat de nos camarades de travail, message qui se concentre en une question vitale pour des millions et des millions dans notre pays : il n'y a pas d'autre issue que de se rassembler dans l'unité pour exiger l'interdiction des licenciements.

Est-il possible que cette exigence qui monte dans tout le pays ne soit pas entendue ?

Depuis le début de l'année, 700 à 800 000 emplois ont été détruits dans le privé. Les entreprises qui détruisent les emplois sont celles-là même qui ont reçu des fonds du gouvernement et qui les utilisent pour restructurer, licencier et dégager de nouvelles marges de profit.

En ce mois de novembre, les plans continuent à pleuvoir et PSA vient d'annoncer 6 000 suppressions d'emplois en France, (compléter la liste). Au même moment, le gouvernement, à grand renfort de propagande médiatique lance ses «  états généraux pour une politique industrielle » auxquels il entend associer les représentants du patronat et des syndicats ouvriers et les élus de la majorité et de l'opposition. 

Que faut-il attendre d'états généraux pour une politique industrielle présidés par le PDG de Sanofi-Aventis, celui-là même qui, dans les derniers 18 mois, a mis en œuvre les suppressions de centaines d'emplois dans sa propre entreprise ?

Que faut-il attendre de la participation à ces états généraux si, au préalable, n'est pas opposée l'exigence incontournable : interdiction des licenciements ?

C'est la question posée par les travailleurs et militants de toutes tendances, venus de tous les horizons du mouvement ouvrier qui se rassembleront ce 28 novembre à l'Assemblée.

Au nom de la tribune de la conférence de Puteaux qui a pris l'initiative du rassemblement du 28 novembre (et qui comprend des militants du PCF, du PS, du NPA, du POI, du PG et des travailleurs) nous nous adressons de nouveau à vous.
Le 28 novembre, des délégations ouvrières se rendront auprès des groupes parlementaires du PS, du PG, du PCF avant ce rassemblement pour entendre votre réponse à cette exigence d'interdiction des licenciements.
Exigence que nous vous invitons à venir exprimer à la tribune du rassemblement comme les travailleurs sont en droit de l'attendre de tout parti qui affirme défendre leurs intérêts.

Chacun le sait, l'effondrement de l'industrie dans notre pays a déjà plongé dans la misère des centaines de milliers de familles ouvrières. Elle en menace des millions. Unité pour l'interdiction des licenciements ! 

Recevez cher(e)s camarades l'assurance de notre attachement à la cause de la classe ouvrière et de la démocratie.

Cet article a été publié le 21 novembre 2009 sur le site national

tracthebdomaire101109.jpgMANIFESTONS LE 28 NOVEMBRE : C'est l'avenir de nos enfants qui est en jeu !
loupe.png Télécharger et lire ce tract en format .pdf

Appel du Comité pour la Marche Unie - Suite de la conférence de Puteaux
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Cliquez ici pour télécharger cet appel au format .pdf

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loupe.png Les médias n'en parle pas ! Pour en savoir plus, cliquez ici !

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POI : Declaration du Bureau National du Parti Ouvrier Independant

Posté par poistdenis le 21 novembre 2009

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DECLARATION DU BUREAU NATIONAL DU POI

Le Parti Ouvrier Indépendant apporte bien évidemment son appui au rassemblement du 28 novembre à Paris.
Rappelons-le : le Parti Ouvrier Indépendant est à l'initiative des premières conférences et des premiers meetings qui depuis la conférence de Limeil-Brévannes du 7 décembre 2008 ont permis d'engager cette campagne de masse pour l'interdiction des licenciements.
Nous nous félicitons qu'aujourd'hui, dans la situation difficile que traverse la classe ouvrière, des comités pour l'unité pour l'interdiction des licenciements se soient constitués dans tout le pays et qu'ils rassemblent avec les militants du POI des militants du PS, du PCF, du NPA du PG. 

Pour le Parti Ouvrier Indépendant, rien ne saurait être placé au-dessus de l'exigence de l'unité de la classe ouvrière et de ses organisations, face à la vague de destructions d'emplois car l'interdiction des licenciements est un besoin vital de toute la classe ouvrière.

Fidèle à sa conception de l'unité, le Parti Ouvrier Indépendant et ses militants participeront au rassemblement du 28 dans le cadre des comités pour la marche unie.
Ce rassemblement du 28 novembre marque une étape, un pas en avant dans la construction de l'indispensable front unique des travailleurs et de leurs organisations.

Six mois après la longue action de classe engagée par les travailleurs de Continental Clairoix qui a concentré sur elle l'attention des travailleurs de tout le pays, quelle est la situation ?
Sur 1 100 travailleurs que comptait l'usine, 13 disposent aujourd'hui d'un contrat à durée indéterminée. 1 % !
Certes, il y a eu la possibilité de 27 mois de formation en alternance rémunéré à 80 % du dernier salaire, il y a eu une prime pouvant aller jusqu'à 50 000 euros.
Que se passera-t-il quand la prime aura totalement épuisé son effet ?
Six mois ont passé. 1 % en CDI au bout de six mois ! A cela il faut ajouter les 3 000 sous-traitants et contractuels qui se sont retrouvés sur le carreau. 

Les états généraux pour la politique industrielle mis en place ces jours-ci, visent, c'est une évidence, à enfermer les organisations ouvrières, syndicales et politiques dans la volonté du gouvernement de faire prendre en charge les prétendues « solutions alternatives ».
Ces états généraux visent également à impliquer les présidences de régions et des départements et singulièrement ceux présidés par le Parti Socialiste et par le Parti Communiste, dans la mise en œuvre de ces plans.

Et tout cela, dans quel but ? Bloquer les plans de licenciements ? 
Regardons ce qui s'est passé dans la Côte-d'Or.
Le sénateur socialiste Patriat, membre de la commission nationale d'organisation des états généraux déclare à la délégation ouvrière venue le rencontrer : « J'appartiens à un parti de gouvernement et pas à un parti de contestation. Je ne peux pas vous dire que je défendrai une loi interdisant les licenciements  ».
En quoi être candidat à gouverner interdirait-il d'interdire les licenciements ?

 A l'interdiction des licenciements, le sénateur Patriat oppose une autre politique.
S'agissant d'une entreprise de son département, il dit : «  je défends le repreneur qui reprend les salariés  ».
Dans l'une des entreprises en question, le projet envisage de reprendre 61 salariés sur 230.
Le sénateur Patriat répond « nous soutenons cette solution  ».
A la question : restent 169 salariés licenciables, qu'est-ce que vous leur dites ?
Il répond : « sur un plan intellectuel, je vous comprends mais qu'est-ce que je dis concrètement aux salariés de l'entreprise qui ferme ? Attendre l'interdiction des licenciements ? » .

Attendre ? Certainement pas.
Mais qu'est-ce qui empêcherait le sénateur Patriat de dire : interdiction des licenciements sur cette entreprise, et d'en appeler à la mobilisation de toute la population pour imposer l'interdiction de ces 169 licenciements ?
Au lieu de quoi, il poursuit : « je pourrais signer pour vous faire plaisir, mais aujourd'hui si une entreprise ferme et qu'on me sollicite, je vais aider celui qui me dit « je maintiens des emplois »  ».
Autrement dit : mobiliser les fonds publics du département, pour accompagner les 169 licenciements imposés par la direction de l'entreprise ?
Est-ce sur cette base que la sénateur Patriat, au nom du Parti Socialiste va participer au comité national d'organisation des états généraux ?

En février 2010, se tiendra la convention nationale sur la base de ces états généraux.
Le ministre Estrosi a déjà annoncé qu'elle « réunira l'ensemble des acteurs et permettra de faire la synthèse des propositions des ateliers régionaux (…) Il sera alors temps pour le président de la République, en s'appuyant sur ce travail de fond réalisé collectivement de présenter la nouvelle politique industrielle de la France  ».
Qui peut avoir la moindre illusion sur le fait que ces états généraux conclus par une synthèse du président Sarkozy et organisés en ces termes vont permettre d'interdire les licenciements ? 
Tous les travailleurs savent que les moyens existent, que les 420 milliards d'euros distribués par le gouvernement pour soutenir la classe capitaliste au lieu d'être utilisés comme c'est le cas aujourd'hui pour organiser les plans de restructuration et de licenciements pourraient être mis au service d'une politique de maintien de tous les emplois, finançant la décision politique d'interdire les licenciements.

Le Parti Ouvrier Indépendant n'a pas d'autres intérêts que ceux de l'ensemble des travailleurs confrontés à cette vague de destruction sans précédent.

Comme ce responsable du PS du département du Nord qui participe à la conférence départementale pour l'interdiction des licenciements, car, dit-il «  les militants du PS, comme tous ceux des partis de gauche, veulent que notre région vive, car c'est le problème qui est posé aujourd'hui ».
Ou encore ce militant du PCF, par ailleurs élu du Var, qui déclare «  la principale richesse d'un pays, ce sont ses emplois, donc, exiger le fait d'avoir un emploi durable toute sa vie. Il faut faire passer l'idée que derrière l'interdiction des licenciements, c'est l'emploi  » et qui ajoute «  tous les députés, gauche comme droite, ont voté à l'Assemblée nationale l'extension du Contrat de Transition Professionnel (CTP) pour permettre les pseudos reconversions, c'est l'acceptation des licenciements. » 
Ou encore ce militant du Parti de Gauche de Savoie qui déclare « je suis engagé à titre individuel pour l'interdiction des licenciements. Je déplore le silence de mon parti. »

L'unité pour l'interdiction des licenciements est et sera un long combat.
Le Parti Ouvrier Indépendant en est et en sera totalement partie prenante.
Pour le Parti Ouvrier Indépendant, ce combat pour l'unité pour l'interdiction des licenciements est au cœur de toute perspective politique capable de répondre à l'attente du peuple travailleur de ce pays. 
Il est au cœur d'un combat d'ensemble auquel se relie le combat contre les privatisations, pour la défense et la renationalisation des services publics, ou encore contre la loi Mauroy/ Balladur/Hortefeux (dite loi sur l'organisation territoriale) qui disloque la République une et invisible, démantèle les départements et les communes et livre le pays et les services publics au pillage des multinationales. 

Voila les raisons pour lesquelles le Parti Ouvrier Indépendant dans le respect des dispositions prises par ses organisateurs appelle à faire du 28 novembre une étape significative dans le combat engagé pour l'unité pour l'interdiction des licenciements.

Cet article a été publié le 21 novembre 2009 sur le site national

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POI - Manifestation 28 novembre à l’Assemblée Nationale

Posté par poistdenis le 13 novembre 2009

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28 NOVEMBRE 14 h 30, Assemblée nationale
(Place du président Edouard-Herriot, métro Assemblée-nationale, ligne 12)

PREMIER RASSEMBLEMENT POUR UNE MARCHE UNIE POUR L'INTERDICTION DES LICENCIEMENTS
Continental Clairoix : 1 100 travailleurs licenciés, 13 ont retrouvé un CDI

Au moment où est annoncée une nouvelle vague de 300 000 licenciements d'ici à la fin de l'année, il n'y a pas d'autre solution que l'unité sur un mot d'ordre précis pour la seule défense des intérêts des travailleurs : interdiction des licenciements.

Pour sa part, le Parti ouvrier indépendant participe activement et soutient les initiatives des comités locaux pour la marche unie.
Il est clair que si tous les partis se réclamant de la classe ouvrière le faisaient aussi, la mobilisation permettrait de lever les obstacles et d'en finir avec cette spirale de licenciements.

MANIFESTONS LE 28 NOVEMBRE

C'est l'avenir de nos enfants qui est en jeu !


loupe.png Télécharger et Lire le tract hebdo du 10/11 en format .pdf
Tract hebdomadaire du 10/11/09

Appel du Comité pour la Marche Unie - Suite de la conférence de Puteaux
loupe1.png
Cliquez ici pour télécharger cet appel au format .pdf
Le Parti ouvrier indépendant soutient le rassemblement du 28 novembre pour l'unité pour l'interdiction des licenciements, ainsi que, et sur un autre plan, l'appel des 1 500 élus à l'unité pour le retrait du projet de loi Balladur-Mauroy-Hortefeux, qui menace la République.

affiche2811.jpg abonnementio2.png
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Francine Schivardi - Retrait du Projet de Réforme Territoriale

Posté par poistdenis le 9 novembre 2009

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Rassemblement national pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements à l'Assemblée Nationale Samedi 28 novembre - 14 h 30 à Paris

Francine Schivardi conseillère générale de Ginestas, solidaire des employés territoriaux

francineschivardi.jpgJe suis solidaire des 800 employés du Conseil général de l'Aude réunis en Assemblée générale avec leurs organisations syndicales ce jeudi 5 novembre et qui ont refusé à l'unanimité le plan visant à ne pas remplacer les fonctionnaires territoriaux ( collèges, entretien des routes, aide sociale etc…) partant en retraite ou en congé , ainsi qu'à remettre en cause leurs avantages acquis.

Il ne peut être question que les personnels territoriaux ou que les audois paient la note du désengagement de l'Etat .

Nous, conseillers généraux avons été élus par la population pour la représenter et la défendre, pas pour reporter sur elle la politique du gouvernement visant avec la réforme territoriale et la suppression de la taxe professionnelle, à asphyxier financièrement communes et départements afin de les faire disparaître.

C'est pourquoi j'ai proposé au Président du Conseil général d'appeler la population à aller manifester avec ses élus pour aller chercher auprès du représentant du gouvernement qu'est le préfet, les financement dus par l'Etat pour les transferts de charges découlant des lois de décentralisation et non compensés.

Il y a une autre voie que celle qui consiste à faire payer les personnels, les communes et les habitants. 

C'est la voie de l'unité pour le retrait de la réforme territoriale . 

C'est le sens de l'appel dont je suis cosignataires avec 65 collègues du département, c'est le sens du meeting unitaire qui s'est tenu à Paraza et dont la tribune composée d'élus et de militants du PS, du POI, du PCF a décidé de lancer un appel à une convention nationale pour le retrait de la réforme territoriale, la défense des 36000 communes , celle des départements et pour obtenir les moyens financiers leur permettant d'assurer toutes leurs compétences.

Mailhac le 5 novembre 2009

Cet article a été publié le 5 novembre 2009 sur le site national

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POI : Le gouvernement veut faire main basse sur les retraites !

Posté par poistdenis le 7 novembre 2009

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Alerte ! Le gouvernement veut faire main basse sur les retraites !

Gouvernement et patronat relancent l'offensive contre le système de retraite par répartition (1).
Ils ont ressorti leurs objectifs de toujours : retraite par points et capitalisation (2).
Peu importe qu'un rapport de l'OCDE vienne de rappeler que, lors de la crise financière, les fonds de pension ont perdu 5 400 milliards de dollars sur leurs fonds, soit 20 % de leurs actifs. La conséquence ? De nombreux travailleurs américains n'ont plus et n'auront plus de retraite.

Selon le ministre du Budget Eric Woerth, comme annoncé le 27 octobre, «  il n'y a pas de sujet tabou  ».
En 2010, toutes les hypothèses seront sur la table. Il s'agit du nombre d'annuités pour bénéficier d'une retraite à taux plein, de l'âge de départ, de la question des régimes particuliers, de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL), de la retraite par répartition, des complémentaires, du code des pensions civiles et militaires.

Dès février 2010, le conseil d'orientation des retraites (COR) devra rendre son rapport (point d'étape prévu lors de la réforme de 2003).
Le gouvernement a annoncé, il y a quelques semaines, que tout était possible, y compris le départ à 67 ans.
Pour sa part, le Medef réclame 44,5 annuités et la retraite par capitalisation afin d'alimenter les fonds de pension.

La retraite par points se calculerait sur le nombre de points accumulés durant toute la carrière (individuelle), par la valeur du point en vigueur à la date du départ en retraite. Après la remise en cause des 10 meilleures années de la loi Balladur-Veil en 1993 (qui a conduit à un abaissement de 30 % du taux de pension en raison du calcul sur les 25 meilleures années), gouvernement et Medef voudraient un régime par points pour tous, privé comme public. Cela permettrait également de remettre en cause le calcul actuel des régimes des trois fonctions publiques (Etat, hospitaliers, territoriaux) et des régimes particuliers.

Ce que propose le POI : 

puce.gif NON A LA RETRAITE PAR POINTS ET PAR CAPITALISATION!

puce.gif ABROGATION DE TOUTES LES LOIS QUI DEPUIS 1993, BAISSENT LE NIVEAU DES PENSIONS ET DES RÉGIMES COMPLÉMENTAIRES ET ALLONGENT LES ANNUITÉS POUR LE PRIVÉ ET LE PUBLIC.

puce.gif MAINTIEN DE LA RETRAITE PAR RÉPARTITION, DU CODE DES PENSIONS CIVILES ET MILITAIRES, DE LA CNRACL ET DES RÉGIMES PARTICULIERS.

puce.gif OUI A LA SOLIDARITÉ INTERGÉNÉRATIONNELLE : les actifs d'aujourd'hui payent pour les retraités d'aujourd'hui.

(1) Retraite par répartition : Le régime de retraite par répartition repose sur une solidarité intergénérationnelle. Les cotisations des actifs servent à payer, dans la même année, les pensions des retraités. L'équilibre financier du système repose sur la croissance des salaires et de la population.
(2) Retraite par capitalisation : Dans le système de retraite par capitalisation, les actifs accumulent une épargne individuelle en vue de leur future retraite. Les cotisations de l'assuré alimentent un compte d'épargne retraite individuel, ou des fonds de pension investis en actifs financiers (actions et obligations) ou immobiliers.
Les retraités récupèrent leur épargne sous forme d'une rente dont le montant dépend de la performance des marchés et des taux d'intérêts sur le long terme.

Cet article a été publié le 5 novembre 2009 sur le site national

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POI - 182 Hôpitaux menacés !

Posté par poistdenis le 30 octobre 2009

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Rassemblement national pour la marche unie pour l’interdiction des licenciements à l’Assemblée Nationale Samedi 28 novembre - 14 h 30 Paris

182 HOPITAUX MENACES
Tract Hebomadaire

LE POI SE PRONONCE POUR L'ABROGATION DE LA LOI BACHELOT
LA SUPPRESSION DES ARS

ET POUR L'UNITE POUR LA DEFENSE DES 182 HOPITAUX MENACES PAR LE PROJET DE DECRET GOUVERNEMENTAL


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Tract hebdomadaire du 28/10/09

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Samedi 28 novembre 14h30 Paris - Marche Unie

Posté par poistdenis le 29 octobre 2009

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Rassemblement national pour la marche unie pour
l'interdiction des licenciements
 
à l'Assemblée Nationale

Samedi 28 novembre - 14 h 30 Paris

loupe.png  Cliquez ici pour voir l'appel adopté à l'issu de ce rassemblement

loupe1.png Cliquez ici pour voir aussi le tract d'appel du POI du 10/11/09

Ils peuvent bien raconter tout ce qu'ils veulent, les travailleurs de ce pays connaissent la réalité : les plans de licenciements continuent à tomber à un rythme infernal.

600 000 emplois ont été perdus dans ce pays durant l'année 2009. C'est ce que prévoit l'INSEE.
Jusqu'à quand cela va-t-il durer ?
Pour eux, c'est clair : « Nous avons pour dix à douze mois de montée du chômage devant nous » déclare le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn.
En France, la patronne du MEDEF, Laurence Parisot, affirme que « les dépôts de bilan des PME » risquent de se traduire par « la destruction de centaines de milliers d'emplois ».Pour tous les travailleurs, pour la famille, pour toute la population, c'est tout aussi clair, il faut que cela s'arrête, il faut que soient interdit les licenciements.
Dans tout le pays, militants, travailleurs et jeunes s'interrogent : pourquoi malgré les mobilisations des travailleurs, on ne parvient-on pas à arrêter les licenciements ?A l'initiative d'une rencontre tenue à Puteaux début septembre avec les délégués de 61 entreprises, des conférences départementales pour l'unité pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements ont été convoquées dans 52 départements.

Un débat intense et une recherche se développent :
puce.gif « Dans les usines on combat. Alors qu'est-ce qu'on peut faire de plus ? L'interdiction de licenciements, c'est un mot d'ordre souhaitable, dans mon usine Vedior-Randstad, sur 542 salariés, il reste 150 personnes dont l'avenir est très incertain. »

puce.gif « La base demande l'unité d'action. Comme syndicalistes, on subit les lois. Aussi, on s'adresse aux politiques. Il est important que les dirigeants politiques voient des salariés qui revendiquent l'interdiction des licenciements et s'organisent cela. On peut faire bouger les choses et les faire changer là-haut. »

puce.gif «Nous sommes réunis en rencontre départementale, militants du Parti socialiste, du Parti communiste, du Parti ouvrier indépendant, du NPA, du Parti de Gauche d'autres sensibilités politiques, syndicalistes de toutes tendances, élus, car nous avons une revendication commune: marche unie pour l'interdiction des licenciements. Mais cette unité qui se tisse et se renforce, à la base, dans notre département comme dans tous les départements, n'a pas pour l'instant trouvé son équivalent au plan national.C'est incompréhensible.»

puce.gif « Au moment où Nicolas Sarkozy propose que se tiennent des Etats généraux de l'industrie dans le but avoué d'essayer d'associer les syndicats ouvriers à l'accompagnement des licenciements, il faut dire clairement que l'arrêt des licenciements ne viendra pas des Etats généraux d'Estrosi-Sarkozy. Il est nécessaire de se regrouper autour d'une exigence vitale et urgente de la seule exigence qui vaille : unité pour l'interdiction des licenciements. »

Au fur et à mesure qu'elles se tiennent, les conférences départementales répondent favorablement à la proposition d'une initiative nationale le 28 novembre afin de faire grandir le combat pour l'unité, pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements. Ce sera une étape.

Nous appelons à la tenue d'un premier rassemblement national le samedi 28 novembre à 14h30 devant l'Assemblée Nationale.
Au cours de ce rassemblement, des délégations de centaines d'entreprises seront présentes.
Des militants de toutes tendances s'exprimeront.
Une force se rassemblera pour dire nous n'acceptons pas la division des rangs ouvriers.
Nous refusons les Etats généraux de Sarkozy. C'est un piège.
Nous allons faire grandir, en nous organisant, l'exigence de l'unité pour l'interdiction des licenciements.

Avec nos banderoles, les pancartes de nos groupements dans les entreprises, dans la diversité de nos points de vue et de nos engagements, rassemblons-nous devant l'Assemblée nationale à Paris le 28 novembre à 14h30.

D'où viennent les conférences départementales ?

. 7 décembre 2008,
à Limeil-Brévannes (94) :
une conférence nationale de délégués réunie à l'initiative du POI lance un appel à l'unité des partis se réclamant du mouvement ouvrier pour l'organisation d'une marche unie pour l'interdiction des licenciements.

. Au cours du premier trimestre 2009,
40 000 travailleurs, jeunes et militants de toutes tendances se prononcent pour cette marche unie.

Des comités commencent à se constituer sur cet objectif.

. Le 29 mars 2009,
la tribune d'un meeting de Marseille, composée de militants du PCF, du POI, du MRC, du PG et de syndicalistes lance un appel à la tenue d'une deuxième conférence nationale pour l'unité.

. Les 15 et 16 mai 2009,
à Puteaux (92),
372 délégués mandatés par les comités, militants du POI, du PCF, du PS, du PG et du NPA, appellent à élargir à tout le pays les comités pour l'unité pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements.

. Le 27 juin 2009,
des ouvriers de 20 entreprises réunis à Echirolles (38) s'adressent aux partis pour qu'ils répondent enfin et convoquent la marche unie pour l'interdiction des licenciements.
Ils appellent à la tenue d'une rencontre nationale de délégués ouvriers le 5 septembre à Paris.

70 000 signatures ont été rassemblées.

. Le 5 septembre 2009,
148 délégués de 60 entreprises se rassemblent à Puteaux, et, au terme de leurs discussions, adoptent un appel à la tenue dans tout le pays de conférences départementales préparatoires à un premier rassemblement vers la marche unie pour l'interdiction des licenciements le samedi 28 novembre à Paris.

. Octobre 2009,
52 conférences départementales sont programmées (dont certaines se sont déjà tenues).

Pour tout contact : marche-unie@laposte.net

loupe1.png Cliquez ici pour télécharger cet appel au format .pdf

affiche2811.jpg

Appel du Comité pour la Marche Unie - Suite de la conférence de Puteaux

Le Parti ouvrier indépendant soutient le rassemblement du 28 novembre pour l'unité pour l'interdiction des licenciements, ainsi que, et sur un autre plan, l'appel des 1 500 élus à l'unité pour le retrait du projet de loi Balladur-Mauroy-Hortefeux, qui menace la République.

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Unité pour le retrait des projets de loi de réforme territoriale

Posté par poistdenis le 24 octobre 2009

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Unité pour le retrait des projets de loi de réforme territoriale

Communiqué de Gérard Schivardi

Suite au discours du président de la République à Saint Dizier., le conseil des ministres a décidé ce mercredi de soumettre au Sénat à l'Assemblée nationale, quatre projets de loi portant sur l'organisation territoriale du pays.

Ces projet de loi dynamitent les bases mêmes sur lesquelles la République une indivisible et laïque a été fondée par la grande Révolution françaises : les communes et les départements.

Il s'agit de réduire les communes, les cantons et les départements à une coquille vide : leurs compétences et leurs moyens financiers étant captés par les structures issues de l'intercommunalité forcée : communauté d'agglo, urbaines ou métropoles.

Pour ma part , je vois dans ces projets de loi l'application des recommandations du rapport Balladur-Mauroy et l'aboutissement des lois Chevènement autorisant les préfets à inclure des communes dans le périmètre des communautés d'agglomérations sans leur consentement.
Combinés à la suppression de la taxe professionnelle et à la privatisation des services publics au premier desquels la Postes, ces projets de loi vont sonner le glas des 31000 communes de moins de 2000 habitants qui forment le tissu républicain de la démocratie politique.

Sous prétexte « d'économie » dictée par le pacte de stabilité, il faudrait rayer de la carte politique nos syndicats intercommunaux qui administrent nos services publics.
En réalité il s'agit de les livrer aux grands groupes privés.

Contrairement à ce qu'a déclaré le président de la République, ce ne sont pas nos conseillers municipaux dont la grande majorité est bénévole qui coûtent cher, mais les milliards d'Euros distribués aux banques, qu'elles utilisent pour spéculer et ceci dans une situation où la population de nos communes comme les paysans sont réduits à la misère et les ouvriers au chômage !.

Quelle que soit l'analyse que l'on peut avoir sur les origines de ce projet de loi, nous maires conseillers municipaux ou généraux, nous sommes tous d'accord pour agir afin qu'il soit retiré .

C'est pourquoi, étant un des initiateurs de l'appel contresigné par 1000 élus de toutes tendances « pour le retrait du projet de loi sur l'organisation territoriale de la France, » je propose aux signataires de préparer ensemble une « convention nationale » pour discuter des moyens à se donner pour le retrait de ce projet de loi et le rétablissement de la libre administration de nos communes avec les moyens financiers leur permettant d'exercer leurs compétences.
C'est le sens du meeting appelé par le POI samedi 24 octobre à 15 h à Paraza ( Aude) et auquel sont conviés tous ceux qui veulent agir ensemble pour défendre nos 36 686 communes dans la République une indivisible et laïque.

Mailhac le 21 octobre
Gérard Schivardi
maire de Mailhac
secrétaire national du POI

Cet article a été publié le 22 octobre 2009 sur le site national

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POI - France Telecom, Poste, EDF-GDF, SNCF : Retour au monopole public

Posté par poistdenis le 22 octobre 2009

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France Telecom, Poste, EDF-GDF, SNCF : Retour au monopole public
Tract Hebomadaire

LE POI SE PRONONCE POUR LE RETOUR A UN MONOPOLE D'ETAT
POUR LE RETOUR AU STATUT PLEIN ET ENTIER
DE LA FONCTION PUBLIQUE DE TOUS LES AGENTS


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Tract hebdomadaire du 21/10/09

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POI : Jusqu’à quand le gouvernement Sarkozy va t-il pouvoir continuer à tout détruire ?

Posté par poistdenis le 22 octobre 2009

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Jusqu'à quand le gouvernement Sarkozy va t-il pouvoir continuer à tout détruire ?

Déclaration du Conseil Fédéral National ( 17 et 18 octobre 2009) :

« Les banques renouent avec la folie des bonus » titrait récemment le journal Le Monde. Pour les banquiers et les spéculateurs, les affaires ont repris. Mais pour la population, pour l'ouvrier, le paysan, le jeune, le retraité, la réalité ce sont : 
- les licenciements ; 
- l'effondrement du revenu des paysans ; 
- l'étranglement financier des hôpitaux et de la Sécurité sociale ; 
- le pouvoir d'achat en chute libre. Les travailleurs, les paysans, les jeunes, les retraités le savent et ils ne l'acceptent pas. Tous les commentateurs reconnaissent que le pays marche à la faillite. Et pourtant, malgré le rejet dont il est l'objet dans toutes les couches de la population, ce gouvernement en crise continue de frapper.

Comment le comprendre ?

« Les travailleurs ne l'acceptent pas… »

Ce n'est pas la volonté d'agir et de combattre des travailleurs qui fait défaut. Il y a eu les grandes grèves et manifestations interprofessionnelles du début de l'année. Il y a les grèves provoquées par les licenciements ou par l'aggravation des conditions de travail. Les grèves spontanées à France Télécom, à la suite de la vague de suicides, comme les manifestations de 50 000 agriculteurs ce 16 octobre, traduisent la colère qui monte dans tout le pays. Les travailleurs sont en droit de poser la question : « Qu'est-ce qui permet à ce gouvernement Sarkozy (qui n'a recueilli que 11 % des électeurs inscrits aux dernières élections) de continuer à frapper ? » Pour répondre à ces interrogations, il faut établir les faits tels qu'ils sont.

« Interdire les licenciements… »

La lutte contre les licenciements ? Depuis plus d'un an, le Parti ouvrier Indépendant propose l'organisation d'une marche unie pour l'interdiction des licenciements. Il participe à l'activité des comités créés dans cet objectif. Plusieurs conventions et rencontres nationales ont rassemblé, outre les militants du POI, des travailleurs, des militants et responsables de toutes tendances, certains membres du PC, du PS, du PG, du NPA pour dire : « Par-delà les divisions, unissons-nous pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements. » Un premier rassemblement national est convoqué le 28 novembre. Malgré cela, force est de constater que, au sommet, les dirigeants des principaux partis « de gauche » refusent de prendre en charge cette exigence d'unité pour l'interdiction des licenciements.

« … ou participer aux états généraux de Sarkozy ? »

Quant aux dirigeants du Parti communiste ou du Parti socialiste, ils acceptent de s'inscrire dans la proposition de Sarkozy d' «  Etats généraux pour l'industrie  ». États généraux dans lesquels le ministre Estrosi appelle « les représentants de nos grandes centrales syndicales - et, à travers eux, vous, les ouvriers de France  » à définir avec « les chefs d'entreprise (…), les grands financiers  » et l'État une « nouvelle politique industrielle  » qui passe par un « nouveau pacte économique et social ». Un « nouveau pacte social » avec les patrons qui licencient et le gouvernement qui les appuie (et qui supprime en masse les emplois dans la fonction publique) ? Un «  nouveau pacte social » pour accompagner la destruction d'emplois ? Ces « états généraux de l'industrie » visant à intégrer les syndicats, Sarkozy a osé les présenter comme découlant d'une proposition émanant d'un dirigeant d'organisation syndicale. Comment comprendre qu'il n'ait pas été démenti par ce dernier ? Comment comprendre également que Bernard Thibault ait déclaré, lorsque 268 sur 283 travailleurs de chez Molex ont été laissés sur le carreau : « Nous avons sauvé l'industrie mais pas l'emploi » ? Pour les travailleurs, sauver l'industrie mais pas l'emploi, ne veut rien dire ! Pour les travailleurs, l'emploi est la question vitale et incontournable !

Si le gouvernement Sarkozy, rejeté de tous, continue à frapper, n'est-ce pas parce que ceux qui sont censés s'opposer à lui accompagnent de fait sa politique ?

« Comment empêcher la privatisation de la Poste… »

Ce gouvernement a mis des centaines de milliards à disposition des banquiers et des spéculateurs. La Bourse est à nouveau florissante. Et le même gouvernement prétend aller jusqu'au bout de la privatisation de la Poste et de l'ouverture de la SNCF à la concurrence généralisée. Comment cela est-il possible ?

A la Poste, à l'occasion de la « votation », deux millions de concitoyens ont dit non à la privatisation. Et après ? Le gouvernement maintient sa loi. Que faut-il faire ? Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, a déposé un projet de loi pour un référendum, aussitôt repoussé par l'Assemblée nationale. Il a alors déclaré : « Nous avons fait la preuve que le référendum est impossible.  » Et donc ? Le référendum étant impossible, il faudrait laisser passer la privatisation de la Poste ? De son côté, L'Humanité encourage à organiser partout les votations, « une nouvelle forme de lutte  ». Faudrait-il, dans tous les domaines (par exemple, pour les retraites), procéder à des consultations informelles qui ne débouchent sur rien… et laisser les mains libres au gouvernement ? Impossible ! Il y a urgence : le 2 novembre, le projet de loi passe au Sénat. Le comité de Roquebrun, appuyé par 6 500 élus, a proposé aux organisateurs de la « votation » d'organiser ensemble une manifestation nationale, dans l'unité, à Paris pour le retrait du projet de loi gouvernemental. Y a-t-il une autre voie pour faire céder le gouvernement Sarkozy ?

36 000 emplois sont menacés de suppression dans la fonction publique d'Etat, 20 000 dans la fonction publique hospitalière… En remettant en cause le statut des fonctionnaires, le gouvernement ouvre la porte aux mêmes plans de licenciements que ceux qui frappent le privé. Et cela dans le processus même de la privatisation de toutes les administrations de l'Etat.

« … et imposer le retrait de la contre-réforme Balladur-Mauroy-Hortefeux ? »

Avec le projet de loi sur « l'organisation territoriale de la France » fondé sur le rapport Balladur-Mauroy (symbole d'une véritable union sacrée entre un ancien Premier ministre socialiste et un ancien Premier ministre UMP), le gouvernement Sarkozy veut aller encore plus loin. Finie l'égalité en droits des citoyens garantie dans la République à travers les communes ! Finis les départements et l'unité des institutions républicaines de l'Etat ! Et, dans le sillage de cette explosion de la République, la destruction des services publics s'accélère à tous les niveaux. Ils veulent tout disloquer entre une « France utile » et une « France inutile », avec des zones entières gérées par des conseils d'administration non élus d'établissements (publics ou privés) à vocation industrielle et commerciale.

Alors que plus de 800 élus de toutes tendances répondant à la proposition du Parti ouvrier Indépendant lancent un appel à maintenir l'unité de la République, que font les dirigeants du PS et du PCF ? Ils affirment vouloir s'opposer à Sarkozy et à ses plans et ouvrir une alternative à sa politique.

Alors, comment comprendre que, dans les régions, les départements et des communes dirigées par le Parti communiste et le Parti socialiste, les services publics soient eux aussi privatisés, tandis que des emplois publics sont supprimés en masse, entraînant des grèves (comme à Toulouse ou Bagnolet) ?

Quant au projet de loi sur « l'organisation territoriale de la France », les présidents de régions « de gauche » s'inscrivent dans la discussion sur sa mise en place. Le Grand Paris, pointe avancée du démantèlement de la République ? Bertrand Delanoë demande à participer à son élaboration.

« N'est-ce pas pour cela que le gouvernement Sarkozy est toujours debout ? »

N'est-ce pas pour toutes ces raisons que le gouvernement Sarkozy, rejeté de tous, est toujours debout ?

D'élection partielle en élection partielle, l'abstention bat des records, dépassant souvent les 70 %. L'immense majorité de nos concitoyens - à commencer par les travailleurs des villes et des campagnes - considère qu'il n'y a pas lieu de voter si cela ne sert à rien. Une telle situation traduit la gravité de la crise de la démocratie car le suffrage universel, comme la liberté d'organisation, sont indissociables de la démocratie.

Le Parti ouvrier indépendant combat inlassablement pour l'unité des rangs de la classe ouvrière et de la démocratie. Le Parti ouvrier indépendant n'a mis et ne met aucune condition à l'unité sur le mot d'ordre : interdiction des licenciements. De même : aucune condition à l'unité pour une manifestation nationale pour le retrait du projet de loi de privatisation de la Poste. De même, aucune condition à la réalisation de l'unité pour le retrait du projet de loi de réforme territoriale.

« Si les partis qui se réclament de la classe ouvrière et de la démocratie veulent ouvrir une issue… »

Si, aujourd'hui, les partis qui se réclament de la classe ouvrière et de la démocratie veulent, comme ils le prétendent, ouvrir une issue politique conforme à l'attente des travailleurs, ils devraient, en toute logique, se prononcer : 

  • pour l'interdiction des licenciements ; 
  • pour le retour au monopole public de la Poste, de France Télécom, de la SNCF, d'EDF-GDF ; 
  • pour le retrait du projet de loi de réforme territoriale.

Force est de constater qu'ils ne le font pas. Comment comprendre qu'ils se refusent à combattre pour bloquer la politique du gouvernement ? Comment comprendre qu'ils s'interdisent de remettre en cause l'Union européenne et ses directives ?

Comment comprendre qu'ils renoncent au mot d'ordre qui fut naguère celui de tous les partis de gauche dans notre pays : l'abrogation des institutions anti-démocratiques de la Ve République ?

Pour le POI, le sauvetage de la population exige de s'émanciper totalement du carcan de ces institutions anti-démocratiques.

Les moyens existent pour combattre la faillite et l'effondrement économique, politique et social. Des mesures simples, parfaitement réalisables peuvent être mises en œuvre, à commencer par la confiscation des 420 milliards d'euros mis à disposition des capitalistes et leur affectation à un plan de reconstruction économique, reliée à l'interdiction, pure et simple, des licenciements et au retour au monopole de service public.

« Pour une véritable démocratie politique, pour une assemblée constituante souveraine… »

De tous les partis qui prétendent parler en leur nom, les travailleurs sont en droit d'exiger qu'ils mobilisent pour que ces moyens soient mis en œuvre. A tous ces partis, les travailleurs sont en droit de dire : « Aucun soutien ne peut être apporté à Sarkozy, à l'Union européenne ou aux exigences du patronat et des spéculateurs. Seul un véritable gouvernement de défense du peuple travailleur et de la jeunesse sera à même de répondre à cette attente. »

Pour nous, Parti ouvrier indépendant, cette perspective est reliée à l'exigence de l'établissement d'une véritable et authentique démocratie politique. Il faut, de fond en comble, rebâtir, rétablir les fondements d'institutions authentiquement démocratiques. Rétablir dans leurs fondements les acquis de la République une, indivisible et laïque, héritière de la Révolution française. Et cela dans le cadre plus large du combat pour l'Union libre des peuples et des nations libres d'Europe, rompant avec les institutions de l'Union européenne. C'est dans cet esprit que le Parti ouvrier indépendant se prononce pour l'élection d'une Assemblée constituante souveraine, dans laquelle les délégués du peuple établiraient eux-mêmes ce que devraient être des institutions authentiquement démocratiques. Ils y prendraient les mesures d'urgence - telles que la renationalisation et le retour au service public - qu'une telle démocratie au service du peuple serait amenée à décider.

Travailleurs et jeunes, vous qui traversez une situation difficile en raison de la politique mise en œuvre par les dirigeants qui, de fait, confortent ce régime failli au lieu de le combattre… Travailleurs des villes et des campagnes, jeunes, vous qui ne manquez aucune occasion de manifester votre disposition à combattre pour vos droits légitimes, par la grève, la manifestation, les occupations d'usines…

Le Parti ouvrier indépendant vous invite à participer à la discussion préparatoire à son 2e Congrès (22, 23 et 24 janvier à Paris).

Pour la reconquête de la démocratie et la République. Pour l'interdiction des licenciements. Pour la défense et la reconquête de l'ensemble des droits ouvriers démocratiques.

Les plus grands combats s ont devant nous.Rejoignez le POI

Cet article a été publié le 18 octobre 2009 sur le site national

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POI - Informations : France Télécom Lannion

Posté par poistdenis le 22 octobre 2009

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Informations - France Télécom Lannion

Dans toute la France, les collègues sont choqués par le nouveau drame survenu à Lannion FTR & D.
Le POI estime devoir communiquer à tous, les informations que lui ont fait parvenir ses adhérents dans les centres de France Télécom au lendemain de la journée du 16 octobre.
A Lannion, 1 000 salariés se sont rassemblés à l'appel de l'intersyndicale pour rendre hommage à leurs collègues et ont manifesté dans les rues de la ville.
A St Brieuc : dans un communiqué de presse, les syndicats informent «  la totalité des personnels présents du centre de recouvrement France Télécom a débrayé  ». « Une fois de plus, nous avons tenu une minute de silence pour rendre hommage à cette nouvelle victime de « la machine à broyer « France Télécom  ».
A Guingamp, à l'issue d'un rassemblement un collègue informe «  Nous nous sommes recueillis, suite au suicide de notre collègue de Lannion, devant le bâtiment à Guingamp (GFC et 12), une responsable du 12 est venue voir qui était dehors….Il faut savoir qu'au 12, suite au dernier débrayage, certains agents ont été convoqués individuellement et menacés d'une retenue d'un 30ème… »
En région Rhône-Alpes/Auvergne : Les syndicats CGT, SUD, CFDT, FO,CGC, CFTC ont lancé un appel à tous les salariés « à stopper le travail immédiatement, à rassembler tous les collègues en assemblées générales dans tous les services, pour exiger des mesures d'urgence immédiates !!! » N'ont-ils pas raison ? La direction ne nous contraint-elle pas à poser la question de la grève ?
A FTRD d'Issy-les-Moulineaux, 300 salariés se sont réunis avec l'intersyndicale CGT-SUD-CFDT et interpellent la direction générale pour « des mesures immédiates  ». « Nous voulons des actes, pas des discours. Pour que nos droits et nos statuts soient de nouveau respectés, pour que soit mis fin tout de suite, maintenant, au redéploiement et aux mobilités, aux objectifs individuels. » - « On ne veut pas de compassion. Nous sommes en France avec une législation précise, respectez la.  » - « Vous faites de la communication, mais rien ne change, vos discours on les entend depuis des années.  » - « Remettez tout de suite le même salaire pour tout le monde, arrêt des mesures de gestion individuelle. »
Les personnels se sont également rassemblés par centaines sur les centres de Grenoble, Rennes, Sophia. Ainsi, rien que sur FTR & D, 1 700 salariés se sont rassemblés.
A Paris Bonne-Nouvelle : une assemblée générale s'est tenue à l'appel des syndicats rassemblant une centaine de salariés A Paris Archives : l'assemblée générale à l'appel de la CGT et Sud et FO adopte une plate-forme : « Combien faudra-t-il d'autres victimes ? Nous voulons des actes, pas des discours ! ». « 
 Nos règles statutaires et conventionnelles doivent être rétablies !Autrement dit, doivent cesser :

  • Les restructurations, les redéploiements, les mobilités contraintes !
  • L'individualisation du travail et des salaires !
  • La pression des règles RH d'individualisation (objectifs intenables, entretien) !
  • La surcharge de travail et les conditions de travail redevenir normales !
  • Les décisions managériales arbitraires !

Dans nos services, nous voulons :

  •  L'embauche immédiate du personnel sous statut manquant dans les services !
  • Une vraie formation, synonyme d'amélioration de notre qualification, cela pour exercer nos métiers et suivre leurs évolutions ! »

 A Tours, une centaine de salariés se sont rassemblés spontanément avec leurs syndicats.
A Toulouse, l'assemblée générale convoquée par CGT, SUD et FO rassemble en un quart d'heure 150 présents. Les cahiers de revendication qui avaient circulé dans les services sont regroupés : « On veut des mesures immédiates, alors que la direction botte en touche en envoyant systématiquement à “5 grands chantiers nationaux” de négociation à venir. » Les principales revendications : abandon des restructurations, des pressions individuelles, des objectifs. En finir avec l'actuel taux de congé insuffisant à 30%, revenir à 50% comme avant la privatisation des PTT. 10 minutes de pause par heure. Les syndicats régionaux appellent à un rassemblement lundi 19 octobre devant la direction régionale.
Les syndicats CGT, CFDT, FO, CFTC, SUD du site de Cahors, qui ont obtenu l'abandon du projet de délocalisation à Montauban, posent la question : pourquoi ce ne serait pas possible partout ?
A Bordeaux, un tract syndical appelle à une AG : « Arrêt des fermetures et des suppressions d'emploi - arrêt des pressions, “flicages” » et autres harcèlements, que ce soit par les “objectifs”, les mises en déploiement et les réorganisations incessantes dont le seul but est de faire du moins dans les objectifs ; - arrêt de l'externalisation des activités et ré-internalisation avec embauche des collègues “Externes” qui le souhaitent ». « Non à l'individualisation du travail et des salaires, pour le retour aux garanties collectives statutaires et conventionnelles. Et concrètement dans la région : abandon immédiatement des fermetures envisagées. » 

Le PDG, Lombard, lors d'une interview au Figaro (17/10) ose déclarer «  je me focalise exclusivement sur l'humain (…) Nous remettons de la convivialité dans les rapports humains » .
En répondant à la question : « Vous avez lancé de multiples chantiers. Quels sont les effets ?  », il explique : « Nous envoyons ces jours ci un questionnaire à tous les salariés où ils pourront pointer ce qui ne va pas. Chacun va pouvoir s'exprimer (…) nous avons arrêté la mobilité. »

Mais de qui se moque-t-il ? Arrêter la mobilité ? Elle continue, et reprendra au grand jour en janvier prochain. Ils veulent nous individualiser jusqu'au bout. Nous devrions répondre de façon isolée, chacun derrière notre ordinateur. Tous les salariés de France Télécom savent ce qu'ils veulent : arrêt des restructurations, arrêt des mobilités, il faut en revenir à des règles ce qui concrètement signifie le retour au statut. Dans une assemblée générale, une collègue exprime : « Il faudrait revenir à avant Michel Bon. »
Avec son questionnaire, la direction de France Télécom voudrait nous maintenir, et même nous enfoncer dans un rapport d'individualisation. Alors que l'origine de tous nos problèmes relève de la déréglementation et de la remise en cause de notre statut. Et cela nous est commun à tous.
Ne sommes-nous pas, dans ces conditions, habilités, afin de donner une réponse collective pour revenir à la réglementation d'avant 1990, à aller porter tous ensemble, avec nos organisations syndicales, ces revendications à la direction de France-Télécom à Paris ?

Toutes les organisations syndicales appellent le personnel à se réunir en assemblées générales le 20 octobre, « jour de la prochaine réunion de négociation nationale sur le stress dans le groupe France Télécom ».
Face aux prétentions de Lombard de poursuivre l'offensive d'individualisation, il nous faut tous ensemble définir et établir nos revendications, concrétisant la bataille pour le retour au statut et aux droits collectifs.
Le retour au statut, cela signifie, si on veut être précis : suppression des objectifs commerciaux qui ont été établis en 1990 après le vote de la loi Quilès, il faut abolir les entretiens d'évaluation qui n'existaient pas avant cette date et en revenir au décret de 1959, abrogé par le gouvernement Jospin, qui auparavant assurait aux fonctionnaires une notation. Il faut que soit respecté (ce qui malheureusement n'est plus appliqué depuis belle lurette) car il existe toujours dans le statut la règle selon laquelle pour un reclassement, un fonctionnaire doit être renommé sur un poste correspondant à son grade dans son secteur géographique et si le poste n'existe pas il doit être maintenu en sureffectif dans son bureau d'origine. Par ailleurs, pour tous les collègues qui sont employés aujourd'hui en CDI, il faut rappeler qu'après le départ d'un fonctionnaire, son poste ne peut être occupé que par un fonctionnaire.
Ce qui est un élément de lutte contre la précarité et la mobilité forcée.

Cet article a été publié le 20 octobre 2009 sur le site national

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POI - Non à la contre-réforme des lycées

Posté par poistdenis le 16 octobre 2009

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NON A LA CONTRE-REFORME DES LYCEES
Tract Hebomadaire

100 000 postes d'enseignements supprimés en 5 ans !

LES JEUNES ONT LE DROIT A UN VRAI DIPLOME, UNE VRAIE QUALIFICATION,

UN VRAI TRAVAIL ET UN VRAI SALAIRE !

CETTE CONTRE-REFORME NE DOIT PAS S'APPLIQUER !
 


loupe.png Télécharger et Lire le tract hebdo du 14/10 en format .pdf

abonnementio2.png
loupe.png Pour en savoir plus, cliquez ici !

Tract hebdomadaire du 14/10/09

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Débats pour les conférences départementales (suite du 05/09/09)

Posté par poistdenis le 4 octobre 2009

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Débats pour les conférences départementales
(suite de la conférence nationale de Puteaux du 05/09/09)

conferenceputeaux050909.jpg 
148 délégués ouvriers - militants du PCF, du PS, du Parti de Gauche, du NPA, du POI, syndicalistes - réunis en conférence nationale le 5 septembre ont appelé à la tenue de conférences départementales ouvrières de masse pour l'unité pour l'interdiction des licenciements.

Pour préparer ces conférences un débat s'engage avec des militants de toutes tendances.

 

Voici les premières dates annoncées des conférences départementales :

  • ARDENNES :
    Le mercredi 30/09 à Charleville-Mézières,
  • COTE D'OR :
    Le samedi 10 octobre à Dijon (lieu et heure à préciser),
  • SEINE ST DENIS
    Le samedi 10 octobre à Aubervilliers (14h - espace Renaudie),
    Pour lire l'appel départemental, loupe.png Cliquez ici !
  • PYRENEES-ATLANTIQUES
    le jeudi 15/10 à Orthez (lieu et heure à préciser),
  • PARIS
    Le vendredi 16/10 à Paris (18h - Maison fraternelle 37, rue Tournefort 75005) ,
  • ISERE
    Le vendredi 16/10 à Echirolles (lieu et heure à préciser),
  • VAL DE MARNE
    Le vendredi 16/10 à  (lieu et heure à préciser),
  • SEINE ET MARNE
    Le samedi 17/10 à Melun (14h - espace Saint Jean - voir ci-joint),
    Pour lire l'appel à la Conférence des délégués de Seine et Marne le 5/09, loupe.png Cliquez ici !
  • HAUTS DE SEINE
    $Le samedi 17/10 à (lieu et heure à préciser),
  • VAL D'OISE
    Le samedi 17/10 à (lieu et heure à préciser),
  • LOIRE ATLANTIQUE
    Le samedi 17/10 à (lieu et heure à préciser),
  • HAUTE SAVOIE
    Le lundi 19/10 à Meythet (lieu et heure à préciser),
  • EURE
    Le mardi 20/10 à (lieu et heure à préciser),
  • GIRONDE
    Le mercredi 21/10 à Bordeaux (lieu et heure à préciser)
  • SAVOIE 
    Le mercredi 21/10 à (lieu et heure à préciser),
  • OISE
    Le samedi 24/10 à (lieu et heure à préciser),
  • SOMME
    Le samedi 7/11 à (lieu et heure à préciser),
  • NORD
    Le lundi 16/11 dans le Nord à Fourmies (lieu et heure à préciser)
    et à Houplin-Hanoclin (lieu et heure à préciser),

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Appel national de maires et d’élus : Pour le retrait du projet de loi sur « l’organisation territoriale de la France »

Posté par poistdenis le 4 octobre 2009

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Appel national de maires et d'élus : Pour le retrait du projet de loi sur « l'organisation territoriale de la France »

Pour sauver nos 36 686 communes

 

Nous sommes élus du peuple.

Nous vivons avec la population de nos communes les conséquences dramatiques des fermetures d'usines, la faillite des exploitations agricoles. 

Nous subissons le désengagement de l'Etat à travers la fermeture des services publics, avec la suppression des bureaux de poste, des services hospitaliers, au travers des regroupements d'école, la fermeture des perceptions, des gares et des gendarmeries. 
Et c'est à ce moment, où s'avancent, comme jamais chômage, misère et démantèlements des services publics, que le gouvernement décide de faire passer sa «  réforme » des collectivités territoriales. 

Nous lançons un cri d'alarme : le 7 octobre un « projet de loi portant sur l'organisation territoriale de la France  » sera soumis au Conseil des ministres. Il devrait être présenté au Sénat avant la fin de l'année 2009. 
Ce projet de loi aurait pour conséquence de détruire la démocratie communale et, par là-même, porter un coup très grave à la démocratie politique dans ce pays.
Les collectivités territoriales, à commencer par les communes, seraient enchaînées à toutes les formes de spéculation foncière et immobilière au profit des banques et grands groupes financiers (Dexia, Nexity, Bouygues, Véolia,…)
Suppression de communes à travers des «  communes nouvelles », dérogations systématiques à la libre administration des communes au nom de l' « achèvement de l'intercommunalité », vassalisation des conseils municipaux au profit des EPCI dont les membres seraient élus au suffrage universel, dislocation de tout le tissu républicain de la Nation avec des « métropoles » tentaculaires absorbant moyens, personnels et compétences des communes et des départements, suppression de 100 000 conseillers municipaux sous prétexte d'économies, … 

Ainsi, on apprend que le «  grand Paris  », première des métropoles à être mise en place, serait dirigée par un Etablissement public à caractère industriel et commercial (EPIC). Cet EPIC, dit « Société du Grand Paris », aurait le droit de préempter les terrains des communes, serait en charge de la gestion des transports privatisés. Le « Conseil de surveillance et le directoire  » chargé d'administrer cette métropole serait désigné par décret ; processus destiné à s'étendre aux Grand Lyon, Grand Lille, Grand Marseille, Grand Toulouse et sous des formes diverses à toutes les métropoles !La suppression de la taxe professionnelle et la réforme de la fiscalité locale annoncée vont entraîner de nouveaux impôts pour la population .

Nous sommes élus du suffrage universel . Nous avons reçu un mandat de la population de la représenter et de faire ce qui est en notre possible pour défendre et améliorer ses conditions de vie..
Nous n'acceptons pas que les compétences de nos communes soient réduites à la gestion de l'Etat-civil. 
Nous n'acceptons pas que nos syndicats intercommunaux (SIVOM et SIVU), permettant d'assurer les services publics au plus près des besoins de la population, puissent être dissous par le préfet, car c'est ce que prévoit le projet de loi d'ici 2014. 
Nous n'acceptons pas que l'on retire toute possibilité de contrôle des conseils municipaux sur les instances des EPCI en les faisant élire au suffrage universel.
Nous n'acceptons pas que le nombre de nos conseillers municipaux soit réduit, alors que dans leur immense majorité, les centaines de milliers de conseillers élus qui participent à la vie démocratique de nos communes, sont bénévoles.
Nous sommes élus du suffrage universel, représentants directs de la population.
Héritiers des traditions séculaires issues de la Révolution française, nous n'acceptons pas que soit mise à bas l'architecture de la République, une, indivisible et laïque.
Nous voulons préserver nos communes, nos cantons et nos départements.
Nous appelons nos collègues, quelle que soit leur sensibilité, à se regrouper pour :

  • Le retrait du projet de loi portant sur « l'organisation territoriale de la France » !
  • Le rétablissement de la libre administration des communes avec les moyens financiers leur permettant d'exercer leurs compétences !

LIRE  LES APPELS AU Format . Pdf
Appel des maires et des elus 18 sept 09

Appel des Maires et des Elus Signatures

PREMIERS SIGNATAIRES :


Alain ABBAD, conseiller municipal délégué de Boissy-Saint-Léger (94) 
Claude AGERON, conseiller municipal de Saint-Didier-de-Bizonnes (38) 
Jacky ALIVENTI, maire de Boulange (57), conseiller général
Paul ALLE, conseiller municipal de Vandoeuvre les Nancy (54)
 Michèle AMAT, Conseillère municipale des Mureaux 
Michel AURIGNY, conseiller municipal de Saint-Quentin (02) ;
Christian BAQUE, conseiller municipal de Mombrier (33)
 Jean BAZELLE, maire de Lascelle (15) 
Alain BEAUD, Maire de Saint-Sebastien d'Aigrefeuille (30) 
président communauté de commune “autour d'anduze) 30 
Christine BEAUVOIR, Conseillère municipale de Saint-Jean-la-Vêtre (42) 
Christophe BERANGER, conseiller municipal de Saint-Didier-de-Bizonnes (38) ;
Claude BOILEAU conseiller municipal de Hommes (37)
Jean-Michel BOULME, maire-adjoint de Serrières-sur-Ain, vice-président de la CCMB -canton d'Izernore (01) 
Véronique BRUN, conseillère municipale de Châteauneuf-Val-St-Donnat (04) 
Jean-Jacques CARRIQUIRIBORDE, conseiller municipal de Stains (93) 
Jean-François CHALOT, conseiller municipal de Vaux-le-Pénil (91) délégué aux associations pt groupe ” démocratie et citoyenneté” 
Max CHAMBON, maire adjoint de Vorey (43) 
José CRESPO, conseiller municipal de Boissy-Saint-Léger (94) 
Albert DAL POZZOLO, maire-adjoint de Rozerieules (57) 
Jean-Marie DARMIAN, maire de Créon (33) conseiller général de la Gironde 
Robert DEFERT, maire de Batilly (54) 
Jean DELARUE, conseiller municipal des Mureaux (78) 
Jean-Michel DELAYE, conseiller municipal de Brumath (67)
Luc DELMAS, maire-adjoint de Ville-sur-Yron (54) 
Bruno DEPLACE, adjoint au maire de Saint Martin d'Estreaux (42) vice président communauté de commune de La Pacaudière 
Claire DREIDEMY, conseillère municipale de Holving (57) 
Gérard DUMAS, conseiller municipal de Saint-André-d'Apchon (42), président du Syndicat des eaux de St-André-d'Apchon et Arcon 
Patrick ETESSE, conseiller municipal de Chanceaux-sur-Choisille (37) 
Cécile EVANO, conseillère municipale de Saché (37) 
Didier FOUCHE, maire de Soulitré (72) 
Marie Thérèse FOUQUES, Adjointe au maire des Mureaux 
Yanick FRAPSAUCE, maire de Miermaigne (28) 
Jean-Pierre GAUBIAC, maire de Moulès-et-Baucels ( 34) 
Gabriel GAUDY, adjoint au maire de Augy (02) 
Jean-Marc GIBERT, adjoint au maire de Lascelle (15) 
Jean-François GIROUD, Conseiller municipal de Saint-Pierre-d'Entremont (73) 
Bernard GOURSAUD, maire de Brie-sous-Matha (17), et le conseil municipal 
Serge GRIMALDI, conseiller municipal de Sevran (93) 
Michèle GUILLAUME, adjointe au maire de Brie-sous-Matha (17) 
Philippe GUIMMELY, adjoint au maire de Vandoeuvre-lès-Nancy (54) 
Stéphane HABLOT, maire de Vandoeuvre-lès-Nancy (54) 
Jacques HOFFMAN, maire de Gorze (57) 
Lucette HOHMANN, conseillère municipale de Brumath (67) 
Michel IMBERT, conseiller municipal de Sartrouville (78) 
Jean-Pierre KARCHE, conseiller municipal de Châteauredon, vice-président de la communauté de communes de l'Asse et de ses affluents (04) 
Rolland LE LOSTEC, maire de Saint-Connec (22) 
Alain LEBRETON, conseiller municipal de Montataire (60) 
Charlènes LEBRETON, conseillère municipale de Montataire (60) 
Bruno LEQUAY, maire de Bossieu (38) 
Maurice LOMBARD, 3e adjoint au maire de Dannemoine (89) 
Albert LORT, adjoint au maire de Douchapt (24) 
Sylvie LOVATY, adjointe au maire de Coulandon (03) 
Jacky LûDI, maire de Millery ( 21) 
Franck MAGNE, adjoint au maire de Lascelle ( 15) 
Michel MENARD, maire d'Aigleville (27) 
Christian MINARY, conseiller municipal de Jarny ( 54) 
Odile MIRGUET, conseillère municipale Brignais (69) 
Christian MOREAU, maire de Dannemoine (89) 
Serge MOULAS, conseiller municipal de Saint-Gervais (30) 
Daniel NEZ, maire de Saint-Ail (54) 
Denis NIVEAU, adjoint au maire de Sauvigny-le-Bois (89) 
Jean-Michel OGET, maire de Bettange (57) 
Pierre PANTANELLA, maire de Saint-Rome-de-Cernon (12) 
Sébastien PASADOVIC, conseiller municipal d'Ormes (27) 
Lucien PIOVANO, maire d'Audin-le-Tiche (57) 
Roger PIZOT, maire de St-Paul-lez-Durance (13) 
Henri POUMAYRAC, maire de La Caunette (34) 
Gérard QUEVAL, conseiller municipal de Saint-Léon-sur-l'Isle ( 24) 
Jacky RAVAZ, conseiller municipal, Les Avenières (38) 
Patrick ROUMEAS, conseiller municipal de Sarreguemines (57) 
Francine SCHIVARDI, conseillère générale du canton de Ginestas (11) 
Gérard SCHIVARDI, maire de Mailhac (11) 
Claude SENES, conseiller municipal de Thouard (04) 
Christian SOURBES, maire de Lagrange (40) 
Line TEBOUL-ROQUES, conseillère municipale de Stains (93) 
Michel TRIBES, maire de Montignargues (30) 
Marie-Josée TRIBOY, Conseillère municipale de Le Barp (33) 
Christian TROCH, maire adjoint de Fonsorbes- secrétaire de la section socialiste de Fonsorbes 
Pierre VILLAR, adjoint au maire de Cartelegue (33), président de la communauté de communes du canton de Blaye 
René VINZIO, maire de Pont du Château 
Jean-Claude WANNEMACHER, maire de Sainte-Ruffine (57), conseiller général
André WEILER, maire d'Aumetz (57) 
André YON, maire adjoint de Boissy-Saint-Léger ( 94) 
Béatrice YON, conseillère municipale de Boissy-Saint-Léger (94)

Pour s'associer à cet appel :
André Yon, maire-adjoint de Boissy-Saint-Léger -
7 bd Léon Révillon 94 470 BOISSY-ST-LEGER
mail : andreyon1@yahoo.fr

Cet article a été publié le 22 septembre 2009 sur le site national

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POI : Non au forfait de financement des écoles privées par les communes

Posté par poistdenis le 4 octobre 2009

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Non au forfait de financement des écoles privées par les communes

Le Parti ouvrier indépendant, avec tous les défenseurs de la laïcité, proteste contre l'adoption par l'Assemblée nationale, le 28 septembre, d'une disposition qui impose aux communes le financement de la scolarité en école privée des enfants inscrits dans une autre commune que celle de leur résidence. 
Cette mesure est présentée par le gouvernement comme atténuant l'article 89 de la loi du 13 août 2004 sur la décentralisation imposant aux communes ce financement. 
Le POI rappelle que très nombreux maires laïques et républicains s'étaient insurgés contre cette obligation, et que beaucoup avaient refusé, malgré les menaces de sanctions judiciaires, d'obtempérer. 

Il faut aussi rappeler que les prétendues clauses restrictives qui limiteraient l'obligation de financement par rapport à la version de l'article 89 de la loi de 2004 sont déjà inscrites dans l'article L212-8 du Code de l'éducation depuis février 2005. 
Cette disposition n'est en rien un compromis ni un “ texte d'apaisement ” comme le prétend le ministre Luc Chatel. 

Une telle disposition permet bien évidemment aux écoles privées de capter des élèves qui sans cela, seraient restés dans les écoles publiques.

Le POI, fidèle à la tradition laïque et républicaine, se prononce non seulement pour l'abrogation de cet article qui organise une véritable opération de promotion de l'enseignement privé, mais aussi pour l'abrogation de toutes les lois anti-laïques qui ont permis d'en arriver là : 

  • La loi Debré de 1959 qui a permis le détournement des fonds publics par milliards au profit de l'enseignement privé.
  • Les accords de 1992-1993 entre le ministre Jack Lang et le secrétaire général de l'enseignement catholique Max Cloupet, qui ont notamment imposé la prise en charge financière par l'Etat des traitements et retraites des personnels de l'enseignement privé, au nom de la “ reconnaissance de la contribution de l'enseignement privé au système éducatif ” et ont consacré la parité de traitement entre le public et le privé. 

Le POI reprend la revendication laïque : fonds publics à la seule école publique, fonds privés à l'école privée ! 
Il combat toutes les contre-réformes, les suppressions massives de postes et de classes qui empêchent l'enseignement public d'assurer sa mission d'instruction de tous les enfants et jeunes, sans distinction.

Cet article a été publié le 30 septembre 2009 sur le site national

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POI : Déclaration de Gérard Schivardi

Posté par poistdenis le 4 octobre 2009

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Déclaration de Gérard Schivardi

La presse régionale a cité à plusieurs reprises mon nom à propos des discussions en cours en vue des élections régionales.
Je tiens, dans la présente déclaration, à préciser mes positions. Le pays traverse une crise majeure. La fermeture d’entreprises, les délocalisations et les licenciements qui s’ensuivent, l’arrachage de nos vignes dicté par l’Union européenne ou la mise en faillite des producteurs de lait ou de fruits sèment la misère dans les familles ouvrières et paysannes de nos communes, entraînant la fermeture des commerces et la faillite des artisans. Nos jeunes ne trouvent plus de travail.
La privatisation des services publics et les coupes drastiques dans les budgets publics ont pour conséquence la fermeture de nos bureaux de Poste, des gares SNCF, de nos services hospitaliers, le regroupement de nos écoles communales… Nos communes et notre département sont asphyxiés financièrement. Il est clair que l’ensemble des partis qui se réclament de la démocratie, des acquis sociaux et de la classe ouvrière ne peuvent avoir d’autres préoccupations que celle de répondre à cette situation, en proposant des solutions qui puissent avoir un effet immédiat.
C’est la raison pour laquelle, par exemple, avec mes camarades du Parti ouvrier indépendant, nous nous sommes adressés à tous les partis se réclamant du mouvement ouvrier pour leur proposer d’organiser ensemble la marche unie sur Paris pour l’interdiction des licenciements
A quelques mois des élections régionales, nul ne peut ignorer non plus le projet de loi du gouvernement concernant la réforme territoriale, directement inspiré par le comité des régions de l’Union européenne. 
C’est une véritable bombe destinée à faire exploser l’unité de la République, visant à mettre en place des métropoles régionales qui dérogeraient au droit commun, livrant des pans entiers du territoire national à la mainmise des grands groupes financiers.
Dans une telle situation, chacun doit prendre ses responsabilités. Il est clair que, du point de vue du pouvoir, des multinationales et de l’Europe, ces élections vont être utilisées pour franchir un pas supplémentaire dans les fermetures d’entreprises, la mise en jachère des terres, la privatisation des services publics, la destruction des droits, et la disparition de nos communes. 
Est-il possible, face à cette situation, de grouper les forces pour bloquer la marche au désastre en se rassemblant pour la rupture avec cette politique dictée par le traité de Maastricht, sa concurrence libre et non faussée et son pacte de stabilité ?

Pour ma part, avec mes camarades du POI, j’affirme mon intention d’œuvrer à la réalisation de l’unité qui suppose que les partis se réclamant de la démocratie et des acquis sociaux se prononcent pour :

  • l’interdiction des licenciements ;
  • les garanties de l’Etat que le paysan puisse vivre de son travail : fixation de prix planchers pour tous les produits, prix qui permettent à tous nos agriculteurs de vivre dignement de leur travail ;
  • le rétablissement du monopole public de la Poste, d’EDF et de GDF, et l’abrogation des directives européennes organisant l’ouverture à la concurrence ;
  • la levée de toutes les restrictions aux droits aux soins et à la protection sociale, en rétablissant la Sécurité sociale de 1945 ;
  • le retrait du projet de réforme territoriale, et le rétablissement de la libre administration des communes et des départements ainsi que des moyens financiers leur permettant d’exercer leurs compétences.

C’est sur cet objectif que le POI organisera un meeting dans le canton de Ginestas. J’invite tous les dirigeants des partis se réclamant de la démocratie et du mouvement ouvrier à y prendre la parole.

Cet article a été publié le 30 septembre 2009 sur le site national

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POI : Honduras - Manifestation Paris le 28 septembre 2009

Posté par poistdenis le 26 septembre 2009

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Solidarité avec le peuple hondurien
Contre la répression
Pour sa lutte pour la démocratie,  pour l'assemblée constituante

 

Lundi 21 septembre, le président Manuel Zelaya est entré au Honduras, près de trois mois après le coup d'Etat du 28 juin dernier.
Pour soutenir son retour, des milliers de Honduriens se sont rassemblés à Tegucigalpa, devant l'ambassade du Brésil ,où Manuel Zelaya s'est retranché.

Le « gouvernement » issu du coup d'Etat a immédiatement rétabli le couvre feu, le pays est en état de siège et les arrestations se multiplient dans l'ensemble du pays pour empêcher tout regroupement du mouvement populaire. 

Ce « gouvernement »  doit être rejeté ainsi que toutes élections qu'il pourra organiser.

Le Front national de Résistance au coup d'Etat au Honduras appelle au renforcement de la solidarité internationale.
La situation est d'une extrême urgence, il faut éviter un massacre.


Le POI appelle à manifester

lundi 28 septembre 18h30

place Saint Michel 75005 à Paris

pour

L'arrêt de la répression et la libération de tous les détenus

La réinstallation immédiate et inconditionnelle du président Zelaya

Le soutien aux exigences du Front national de Résistance pour l'assemblée constituante

Cet article a été publié le 25 septembre 2009 sur le site national

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LA POSTE : RETOUR AU MONOPOLE DE SERVICE PUBLIC !

Posté par poistdenis le 25 septembre 2009

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RETRAIT DU PROJET DE LOI DE PRIVATISATION DE LA POSTE !

RETOUR AU MONOPOLE DE SERVICE PUBLIC !

TRACT HEBDOMADAIRE

Le gouvernement entend faire voter son projet de loi de transformation de la Poste en société anonyme.
C'est la privatisation : une société anonyme est constituée de parts, qui peuvent être cédées à tout moment par ceux qui les détiennent.

Cette privatisation est la traduction des exigences de l'Union européenne.
Pour faire place nette aux profits des multinationales, il lui faut briser tout monopole de service public. Pour cela, elle édicte directives sur directives.

Dans le cas de la Poste, les deux premières directives de 1997 et 2002 puis la troisième directive postale européenne de 2008 ouvrent tout le courrier à la concurrence.

Une entreprise publique soumise aux règles de la concurrence, ce n'est plus un service public.

La privatisation de la Poste, c'est :

  • Pour les postiers, la remise en cause de leur statut de fonctionnaire d'Etat, ce qui ouvre la voie aux plans de licenciements.
  • Pour la population, c'est la fermeture de bureaux de poste et de guichets, la remise en cause du prix unique du timbre ainsi que celle de la distribution du courrier dans tout le pays à J + 1.

La défense du service public exige le retrait du projet de loi de privatisation et le retour au monopole public

Le POI vous invite à soutenir l'appel de 6 000 élus qui, avec le comité de Roquebrun (*), ont signé une proposition de loi pour :

  • L'ABROGATION DES DIRECTIVES POSTALES EUROPÉENNES

  • LE RÉTABLISSEMENT DU MONOPOLE PUBLIC DE LA POSTE

  • LE RETRAIT DU PROJET DE LOI DE TRANSFORMATION DE LA POSTE EN SOCIÉTÉ ANONYME

Lisez dans Informations ouvrières cette semaine le dossier établi par des postiers et des élus engagés dans le combat pour l'unité pour la défense de la Poste.

ADHÉREZ AU PARTI OUVRIER INDÉPENDANT

(*) http://appelsauverlaposte.over-blog.com/

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Lait : prix garantis au producteur et au consommateur !

Posté par poistdenis le 23 septembre 2009

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Lait : prix garantis au producteur et au consommateur !

Communiqué

La grève des producteurs du lait entamée en France le 11 septembre est suivie en Allemagne, en Belgique, au Luxembourg et en Italie. Les producteurs dénoncent la baisse du prix du litre de lait qui leur est payé et qui condamnent à la faillite d'ici la fin de l'année 30 à 40% des producteurs en France. Pourtant, pour les consommateurs, les prix des produits laitiers, n'ont cessé d'augmenter. La réalité, c'est que les industriels qui transforment le lait ont augmenté leur marge par litre de lait de 41,6% à 52,1%, et les distributeurs de 12,8% à 17,1%.
L'Union Européenne a décidé de franchir un nouveau pas dans la voie de la destruction des capacités de production de l'agriculture européenne. La Commissaire européenne, Mme Fischer-Boel, a confirmé que « les quotas seront supprimés en 2015  » et elle vient de redire que l'Union Européenne « ne fera pas demi-tour ». 

Les mesures envisagée tant par la Commission que par le gouvernement français consistent à aggraver encore cette politique d'élimination des producteurs.
Le Ministre français propose l'instauration de «  marchés à terme  », c'est-à-dire l'introduction en Bourse des contrats d'achats de produits agricoles, qui seraient ainsi livrés à la spéculation internationale.
Sous couvert de « nouvelle régulation », les gouvernements français et allemand veulent mettre en place une « contractualisation » entre les producteurs et les industriels, contractualisation à laquelle s'opposent les producteurs de lait en grève.
De quoi s'agit-il ?
Actuellement, les industriels sont obligés de collecter et de payer au producteur tout le lait livré. Avec la « contractualisation », ils décideraient de la quantité de lait qu'ils achètent, sans garantie de prix minimum pour le producteur. Les producteurs deviendraient les serfs des industriels et de la grande distribution qui ne s'embarrasseront plus des petits et moyens exploitants non rentables pour eux. Avec la « contractualisation » du lait, c'est donc la disparition des petites et moyennes exploitations (70% de l'élevage laitier) qui est programmée.

Le POI, réaffirmant sa volonté de construire l'unité des travailleurs des villes et des campagnes afin de stopper l'hémoragie des emplois, qu'ils soient agricoles ou salariés, exige du gouvernement français : 

  • qu'il garantisse des prix à la production de niveau suffisant pour que les producteurs puissent vivre de leur travail,
  •  qu'il interdise les marges des grandes surfaces sur le lait afin de garantir aux consommateurs des prix proches des prix à la production et leur permettant de se nourrir à bon marché. 

 Le 21 septembre 2009

Cet article a été publié le 22 septembre 2009 sur le site national

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Retrait immédiat des troupes françaises d’Afghanistan et de toutes les troupes étrangères

Posté par poistdenis le 15 septembre 2009

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Afghanistan

Au moment où le 31e soldat français meurt en Afghanistan, les bombardements de l'Otan tuaient 90 civils, dont de nombreux enfants afghans.

De toutes parts, les interventions des troupes étrangères ont été justifiées au nom de la démocratie qu'il fallait apporter à ce pays.

C'est donc avec étonnement qu'on apprend que le président Karzai, soutenu par l'Otan, a été élu dans un scrutin auquel ont participé… 17 millions d'électeurs, alors que le pays ne comporte que 12 millions de citoyens en âge de voter.

Comme il n'a cessé de le faire depuis sa fondation, le Parti ouvrier indépendant (POI) condamne cette guerre dont le seul objectif est de garantir les intérêts capitalistes, américains et européens.

  • Retrait immédiat des troupes françaises d'Afghanistan et de toutes les troupes étrangères !
  • Pas d'engagement de la France dans la défense des intérêts des grandes multinationales, notamment américaines.

Ces intérêts ne peuvent être confondus avec ceux de la majorité du peuple américain, et celui-ci s'est prononcé à plusieurs reprises contre l'intervention militaire.
Liberté, indépendance et souveraineté pour le peuple afghan, en vertu du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes !

Cet article a été publié le 14 septembre 2009 sur le site national

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La conference nationale de délégués pour la marche unie pour l’interdiction des licenciements

Posté par poistdenis le 7 septembre 2009

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La conference nationale de délégués pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements :

L'été a été meurtrier… L'automne menace d'être catastrophique pour les travailleurs.
Nous nous sommes réunis à Puteaux, ce 5 septembre, nous, 148 délégués de 40 départements désignés à l'initiative des comités locaux pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements qui avons répondu à l'appel lancé à Echirolles, le 27 juin. 
Durant tout l'été, nous n'avons pas ménagé nos efforts pour faire connaître l'appel des 10 de Caterpillar. Nous n'avons cessé de nous adresser aux responsables départementaux et locaux des partis qui se réclament de la défense des intérêts ouvriers pour leur dire : chaque nouvelle annonce de plans de licenciements renforce l'urgence de l'organisation d'une marche unie pour leur interdiction. 
« Serions-nous condamnés, leur disions-nous en reprenant l'appel des 10 de Caterpillar, à nous battre chacun dans nos entreprises pour la meilleure prime de départ ? »
Nationalement, ils n'ont pas répondu. Ceux d'entre nous qui ont été confrontés durant cet été à des plans de licenciements ont été condamnés à se battre dans les pires conditions, chacun dans son entreprise. Disons-le nettement : chacun dans leurs entreprises, les travailleurs de Continental, New Fabris… ont fait, avec le soutien de la population de leurs localités, tout ce qui était possible pour ne pas être jetés à la rue. Ils ont parfois réussi à arracher, de haute lutte, des primes de départ quelquefois non négligeables. Mais ils ont perdu l'essentiel : leur emploi. Aujourd'hui, des responsables politiques multiplient les déclarations après leurs universités. Ils évoquent tous les sujets mais font comme si la crise était terminée. Il est un sujet qu'ils n'abordent pas : l'interdiction des licenciements.
Les travailleurs ne sous-estiment pas l'importance des échéances électorales pour la vie démocratique. Mais ils posent la question : «  Au train où vont les choses, que restera-t-il de ce pays, de son industrie, de ses services… quand arriveront ces échéances ?  »
La rentrée s'annonce comme une catastrophe sur le plan de l'emploi. L'Insee annonce officiellement 2,6 millions de chômeurs (on sait ce que valent les chiffres officiels). Le gouvernement prévoit, lui, que le taux de chômage passera la barre des 10 % de la population active à Noël, avec 650 000 nouveaux chômeurs, au moment où 600 000 jeunes arrivent sur le marché du travail…
Les intérimaires, en majorité les jeunes, ont été les premiers licenciés, leur nombre a baissé de 26 % en un an ; 319 000 salariés sont en chômage technique et le gouvernement vient de promulguer un décret qui autorise la prolongation à 1 000 heures (soit six mois) du chômage technique. Les grandes entreprises ont utilisé toutes les ficelles pour retarder l'heure des plans massifs de suppressions d'emplois en CDI, leurs dirigeants se préparent tous, maintenant, à entrer dans le bois dur.
Nous posons, une nouvelle fois, la question : existe-t-il un autre moyen de préserver l'emploi que l'interdiction des licenciements ?
On nous parle de « repreneurs ». Qui peut croire aux « reprises miracles », par des fonds spéculatifs, des entreprises menacées de fermeture ? Après deux ans de bataille, nos camarades de Ford-Blanquefort avaient obtenu une reprise.
Aujourd'hui, les membres du CE (31 août) écrivent : « Fin septembre, la direction devrait nous faire une présentation des projets et, surtout, la réactualisation sur l'impact de nos emplois. Nous avons appris qu'une étude était faite pour que ce projet devienne une nouvelle société afin que First profite d'avantages financiers plus attractifs. Nous avons appris que, sur les 170 emplois concernés par ce projet, tous ne seront pas des « First », car l'externalisation de certains services sera passée par là. Combien restera-t-il de salariés First Aquitaine Industrie sur ce site ?  ».
On nous parle de «  contrat de transition professionnelle  ». Mais une « transition  » vers quoi ? Vers un emploi en CDI ? Ou vers la précarité et le chômage ? 
Au moment où nous nous réunissons, ce 5 septembre, les projecteurs sont braqués sur Molex et les 283 emplois menacés avant le 31 octobre.

Sarkozy a dépêché sur place son ministre de l'Industrie. Estrosi a menacé, il a fait appel au fair-play de la direction américaine de l'entreprise. Celle-ci a répondu avec mépris et arrogance : elle ferme, elle ne cédera ni les produits, ni la clientèle.
Que faire ? Sarkozy, parlant de Molex, déclare : « S'il y a un repreneur, l'Etat garantira le repreneur.  » Fort bien, mais il n'y a pas de repreneur à Molex…. Alors ? 
Tous les travailleurs le savent : Si l'Etat veut garantir l'emploi à Molex, il a tous les moyens de le faire. Qu'il le décide : qu'il nationalise l'entreprise, confisque ses avoirs et apporte la garantie de l'Etat au maintien des 283 emplois ! Le gouvernement Sarkozy-Estrosi s'y refuse ? N'est-ce pas cela que, dans l'unité, l'ensemble des travailleurs et des organisations peuvent et doivent, par leur mobilisation, imposer au gouvernement ? Encore une fois : n'est-ce pas là la voie à suivre ?
Est-il possible que personne ne pose les problèmes en ces termes ? Sarkozy vient d'annoncer des «  états généraux » pour définir « la politique industrielle de la France  ». Il prétend reprendre une proposition de Bernard Thibault.
Personne n'est dupe. Les «  états généraux  » proposés par Sarkozy sont un piège dans lequel il voudrait entraîner les organisations ouvrières pour reproduire ce qui a été fait, il y quelques mois, dans l'automobile : les travailleurs se souviennent des milliards offerts à Renault et PSA qui ont servi à financer le plan de « départs volontaires » ; ils ont déjà donné !
L'interdiction des licenciements ne passera pas par les « états généraux  » de Sarkozy. Elle passe par la mobilisation unie des travailleurs et de l'ensemble des organisations politiques se réclamant du mouvement ouvrier sur l'exigence, chaque jour plus urgente : interdiction des licenciements.
Il nous revient de renforcer, d'élargir, d'approfondir le travail d'organisation engagé pour que soit posée partout, en tous lieux, la question qu'il faudra mettre au centre de toutes les plateformes : celle de l'interdiction des licenciements.
Nous, délégués à cette rencontre, nous ne renonçons à aucun des objectifs que nous nous sommes fixés. Jusqu'à présent, les dirigeants des partis auxquels nous nous sommes adressés ont ignoré cette exigence. Ils se trompent, leurs propres militants le leur prouveront. D'ores et déjà, nombreuses sont les prises de position des responsables et militants de toutes tendances qui montrent que la construction de l'unité est engagée. Il n'y a pas d'autre solution pour les travailleurs menacés de perdre leur emploi.
Nous reprenons totalement à notre compte la conclusion de l'appel d'Echirolles qui disait : « V
oilà ce qui nous amène à réaffirmer avec force le jugement des 10 de Caterpillar. Si les dirigeants du PS, du PCF, du PG, de LO, du NPA persistent, ne faudrait-il pas que nous organisions nous-mêmes une montée à Paris ?
Cela constituerait un premier pas dans la préparation de la marche unie pour l'interdiction des licenciements, qui doit être appelée dans l'unité des partis, et pour laquelle nous combattons plus que jamais. »  Voilà pourquoi nous lançons un appel à tous les travailleurs à constituer ou renforcer partout, dans tout le pays, des comités pour l'unité pour la marche unie. 
Nous appelons les travailleurs, les militants à la tenue de conférences départementales organisées par ces comités dans la première quinzaine d'octobre. Voila pourquoi nous décidons de retourner voir les dirigeants du PC, du PS, du NPA, de LO, du PG, nationalement et localement, pour leur dire : « N'hésitez plus, ne tergiversez plus, ne refusez plus. Organisons ensemble la marche unie.
 » 
Nous ferons tout pour que s'engagent avec nous les militants et les dirigeants, à tous les niveaux. 
En tout état de cause, nous proposons à toutes les conférences départementales que, le 28 novembre, soit organisée, avec tous ceux qui en sont d'accord, la première montée à Paris, pour la marche unie, incluant les campagnes financières que cela nécessite.

PUTEAUX (92) LE 5 SEPTEMBRE 2009

Pour souscrire à cet appel : marche-unie@laposte.net

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Cet article a été publié le 5 septembre 2009 sur le site national

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POI - Rentrée Scolaire en Seine St Denis (93)

Posté par poistdenis le 4 septembre 2009

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RENTREE SCOLAIRE EN SEINE ST DENIS

Faut-il laisser le gouvernement Sarkozy massacrer l'école

et l'avenir de la jeunesse ?

Tract du POI 93 - Septembre 2009

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POI - Rentrée Scolaire : Un véritable saccage de l’école

Posté par poistdenis le 4 septembre 2009

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RENTREE SCOLAIRE

Un véritable saccage de l'école

Tract du 02 septembre 2009

Tract 02/09/09 Rentrée Scolaire

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L’EDITO D’INFORMATIONS OUVRIERES N°62

Posté par poistdenis le 3 septembre 2009

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L'EDITO d'INFORMATIONS OUVRIERES n°62

Ils “ont fait leur job”. Qui fera le nôtre ?

On lit dans Le Monde (1er septembre) : « Le 15 septembre 2008, la banque d'affaires Lehman Brothers faisait faillite. Comme terrassée par un infarctus, l'économie mondiale s'effondrait (…).
Un an a passé (…). Les gouvernements “ont fait le job“, le système financier a été sauvé. »
C'est un fait : les gouvernements ont « fait le job », celui de la classe capitaliste. µIls ont déversé des milliers de milliards d'euros et de dollars pour renflouer les banques et les spéculateurs. Et on nous annonce aujourd'hui une « reprise » ?

La seule reprise, c'est celle de la spéculation, de l'exploitation et des licenciements.
Un ouvrier de l'automobile témoigne : « La direction a reçu plus de trois milliards du gouvernement. Elle les a utilisés pour financer les suppressions d'emplois, baptisées “départs volontaires“. Et maintenant, elle fait appel à plusieurs centaines d'intérimaires. »
Oui, les gouvernements ont « fait leur job ».
En France, ils ont offert 420 milliards d'euros aux capitalistes et aux spéculateurs.
Et pendant ce temps-là, en cette semaine de rentrée, on apprend que ce sont 100 000 postes qui ont été détruits dans l'Education nationale en six ans ! En masse salariale, cela représente, chaque année, moins de 1 % des 420 milliards d'euros offerts en un claquement de doigts aux capitalistes et aux spéculateurs…
C'est la rentrée : des milliers de postes d'enseignants RASED sont supprimés en primaire, et, de ce fait, des dizaines de milliers d'enfants en difficulté seront privés de toute possibilité de suivre une scolarité correcte.

Oui, le gouvernement « a fait son job ». Mais qui « fera le job » pour la classe ouvrière ?
A l'université du PS, Martine Aubry a formulé nombre de critiques tout à fait justes vis-à-vis du gouvernement Sarkozy.
Mais qu'a-t-elle proposé ? Les milliards versés aux capitalistes ? « Il fallait bien sûr les aider. »
Les confisquer ? Pas question.
Elle condamne « la désindustrialisation, avec son cortège de licenciements, (qui) n'est ni nécessaire, ni utile, ni fatale ». Fort bien.
Mais alors, s'agit-il d'interdire les licenciements ?
Non, il faut «  financer le reclassement des salariés, accroître le niveau et la durée de l'indemnisation du chômage ». Les jeunes ? Elle préconise « la création de 150 000 emplois jeunes dans l'économie verte », autrement dit la précarité.
On comprend, dans ces conditions, que le directeur de la rédaction du journal capitaliste Enjeux-Les Echos se félicite que le PS ne semble pas s'opposer à la politique du gouvernement. Et pendant ce temps, des dizaines de milliers d'enfants sont refusés dans les écoles, on licencie à tour de bras.

Les travailleurs se poseront la question : comment se fait-il que les partis qui se réclament de la classe ouvrière, leurs dirigeants, refusent obstinément de « faire leur job » ?
Et pour commencer : unir leurs forces dans l'exigence incontournable de l'interdiction des licenciements.
La question sera débattue dans la rencontre du 5 septembre.
Le POI, pour sa part, se prononce pour la nationalisation sans indemnité ni rachat des entreprises qui licencient, la confiscation de leurs avoirs, l'interdiction de tous les licenciements, le droit à un vrai travail, un vrai salaire pour tous, et en particulier pour chaque jeune, garanti par les conventions collectives et les statuts, et pour la confiscation des 420 milliards offerts aux banquiers.
Cela pour mettre en oeuvre un véritable plan d'urgence, de maintien des emplois et des garanties collectives.

Le POI : un parti qui n'a d'autre intérêt que l'unité de la classe ouvrière et de ses organisations pour la défense et la reconquête de tous les emplois et de la démocratie.

DANIEL GLUCKSTEIN
Cet article a été publié le 2 septembre 2009 sur le site national

 

ALORS PLUS QUE JAMAIS,
MARCHE UNIE SUR PARIS POUR L'INTERDICTION DES LICENCIEMENTS

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POI : Interdiction des licenciements à MOLEX

Posté par poistdenis le 27 août 2009

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INTERDICTION DES LICENCIEMENTS A MOLEX

Tract du 26 août 2009

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Un seul mot d'ordre : Unité ! Interdiction des licenciements à Molex !

Au premier rang de cette bataille se porteront tous les militants qui se réunissent en ce moment pour préparer la rencontre nationale de délégués organisée le 5 septembre, alors qu'une nouvelle vague de suppressions d'emplois est annoncée.

POUR LA MARCHE UNIE POUR L'INTERDICTION DES LICENCIEMENTS

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L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES n°59

Posté par poistdenis le 15 août 2009

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L'EDITO d'INFORMATIONS OUVRIERES n°59

Une question à l'Humanité

 

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Quel travailleur n'est pas saisi d'indignation quand il apprend que les grandes banques vont verser des milliards d'euros à leurs « traders », dont les talents spéculatifs leur rapporteront en 2009 de gigantesques profits ?

Quel travailleur n'est pas saisi d'indignation quand il entend le ministre Lagarde déclarer solennellement qu'elle exigera une « discipline absolue » des banques françaises et une « tolérance zéro pour les excès » ?

« Discipline absolue », « tolérance zéro » ?
Alors même que, grâce au feu vert de la Commission européenne, les banques européennes ont bénéficié dans les huit derniers mois de 313 milliards d'euros de fonds publics, auxquels s'ajoutent près de 3 000 milliards d'euros de garanties !

Cela alors que les producteurs de fruits et légumes français sont menacés par la même Commission européenne de devoir restituer 500 millions d'euros d'aides « indûment perçues » il y a plusieurs années !
Cela alors que les fermetures d'usines, les restructurations et les licenciements par milliers frappent la classe ouvrière !

Le prix Nobel de l'économie, pourtant favorable au système capitaliste, Paul Krugman, a déclaré le 10 août : « Comment s'en sort-on ? La réponse technique est : Dieu seul le sait (…). Je crains que tout ne recommence, et dans un avenir pas très lointain. »
Tout recommence déjà : d'un côté, la spéculation qui part en flèche, de l'autre, la destruction de l'emploi des ouvriers, du revenu des paysans, des services publics et des conquêtes de la démocratie.

« Dieu seul le sait » ? Non.
Les travailleurs savent où sont les solutions : qu'on commence par arrêter les plans de licenciements et récupérer les milliers de milliards offerts aux spéculateurs ; que, par ce biais, soit relancée la consommation par le pouvoir d'achat. Bref, que l'on gouverne pour sauver la classe ouvrière, la petite paysannerie, les secteurs les plus opprimés de la population, et non les spéculateurs !

On lit dans L'Humanité (10 août) un article annonçant la formation, en Corse-du-Sud, d'un « comité départemental pour l'interdiction des licenciements » constitué par « des militants politiques du PCF, du POI, des syndicalistes, des salariés ».
Cet article rend compte de la conférence de presse de ce comité et de sa décision « d'envoyer des délégués à la conférence nationale du 5 septembre pour l'interdiction des licenciements ».
Il faut saluer la publication de ce compte rendu dans L'Humanité (lire aussi l'article de Corse-Matin, page 5).
Mais à cette lecture, tout travailleur s'interrogera : « Si, comme le dit l'article de L'Humanité, la solution passe par l'action politique commune pour imposer l'interdiction des licenciements, alors cette question n'est pas posée dans un département, mais dans tous les départements.
L'unité est une exigence non dans une seule conférence de presse, mais partout, à tous les niveaux, de tous les partis qui se réclament de la classe ouvrière et de la démocratie.
Elle est donc posée à la direction nationale du PCF, qui doit dire maintenant, tout de suite :
“Trop, c'est trop, marche unie pour l'interdiction des licenciements, il y a urgence”. »
La question est posée [1]

 


Daniel Gluckstein
[1]. Question que pose d'ailleurs un élu communiste de Béziers (lire page 5). 

Cet article a été publié le 12 août 2009 sur le site national

 

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MARCHE UNIE SUR PARIS POUR L'INTERDICTION DES LICENCIEMENTS

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Message du POI aux salariés de New Fabris

Posté par poistdenis le 31 juillet 2009

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Message des secrétaires nationaux du POI aux salariés de New Fabris réunis le 30 juillet

Pour une marche unie sur Paris à l'appel de tous les partis pour l'interdiction de tous les licenciements

Cher(e)s camarades,

Nous avons pris connaissance de l'appel que vous avez lancé le 23 juillet : « Nous voulons montrer au gouvernement qu'il n'y a pas que les salariés de NEW-FABRIS qui sont dans le désarroi. Nous ne sommes pas 366 à être dans la galère mais des milliers un peu partout en France ».
Nous sommes d'accord avec vous. Nous ne pouvons que partager ce constat.
Et ce ne sont pas les chiffres annoncés ces derniers jours par la ministre Lagarde qui peuvent changer la réalité. Dans tout le pays, des dizaines de milliers, des centaines de milliers de salariés et leurs familles sont plongés dans l'angoisse du lendemain face aux plans de licenciements qui déferlent, dans tous les secteurs. C'est partout que le droit au travail est remis en cause.
Il y a urgence à imposer de manière immédiate l'interdiction des licenciements.

  • Dans votre appel vous interpelez «  les secrétaires nationaux des partis politiques qui considèrent (la) lutte pour le plein emploi comme juste ». Cette exigence adressée aux partis politiques est juste.

Elle rejoint l'appel lancé par les délégués d'entreprises qui se sont rassemblés le 27 juin dernier à Echirolles dans l'Isère à l'invitation des ouvriers de Caterpillar, dans le cadre du combat engagé depuis la conférence nationale du 7 décembre 2008 pour l'organisation d'une marche unie pour l'interdiction des licenciements.
Ces salariés, parmi lesquels des représentants des usines Caterpillar, Continental, Goodyear, Molex, Michelin, Valéo, Faurecia, Airbus, Arcelor Mittal, Sanofi Aventis, Thyssen, Latécoère, Cegelec, Delphi, Ascométal, Manitou, PSA, Renault, Véolia, Schneider Electric, Sagem, Thalès… affirment dans leur appel : « Partout les travailleurs et leurs organisations se battent et cherchent les moyens les plus efficaces. La volonté de se battre, de riposter n'est pas en cause, mais tous, nous sommes confrontés à un problème. (…) « Serions-nous condamnés à nous battre chacun dans son entreprise pour la meilleure prime de départ ? (…) Nous affirmons qu'il est de la responsabilité des dirigeants de partis politiques de formuler clairement une proposition et de ne pas laisser les ouvriers isolés entreprise par entreprise. Ensemble, nous disons : il faut une manifestation nationale à Paris de tous les travailleurs à l'appel de tous les partis politiques pour formuler une exigence forte mais qui corresponde aux besoins de la situation : interdiction des licenciements. »

  • Au nom du Parti Ouvrier Indépendant, nous approuvons totalement l'appel que nombreux d'entre vous avaient initié avec de nombreux militants politiques du bassin de Châtellerault affirmant : « Rassemblés à Châtellerault le 30 juillet 2009 à l'invitation des salariés de NEW-FABRIS, nous, travailleurs, militants de toutes tendances, nous décidons de répondre à l'appel des ouvriers d'usines rassemblés le 27 juin dernier à Echirolles à l'invitation des ouvriers de CATERPILLAR : oui, la situation est dramatique ; oui, les unes après les autres, les usines sont liquidées ; oui, il est urgent et vital que l'hécatombe des licenciements s'arrête. Alors, oui, il est urgent et vital que tous les partis se réclamant de la classe ouvrière et de la démocratie s'unissent maintenant, tout de suite, pour appeler à une grande marche unie sur Paris pour l'interdiction des licenciements. Personne ne comprendrait qu'ils ne le fassent pas… En bas, cette unité est déjà en train de se forger. Unissons-nous pour l'interdiction des licenciements, maintenant, tout de suite. »
  • Nous vous informons que le 5 septembre à Paris, se réuniront dans une conférence nationale des délégués venus de dizaines et de dizaines d'entreprises. L'objet de cette rencontre : discuter et organiser ensemble un premier rassemblement national à Paris le 3 octobre pour l'interdiction des licenciements, ceci afin de faire avancer la cause de l'unité pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements.

Nous espérons de tout cœur que vous pourrez être représentés dans cette rencontre afin qu'ensemble, nous fassions converger avec l'ensemble des partis politiques toutes les forces dans une grande manifestation nationale à Paris brisant l'isolement et imposant l'interdiction des licenciements.

Paris, mercredi 29 juillet 2009
Les secrétaires nationaux du POI
Jean Markun, Gérard Schivardi, Claude Jenet, Daniel Gluckstein

Cet article a été publié le 31 juillet 2009 sur le site national

Le Comité de la Vienne pour une marche unie sur Paris pour l'interdiction des licenciements apporte son soutien aux salariés de New Fabris.
fleche.gif Cliquez sur ce lien pour lire le message de soutien

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C'EST POURQUOI LES SIGNATAIRES DE LA PRÉSENTE DÉCLARATION VOUS PROPOSENT D'ADOPTER CE COURT APPEL :

« Rassemblés à Châtellerault le 30 juillet 2009 à l'invitation des salariés de NEW-FABRIS, nous, travailleurs, militants de toutes tendances, nous décidons de répondre à l'appel des ouvriers d'usines rassemblés le 27 juin dernier à Echirolles à l'invitation des ouvriers de CATERPILLAR : oui, la situation est dramatique ; oui, les unes après les autres, les usines sont liquidées ; oui, il est urgent et vital que l'hécatombe des licenciements s'arrête.

Alors, oui, il est urgent et vital que tous les partis se réclamant de la classe ouvrière et de la démocratie s'unissent maintenant, tout de suite, pour appeler à une grande marche unie sur Paris pour l'interdiction des licenciements.
Personne ne comprendrait qu'ils ne le fassent pas…
En bas, cette unité est déjà en train de se forger. Unissons-nous pour l'interdiction des licenciements, maintenant, tout de suite !
»

PREMIER SIGNATAIRES :

Patrick AMAND, militant PCF ; Cyril ARNAUD, syndicaliste NEW-FABRIS ; Gwenaël AUTEXIER, syndicaliste Federal Mogul ; Christopher BERTIN, responsable MJS de Châtellerault ; Guy BESSE, militant NPA Poitiers ; Cyril CIBERT, secrétairede la section PS de Châtellerault, conseiller municipal ; Collectif « CHACUN POUR TOUS » ; Fabrice CLÉMENT, syndicaliste NEW-FABRIS ; Daniel COMTE, syndicaliste, association de consommateurs ; Jean-Claude DEINA, maire de Thuré, vice-président de la Communauté d'Agglomération de Châtellerault ; Annie DEMAZURE, syndicaliste, ex-Marie Surgelés ;Joël DEUNIER, syndicaliste, Montmorillon ; Dominique DUVAL, syndicaliste NEW-FABRIS ; Guy EYERMANN, syndicaliste NEW-FABRIS ; Christiane GOMEZ, militante PS de Châtellerault ; Laurent HANNEQUIN, comité POI du Neuvillois ; Christophe MASSÉ, secrétaire départemental du Parti ouvrier indépendant ; Jérôme MONNET, syndicaliste Poste,ex-FABRIS ; Thierry PARCHEMINEY, comité POI de Smarves ; Eric PASQUET, militant du Parti de Gauche ; Christian PAUPINEAU, syndicaliste NEW-FABRIS ; Géraldine RICHARD, syndicaliste, Montmorillon ; Sébastien SENILLOUT, syndicaliste NEW-FABRIS ; Andréa THIMONIER, conseillère municipale de Saint-Benoît apparentée PCF ; Brigitte TONDUSSON, vice présidente PS du Conseil régional de Poitou-Charentes ; Emmanuel VERGÉ, pour le comité départemental du Parti de Gauche ; Jacques VERGNEAU, comité POI de Dissay …

Site national du POI : http://www.parti-ouvrier-independant.com

A tous les niveaux, retournez voir les dirigeants du PC, du PS, du NPA, de LO, du PG pour leur dire :

N'hésitez plus,
ne tergiversez plus, ne refusez plus.
Organisons ensemble la marche unie.
Venez à la réunion du 5 septembre.
Venez à cette première étape du 3 octobre.

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POI : “OU SONT LES POLITIQUES ?”

Posté par poistdenis le 31 juillet 2009

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L'EDITO D'INFORMATIONS OUVRIERES n°57

“OU SONT LES POLITIQUES ?”

 

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“Où sont les politiques ?”

Il y a un an, nous écrivions (1) :« En cette fin d'été 2008, la catastrophe économique et sociale est en cours. Nul ne sait jusqu'où elle ira. C'est d'un plan d'urgence dont le peuple a besoin.
Aux fermetures d'usines et aux plans de restructuration (…) opposer : l'interdiction des plans de licenciements et la nationalisation des secteurs clés de l'industrie.
 »

Un an plus tard, où en sommes-nous ?
En ce mois de juillet 2009, la Bourse s'est reprise à prospérer, récupérant toutes ses pertes de l'année et même partiellement celles de 2008.

Et du côté de la classe ouvrière ?
On parle de 30 à 50 millions de chômeurs supplémentaires pour les seuls pays les plus riches de l'OCDE, on évoque pour la France un million de chômeurs supplémentaires d'ici à la fin 2009. Tous les jours, ce sont de nouveaux plans de restructuration.
Et, dans le même temps, tous les acquis sont remis en cause. En ce seul mois de juillet, l'Assemblée nationale a voté le travail du dimanche et la loi Bachelot (portant un coup majeur à la Sécurité sociale et au système de santé), tandis que le Conseil des ministres du 29 juillet doit adopter le projet de loi de privatisation de La Poste.
Durant cette année, le gouvernement Sarkozy-Fillon n'a fait qu'accompagner l'ensemble des plans de licenciements, quand il ne les a pas précédés par la suppression en masse d'emplois dans le public, tout en offrant 420 milliards d'euros aux spéculateurs.

Alors qui donnera tort à ce jeune de Servisair quand il déclare : « On nous jette comme de la m…, sans rien, cela on ne le tolère pas. On va se battre jusqu'au bout. Je suis un jeune de banlieue, un jeune ouvrier, qui se fait jeter comme un torchon. J'ai un bac +2, je suis né en France, j'ai grandi en France. Voilà le nouveau visage de la France. On demande aux jeunes de travailler, on leur demande de faire des efforts et, derrière, on les jette. »

Reste la question : comment se fait-il que les travailleurs qui n'ont cessé depuis un an de multiplier les grèves, les manifestations dans tous les domaines et particulièrement contre les plans de suppressions d'emplois semblent se heurter à tant de difficultés ?
Répondre à cette question est difficile si l'on n'évoque pas la succession des journées d'action saute-mouton, qui, au fil des mois, se sont acharnées à épuiser en vain l'aspiration à combattre dans l'unité de toute la classe ouvrière.

Mais la réponse est d'abord à rechercher au plan politique.
Dans un reportage télévisé sur une usine en grève contre les licenciements, un jeune ouvrier répète avec insistance :
« Où sont les politiques ? »
Dans une déclaration commune, PCF, PS, PG, NPA, fédération UDB, les Verts du Trégor, en Bretagne, expriment « solidarité et soutien » aux travailleurs d'Alcatel-Lucent frappés par un plan d'un millier de suppressions d'emplois.
Ils ajoutent : « Les partis et organisations politiques soussignés décideront d'initiatives propres pour s'inscrire aux côtés des salariés et de leurs organisations et avec toute la population dans les combats indispensables pour mettre un coup d'arrêt aux politiques du Medef, du patronat et du gouvernement Sarkozy. »

Est-ce là la réponse qu'attendent les travailleurs ?
Certainement pas.
La situation exige une réponse d'urgence que concentre le mot d'ordre politique d'interdiction des licenciements. Nul ne peut, nul ne doit se dérober.
Tel est l'enjeu du combat engagé par les travailleurs et militants de toutes tendances, qui, avec les comités pour l'unité, préparent la rencontre nationale du 5 septembre.

(1). Informations ouvrières, n° 9, 14 août 2008.

Daniel GLUCKSTEIN

Cet article a été publié le 30 juillet 2009 sur le site national

ALORS PLUS QUE JAMAIS,
MARCHE UNIE SUR PARIS POUR L'INTERDICTION DES LICENCIEMENTS

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La Poste : Appel de Postiers et Télécommunicants

Posté par poistdenis le 31 juillet 2009

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LA POSTE : APPEL DE POSTIERS ET TELECOMMUNICANTS

Concernant la Poste, nous vous informons de l’Appel de Postiers et Télécommunicants soutenant l’appel de Roquebrun
pour le retrait du projet de loi de privatisation, pour le retour au monopole postal et le maintien du statut.

fleche.gif Cliquez sur ce lien pour lire l'Appel de Postiers et Télécommunicants

appeldepostiersettelecommunicants1.pngappeldepostiersettelecommunicants2.png

fleche.gif Voir le site du Comité de Roquebrun

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