Rassemblement 28 novembre à l’Assemblée Nationale : Lettre des organisateurs

Posté par poistdenis le 21 novembre 2009

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Lettre reçue des organisateurs du rassemblement du 28 novembre 2009 (les membres des tribunes de Puteaux et d'Echirolles)

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A l'attention de l'ensemble des partis qui se réclament de la classe ouvrière et de la démocratie

Mesdames, Messieurs, cher(e)s camarades,

Au nom de la tribune de la conférence de Puteaux du 5 septembre, nous vous informons que, le 28 novembre, se rassembleront à l'Assemblée nationale les délégations de travailleurs venus de plus de 250 entreprises du privé dans plus de 40 départements. 
Nous serons présents à l'Assemblée nationale porteurs du message et du mandat de nos camarades de travail, message qui se concentre en une question vitale pour des millions et des millions dans notre pays : il n'y a pas d'autre issue que de se rassembler dans l'unité pour exiger l'interdiction des licenciements.

Est-il possible que cette exigence qui monte dans tout le pays ne soit pas entendue ?

Depuis le début de l'année, 700 à 800 000 emplois ont été détruits dans le privé. Les entreprises qui détruisent les emplois sont celles-là même qui ont reçu des fonds du gouvernement et qui les utilisent pour restructurer, licencier et dégager de nouvelles marges de profit.

En ce mois de novembre, les plans continuent à pleuvoir et PSA vient d'annoncer 6 000 suppressions d'emplois en France, (compléter la liste). Au même moment, le gouvernement, à grand renfort de propagande médiatique lance ses «  états généraux pour une politique industrielle » auxquels il entend associer les représentants du patronat et des syndicats ouvriers et les élus de la majorité et de l'opposition. 

Que faut-il attendre d'états généraux pour une politique industrielle présidés par le PDG de Sanofi-Aventis, celui-là même qui, dans les derniers 18 mois, a mis en œuvre les suppressions de centaines d'emplois dans sa propre entreprise ?

Que faut-il attendre de la participation à ces états généraux si, au préalable, n'est pas opposée l'exigence incontournable : interdiction des licenciements ?

C'est la question posée par les travailleurs et militants de toutes tendances, venus de tous les horizons du mouvement ouvrier qui se rassembleront ce 28 novembre à l'Assemblée.

Au nom de la tribune de la conférence de Puteaux qui a pris l'initiative du rassemblement du 28 novembre (et qui comprend des militants du PCF, du PS, du NPA, du POI, du PG et des travailleurs) nous nous adressons de nouveau à vous.
Le 28 novembre, des délégations ouvrières se rendront auprès des groupes parlementaires du PS, du PG, du PCF avant ce rassemblement pour entendre votre réponse à cette exigence d'interdiction des licenciements.
Exigence que nous vous invitons à venir exprimer à la tribune du rassemblement comme les travailleurs sont en droit de l'attendre de tout parti qui affirme défendre leurs intérêts.

Chacun le sait, l'effondrement de l'industrie dans notre pays a déjà plongé dans la misère des centaines de milliers de familles ouvrières. Elle en menace des millions. Unité pour l'interdiction des licenciements ! 

Recevez cher(e)s camarades l'assurance de notre attachement à la cause de la classe ouvrière et de la démocratie.

Cet article a été publié le 21 novembre 2009 sur le site national

tracthebdomaire101109.jpgMANIFESTONS LE 28 NOVEMBRE : C'est l'avenir de nos enfants qui est en jeu !
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Appel du Comité pour la Marche Unie - Suite de la conférence de Puteaux
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POI : Declaration du Bureau National du Parti Ouvrier Independant

Posté par poistdenis le 21 novembre 2009

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DECLARATION DU BUREAU NATIONAL DU POI

Le Parti Ouvrier Indépendant apporte bien évidemment son appui au rassemblement du 28 novembre à Paris.
Rappelons-le : le Parti Ouvrier Indépendant est à l'initiative des premières conférences et des premiers meetings qui depuis la conférence de Limeil-Brévannes du 7 décembre 2008 ont permis d'engager cette campagne de masse pour l'interdiction des licenciements.
Nous nous félicitons qu'aujourd'hui, dans la situation difficile que traverse la classe ouvrière, des comités pour l'unité pour l'interdiction des licenciements se soient constitués dans tout le pays et qu'ils rassemblent avec les militants du POI des militants du PS, du PCF, du NPA du PG. 

Pour le Parti Ouvrier Indépendant, rien ne saurait être placé au-dessus de l'exigence de l'unité de la classe ouvrière et de ses organisations, face à la vague de destructions d'emplois car l'interdiction des licenciements est un besoin vital de toute la classe ouvrière.

Fidèle à sa conception de l'unité, le Parti Ouvrier Indépendant et ses militants participeront au rassemblement du 28 dans le cadre des comités pour la marche unie.
Ce rassemblement du 28 novembre marque une étape, un pas en avant dans la construction de l'indispensable front unique des travailleurs et de leurs organisations.

Six mois après la longue action de classe engagée par les travailleurs de Continental Clairoix qui a concentré sur elle l'attention des travailleurs de tout le pays, quelle est la situation ?
Sur 1 100 travailleurs que comptait l'usine, 13 disposent aujourd'hui d'un contrat à durée indéterminée. 1 % !
Certes, il y a eu la possibilité de 27 mois de formation en alternance rémunéré à 80 % du dernier salaire, il y a eu une prime pouvant aller jusqu'à 50 000 euros.
Que se passera-t-il quand la prime aura totalement épuisé son effet ?
Six mois ont passé. 1 % en CDI au bout de six mois ! A cela il faut ajouter les 3 000 sous-traitants et contractuels qui se sont retrouvés sur le carreau. 

Les états généraux pour la politique industrielle mis en place ces jours-ci, visent, c'est une évidence, à enfermer les organisations ouvrières, syndicales et politiques dans la volonté du gouvernement de faire prendre en charge les prétendues « solutions alternatives ».
Ces états généraux visent également à impliquer les présidences de régions et des départements et singulièrement ceux présidés par le Parti Socialiste et par le Parti Communiste, dans la mise en œuvre de ces plans.

Et tout cela, dans quel but ? Bloquer les plans de licenciements ? 
Regardons ce qui s'est passé dans la Côte-d'Or.
Le sénateur socialiste Patriat, membre de la commission nationale d'organisation des états généraux déclare à la délégation ouvrière venue le rencontrer : « J'appartiens à un parti de gouvernement et pas à un parti de contestation. Je ne peux pas vous dire que je défendrai une loi interdisant les licenciements  ».
En quoi être candidat à gouverner interdirait-il d'interdire les licenciements ?

 A l'interdiction des licenciements, le sénateur Patriat oppose une autre politique.
S'agissant d'une entreprise de son département, il dit : «  je défends le repreneur qui reprend les salariés  ».
Dans l'une des entreprises en question, le projet envisage de reprendre 61 salariés sur 230.
Le sénateur Patriat répond « nous soutenons cette solution  ».
A la question : restent 169 salariés licenciables, qu'est-ce que vous leur dites ?
Il répond : « sur un plan intellectuel, je vous comprends mais qu'est-ce que je dis concrètement aux salariés de l'entreprise qui ferme ? Attendre l'interdiction des licenciements ? » .

Attendre ? Certainement pas.
Mais qu'est-ce qui empêcherait le sénateur Patriat de dire : interdiction des licenciements sur cette entreprise, et d'en appeler à la mobilisation de toute la population pour imposer l'interdiction de ces 169 licenciements ?
Au lieu de quoi, il poursuit : « je pourrais signer pour vous faire plaisir, mais aujourd'hui si une entreprise ferme et qu'on me sollicite, je vais aider celui qui me dit « je maintiens des emplois »  ».
Autrement dit : mobiliser les fonds publics du département, pour accompagner les 169 licenciements imposés par la direction de l'entreprise ?
Est-ce sur cette base que la sénateur Patriat, au nom du Parti Socialiste va participer au comité national d'organisation des états généraux ?

En février 2010, se tiendra la convention nationale sur la base de ces états généraux.
Le ministre Estrosi a déjà annoncé qu'elle « réunira l'ensemble des acteurs et permettra de faire la synthèse des propositions des ateliers régionaux (…) Il sera alors temps pour le président de la République, en s'appuyant sur ce travail de fond réalisé collectivement de présenter la nouvelle politique industrielle de la France  ».
Qui peut avoir la moindre illusion sur le fait que ces états généraux conclus par une synthèse du président Sarkozy et organisés en ces termes vont permettre d'interdire les licenciements ? 
Tous les travailleurs savent que les moyens existent, que les 420 milliards d'euros distribués par le gouvernement pour soutenir la classe capitaliste au lieu d'être utilisés comme c'est le cas aujourd'hui pour organiser les plans de restructuration et de licenciements pourraient être mis au service d'une politique de maintien de tous les emplois, finançant la décision politique d'interdire les licenciements.

Le Parti Ouvrier Indépendant n'a pas d'autres intérêts que ceux de l'ensemble des travailleurs confrontés à cette vague de destruction sans précédent.

Comme ce responsable du PS du département du Nord qui participe à la conférence départementale pour l'interdiction des licenciements, car, dit-il «  les militants du PS, comme tous ceux des partis de gauche, veulent que notre région vive, car c'est le problème qui est posé aujourd'hui ».
Ou encore ce militant du PCF, par ailleurs élu du Var, qui déclare «  la principale richesse d'un pays, ce sont ses emplois, donc, exiger le fait d'avoir un emploi durable toute sa vie. Il faut faire passer l'idée que derrière l'interdiction des licenciements, c'est l'emploi  » et qui ajoute «  tous les députés, gauche comme droite, ont voté à l'Assemblée nationale l'extension du Contrat de Transition Professionnel (CTP) pour permettre les pseudos reconversions, c'est l'acceptation des licenciements. » 
Ou encore ce militant du Parti de Gauche de Savoie qui déclare « je suis engagé à titre individuel pour l'interdiction des licenciements. Je déplore le silence de mon parti. »

L'unité pour l'interdiction des licenciements est et sera un long combat.
Le Parti Ouvrier Indépendant en est et en sera totalement partie prenante.
Pour le Parti Ouvrier Indépendant, ce combat pour l'unité pour l'interdiction des licenciements est au cœur de toute perspective politique capable de répondre à l'attente du peuple travailleur de ce pays. 
Il est au cœur d'un combat d'ensemble auquel se relie le combat contre les privatisations, pour la défense et la renationalisation des services publics, ou encore contre la loi Mauroy/ Balladur/Hortefeux (dite loi sur l'organisation territoriale) qui disloque la République une et invisible, démantèle les départements et les communes et livre le pays et les services publics au pillage des multinationales. 

Voila les raisons pour lesquelles le Parti Ouvrier Indépendant dans le respect des dispositions prises par ses organisateurs appelle à faire du 28 novembre une étape significative dans le combat engagé pour l'unité pour l'interdiction des licenciements.

Cet article a été publié le 21 novembre 2009 sur le site national

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POI - Manifestation 28 novembre à l’Assemblée Nationale

Posté par poistdenis le 13 novembre 2009

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28 NOVEMBRE 14 h 30, Assemblée nationale
(Place du président Edouard-Herriot, métro Assemblée-nationale, ligne 12)

PREMIER RASSEMBLEMENT POUR UNE MARCHE UNIE POUR L'INTERDICTION DES LICENCIEMENTS
Continental Clairoix : 1 100 travailleurs licenciés, 13 ont retrouvé un CDI

Au moment où est annoncée une nouvelle vague de 300 000 licenciements d'ici à la fin de l'année, il n'y a pas d'autre solution que l'unité sur un mot d'ordre précis pour la seule défense des intérêts des travailleurs : interdiction des licenciements.

Pour sa part, le Parti ouvrier indépendant participe activement et soutient les initiatives des comités locaux pour la marche unie.
Il est clair que si tous les partis se réclamant de la classe ouvrière le faisaient aussi, la mobilisation permettrait de lever les obstacles et d'en finir avec cette spirale de licenciements.

MANIFESTONS LE 28 NOVEMBRE

C'est l'avenir de nos enfants qui est en jeu !


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Tract hebdomadaire du 10/11/09

Appel du Comité pour la Marche Unie - Suite de la conférence de Puteaux
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Le Parti ouvrier indépendant soutient le rassemblement du 28 novembre pour l'unité pour l'interdiction des licenciements, ainsi que, et sur un autre plan, l'appel des 1 500 élus à l'unité pour le retrait du projet de loi Balladur-Mauroy-Hortefeux, qui menace la République.

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Francine Schivardi - Retrait du Projet de Réforme Territoriale

Posté par poistdenis le 9 novembre 2009

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Rassemblement national pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements à l'Assemblée Nationale Samedi 28 novembre - 14 h 30 à Paris

Francine Schivardi conseillère générale de Ginestas, solidaire des employés territoriaux

francineschivardi.jpgJe suis solidaire des 800 employés du Conseil général de l'Aude réunis en Assemblée générale avec leurs organisations syndicales ce jeudi 5 novembre et qui ont refusé à l'unanimité le plan visant à ne pas remplacer les fonctionnaires territoriaux ( collèges, entretien des routes, aide sociale etc…) partant en retraite ou en congé , ainsi qu'à remettre en cause leurs avantages acquis.

Il ne peut être question que les personnels territoriaux ou que les audois paient la note du désengagement de l'Etat .

Nous, conseillers généraux avons été élus par la population pour la représenter et la défendre, pas pour reporter sur elle la politique du gouvernement visant avec la réforme territoriale et la suppression de la taxe professionnelle, à asphyxier financièrement communes et départements afin de les faire disparaître.

C'est pourquoi j'ai proposé au Président du Conseil général d'appeler la population à aller manifester avec ses élus pour aller chercher auprès du représentant du gouvernement qu'est le préfet, les financement dus par l'Etat pour les transferts de charges découlant des lois de décentralisation et non compensés.

Il y a une autre voie que celle qui consiste à faire payer les personnels, les communes et les habitants. 

C'est la voie de l'unité pour le retrait de la réforme territoriale . 

C'est le sens de l'appel dont je suis cosignataires avec 65 collègues du département, c'est le sens du meeting unitaire qui s'est tenu à Paraza et dont la tribune composée d'élus et de militants du PS, du POI, du PCF a décidé de lancer un appel à une convention nationale pour le retrait de la réforme territoriale, la défense des 36000 communes , celle des départements et pour obtenir les moyens financiers leur permettant d'assurer toutes leurs compétences.

Mailhac le 5 novembre 2009

Cet article a été publié le 5 novembre 2009 sur le site national

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POI : Le gouvernement veut faire main basse sur les retraites !

Posté par poistdenis le 7 novembre 2009

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Alerte ! Le gouvernement veut faire main basse sur les retraites !

Gouvernement et patronat relancent l'offensive contre le système de retraite par répartition (1).
Ils ont ressorti leurs objectifs de toujours : retraite par points et capitalisation (2).
Peu importe qu'un rapport de l'OCDE vienne de rappeler que, lors de la crise financière, les fonds de pension ont perdu 5 400 milliards de dollars sur leurs fonds, soit 20 % de leurs actifs. La conséquence ? De nombreux travailleurs américains n'ont plus et n'auront plus de retraite.

Selon le ministre du Budget Eric Woerth, comme annoncé le 27 octobre, «  il n'y a pas de sujet tabou  ».
En 2010, toutes les hypothèses seront sur la table. Il s'agit du nombre d'annuités pour bénéficier d'une retraite à taux plein, de l'âge de départ, de la question des régimes particuliers, de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL), de la retraite par répartition, des complémentaires, du code des pensions civiles et militaires.

Dès février 2010, le conseil d'orientation des retraites (COR) devra rendre son rapport (point d'étape prévu lors de la réforme de 2003).
Le gouvernement a annoncé, il y a quelques semaines, que tout était possible, y compris le départ à 67 ans.
Pour sa part, le Medef réclame 44,5 annuités et la retraite par capitalisation afin d'alimenter les fonds de pension.

La retraite par points se calculerait sur le nombre de points accumulés durant toute la carrière (individuelle), par la valeur du point en vigueur à la date du départ en retraite. Après la remise en cause des 10 meilleures années de la loi Balladur-Veil en 1993 (qui a conduit à un abaissement de 30 % du taux de pension en raison du calcul sur les 25 meilleures années), gouvernement et Medef voudraient un régime par points pour tous, privé comme public. Cela permettrait également de remettre en cause le calcul actuel des régimes des trois fonctions publiques (Etat, hospitaliers, territoriaux) et des régimes particuliers.

Ce que propose le POI : 

puce.gif NON A LA RETRAITE PAR POINTS ET PAR CAPITALISATION!

puce.gif ABROGATION DE TOUTES LES LOIS QUI DEPUIS 1993, BAISSENT LE NIVEAU DES PENSIONS ET DES RÉGIMES COMPLÉMENTAIRES ET ALLONGENT LES ANNUITÉS POUR LE PRIVÉ ET LE PUBLIC.

puce.gif MAINTIEN DE LA RETRAITE PAR RÉPARTITION, DU CODE DES PENSIONS CIVILES ET MILITAIRES, DE LA CNRACL ET DES RÉGIMES PARTICULIERS.

puce.gif OUI A LA SOLIDARITÉ INTERGÉNÉRATIONNELLE : les actifs d'aujourd'hui payent pour les retraités d'aujourd'hui.

(1) Retraite par répartition : Le régime de retraite par répartition repose sur une solidarité intergénérationnelle. Les cotisations des actifs servent à payer, dans la même année, les pensions des retraités. L'équilibre financier du système repose sur la croissance des salaires et de la population.
(2) Retraite par capitalisation : Dans le système de retraite par capitalisation, les actifs accumulent une épargne individuelle en vue de leur future retraite. Les cotisations de l'assuré alimentent un compte d'épargne retraite individuel, ou des fonds de pension investis en actifs financiers (actions et obligations) ou immobiliers.
Les retraités récupèrent leur épargne sous forme d'une rente dont le montant dépend de la performance des marchés et des taux d'intérêts sur le long terme.

Cet article a été publié le 5 novembre 2009 sur le site national

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POI - 182 Hôpitaux menacés !

Posté par poistdenis le 30 octobre 2009

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Rassemblement national pour la marche unie pour l’interdiction des licenciements à l’Assemblée Nationale Samedi 28 novembre - 14 h 30 Paris

182 HOPITAUX MENACES
Tract Hebomadaire

LE POI SE PRONONCE POUR L'ABROGATION DE LA LOI BACHELOT
LA SUPPRESSION DES ARS

ET POUR L'UNITE POUR LA DEFENSE DES 182 HOPITAUX MENACES PAR LE PROJET DE DECRET GOUVERNEMENTAL


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Tract hebdomadaire du 28/10/09

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Samedi 28 novembre 14h30 Paris - Marche Unie

Posté par poistdenis le 29 octobre 2009

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Rassemblement national

pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements à l'Assemblée Nationale

Samedi 28 novembre - 14 h 30 Paris
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Ils peuvent bien raconter tout ce qu'ils veulent, les travailleurs de ce pays connaissent la réalité : les plans de licenciements continuent à tomber à un rythme infernal.

600 000 emplois ont été perdus dans ce pays durant l'année 2009. C'est ce que prévoit l'INSEE.
Jusqu'à quand cela va-t-il durer ?
Pour eux, c'est clair : « Nous avons pour dix à douze mois de montée du chômage devant nous » déclare le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn.
En France, la patronne du MEDEF, Laurence Parisot, affirme que « les dépôts de bilan des PME » risquent de se traduire par « la destruction de centaines de milliers d'emplois ».Pour tous les travailleurs, pour la famille, pour toute la population, c'est tout aussi clair, il faut que cela s'arrête, il faut que soient interdit les licenciements.
Dans tout le pays, militants, travailleurs et jeunes s'interrogent : pourquoi malgré les mobilisations des travailleurs, on ne parvient-on pas à arrêter les licenciements ?A l'initiative d'une rencontre tenue à Puteaux début septembre avec les délégués de 61 entreprises, des conférences départementales pour l'unité pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements ont été convoquées dans 52 départements. Un débat intense et une recherche se développent :
puce.gif « Dans les usines on combat. Alors qu'est-ce qu'on peut faire de plus ? L'interdiction de licenciements, c'est un mot d'ordre souhaitable, dans mon usine Vedior-Randstad, sur 542 salariés, il reste 150 personnes dont l'avenir est très incertain. »
puce.gif « La base demande l'unité d'action. Comme syndicalistes, on subit les lois. Aussi, on s'adresse aux politiques. Il est important que les dirigeants politiques voient des salariés qui revendiquent l'interdiction des licenciements et s'organisent cela. On peut faire bouger les choses et les faire changer là-haut. »
puce.gif «Nous sommes réunis en rencontre départementale, militants du Parti socialiste, du Parti communiste, du Parti ouvrier indépendant, du NPA, du Parti de Gauche d'autres sensibilités politiques, syndicalistes de toutes tendances, élus, car nous avons une revendication commune: marche unie pour l'interdiction des licenciements. Mais cette unité qui se tisse et se renforce, à la base, dans notre département comme dans tous les départements, n'a pas pour l'instant trouvé son équivalent au plan national.C'est incompréhensible.»
puce.gif « Au moment où Nicolas Sarkozy propose que se tiennent des Etats généraux de l'industrie dans le but avoué d'essayer d'associer les syndicats ouvriers à l'accompagnement des licenciements, il faut dire clairement que l'arrêt des licenciements ne viendra pas des Etats généraux d'Estrosi-Sarkozy. Il est nécessaire de se regrouper autour d'une exigence vitale et urgente de la seule exigence qui vaille : unité pour l'interdiction des licenciements. »Au fur et à mesure qu'elles se tiennent, les conférences départementales répondent favorablement à la proposition d'une initiative nationale le 28 novembre afin de faire grandir le combat pour l'unité, pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements. Ce sera une étape.

Nous appelons à la tenue d'un premier rassemblement national le samedi 28 novembre à 14h30 devant l'Assemblée Nationale.
Au cours de ce rassemblement, des délégations de centaines d'entreprises seront présentes.
Des militants de toutes tendances s'exprimeront.
Une force se rassemblera pour dire nous n'acceptons pas la division des rangs ouvriers.
Nous refusons les Etats généraux de Sarkozy. C'est un piège.
Nous allons faire grandir, en nous organisant, l'exigence de l'unité pour l'interdiction des licenciements.

Avec nos banderoles, les pancartes de nos groupements dans les entreprises, dans la diversité de nos points de vue et de nos engagements, rassemblons-nous devant l'Assemblée nationale à Paris le 28 novembre à 14h30.

D'où viennent les conférences départementales ?

. 7 décembre 2008,
à Limeil-Brévannes (94) :
une conférence nationale de délégués réunie à l'initiative du POI lance un appel à l'unité des partis se réclamant du mouvement ouvrier pour l'organisation d'une marche unie pour l'interdiction des licenciements.

. Au cours du premier trimestre 2009,
40 000 travailleurs, jeunes et militants de toutes tendances se prononcent pour cette marche unie.

Des comités commencent à se constituer sur cet objectif.

. Le 29 mars 2009,
la tribune d'un meeting de Marseille, composée de militants du PCF, du POI, du MRC, du PG et de syndicalistes lance un appel à la tenue d'une deuxième conférence nationale pour l'unité.

. Les 15 et 16 mai 2009,
à Puteaux (92),
372 délégués mandatés par les comités, militants du POI, du PCF, du PS, du PG et du NPA, appellent à élargir à tout le pays les comités pour l'unité pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements.

. Le 27 juin 2009,
des ouvriers de 20 entreprises réunis à Echirolles (38) s'adressent aux partis pour qu'ils répondent enfin et convoquent la marche unie pour l'interdiction des licenciements.
Ils appellent à la tenue d'une rencontre nationale de délégués ouvriers le 5 septembre à Paris.

70 000 signatures ont été rassemblées.

. Le 5 septembre 2009,
148 délégués de 60 entreprises se rassemblent à Puteaux, et, au terme de leurs discussions, adoptent un appel à la tenue dans tout le pays de conférences départementales préparatoires à un premier rassemblement vers la marche unie pour l'interdiction des licenciements le samedi 28 novembre à Paris.

. Octobre 2009,
52 conférences départementales sont programmées (dont certaines se sont déjà tenues).

Pour tout contact : marche-unie@laposte.net

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Appel du Comité pour la Marche Unie - Suite de la conférence de Puteaux

Le Parti ouvrier indépendant soutient le rassemblement du 28 novembre pour l'unité pour l'interdiction des licenciements, ainsi que, et sur un autre plan, l'appel des 1 500 élus à l'unité pour le retrait du projet de loi Balladur-Mauroy-Hortefeux, qui menace la République.

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Unité pour le retrait des projets de loi de réforme territoriale

Posté par poistdenis le 24 octobre 2009

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Unité pour le retrait des projets de loi de réforme territoriale

Communiqué de Gérard Schivardi

Suite au discours du président de la République à Saint Dizier., le conseil des ministres a décidé ce mercredi de soumettre au Sénat à l'Assemblée nationale, quatre projets de loi portant sur l'organisation territoriale du pays.

Ces projet de loi dynamitent les bases mêmes sur lesquelles la République une indivisible et laïque a été fondée par la grande Révolution françaises : les communes et les départements.

Il s'agit de réduire les communes, les cantons et les départements à une coquille vide : leurs compétences et leurs moyens financiers étant captés par les structures issues de l'intercommunalité forcée : communauté d'agglo, urbaines ou métropoles.

Pour ma part , je vois dans ces projets de loi l'application des recommandations du rapport Balladur-Mauroy et l'aboutissement des lois Chevènement autorisant les préfets à inclure des communes dans le périmètre des communautés d'agglomérations sans leur consentement.
Combinés à la suppression de la taxe professionnelle et à la privatisation des services publics au premier desquels la Postes, ces projets de loi vont sonner le glas des 31000 communes de moins de 2000 habitants qui forment le tissu républicain de la démocratie politique.

Sous prétexte « d'économie » dictée par le pacte de stabilité, il faudrait rayer de la carte politique nos syndicats intercommunaux qui administrent nos services publics.
En réalité il s'agit de les livrer aux grands groupes privés.

Contrairement à ce qu'a déclaré le président de la République, ce ne sont pas nos conseillers municipaux dont la grande majorité est bénévole qui coûtent cher, mais les milliards d'Euros distribués aux banques, qu'elles utilisent pour spéculer et ceci dans une situation où la population de nos communes comme les paysans sont réduits à la misère et les ouvriers au chômage !.

Quelle que soit l'analyse que l'on peut avoir sur les origines de ce projet de loi, nous maires conseillers municipaux ou généraux, nous sommes tous d'accord pour agir afin qu'il soit retiré .

C'est pourquoi, étant un des initiateurs de l'appel contresigné par 1000 élus de toutes tendances « pour le retrait du projet de loi sur l'organisation territoriale de la France, » je propose aux signataires de préparer ensemble une « convention nationale » pour discuter des moyens à se donner pour le retrait de ce projet de loi et le rétablissement de la libre administration de nos communes avec les moyens financiers leur permettant d'exercer leurs compétences.
C'est le sens du meeting appelé par le POI samedi 24 octobre à 15 h à Paraza ( Aude) et auquel sont conviés tous ceux qui veulent agir ensemble pour défendre nos 36 686 communes dans la République une indivisible et laïque.

Mailhac le 21 octobre
Gérard Schivardi
maire de Mailhac
secrétaire national du POI

Cet article a été publié le 22 octobre 2009 sur le site national

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POI - France Telecom, Poste, EDF-GDF, SNCF : Retour au monopole public

Posté par poistdenis le 22 octobre 2009

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France Telecom, Poste, EDF-GDF, SNCF : Retour au monopole public
Tract Hebomadaire

LE POI SE PRONONCE POUR LE RETOUR A UN MONOPOLE D'ETAT
POUR LE RETOUR AU STATUT PLEIN ET ENTIER
DE LA FONCTION PUBLIQUE DE TOUS LES AGENTS


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Tract hebdomadaire du 21/10/09

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POI : Jusqu’à quand le gouvernement Sarkozy va t-il pouvoir continuer à tout détruire ?

Posté par poistdenis le 22 octobre 2009

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Jusqu'à quand le gouvernement Sarkozy va t-il pouvoir continuer à tout détruire ?

Déclaration du Conseil Fédéral National ( 17 et 18 octobre 2009) :

« Les banques renouent avec la folie des bonus » titrait récemment le journal Le Monde. Pour les banquiers et les spéculateurs, les affaires ont repris. Mais pour la population, pour l'ouvrier, le paysan, le jeune, le retraité, la réalité ce sont : 
- les licenciements ; 
- l'effondrement du revenu des paysans ; 
- l'étranglement financier des hôpitaux et de la Sécurité sociale ; 
- le pouvoir d'achat en chute libre. Les travailleurs, les paysans, les jeunes, les retraités le savent et ils ne l'acceptent pas. Tous les commentateurs reconnaissent que le pays marche à la faillite. Et pourtant, malgré le rejet dont il est l'objet dans toutes les couches de la population, ce gouvernement en crise continue de frapper.

Comment le comprendre ?

« Les travailleurs ne l'acceptent pas… »

Ce n'est pas la volonté d'agir et de combattre des travailleurs qui fait défaut. Il y a eu les grandes grèves et manifestations interprofessionnelles du début de l'année. Il y a les grèves provoquées par les licenciements ou par l'aggravation des conditions de travail. Les grèves spontanées à France Télécom, à la suite de la vague de suicides, comme les manifestations de 50 000 agriculteurs ce 16 octobre, traduisent la colère qui monte dans tout le pays. Les travailleurs sont en droit de poser la question : « Qu'est-ce qui permet à ce gouvernement Sarkozy (qui n'a recueilli que 11 % des électeurs inscrits aux dernières élections) de continuer à frapper ? » Pour répondre à ces interrogations, il faut établir les faits tels qu'ils sont.

« Interdire les licenciements… »

La lutte contre les licenciements ? Depuis plus d'un an, le Parti ouvrier Indépendant propose l'organisation d'une marche unie pour l'interdiction des licenciements. Il participe à l'activité des comités créés dans cet objectif. Plusieurs conventions et rencontres nationales ont rassemblé, outre les militants du POI, des travailleurs, des militants et responsables de toutes tendances, certains membres du PC, du PS, du PG, du NPA pour dire : « Par-delà les divisions, unissons-nous pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements. » Un premier rassemblement national est convoqué le 28 novembre. Malgré cela, force est de constater que, au sommet, les dirigeants des principaux partis « de gauche » refusent de prendre en charge cette exigence d'unité pour l'interdiction des licenciements.

« … ou participer aux états généraux de Sarkozy ? »

Quant aux dirigeants du Parti communiste ou du Parti socialiste, ils acceptent de s'inscrire dans la proposition de Sarkozy d' «  Etats généraux pour l'industrie  ». États généraux dans lesquels le ministre Estrosi appelle « les représentants de nos grandes centrales syndicales - et, à travers eux, vous, les ouvriers de France  » à définir avec « les chefs d'entreprise (…), les grands financiers  » et l'État une « nouvelle politique industrielle  » qui passe par un « nouveau pacte économique et social ». Un « nouveau pacte social » avec les patrons qui licencient et le gouvernement qui les appuie (et qui supprime en masse les emplois dans la fonction publique) ? Un «  nouveau pacte social » pour accompagner la destruction d'emplois ? Ces « états généraux de l'industrie » visant à intégrer les syndicats, Sarkozy a osé les présenter comme découlant d'une proposition émanant d'un dirigeant d'organisation syndicale. Comment comprendre qu'il n'ait pas été démenti par ce dernier ? Comment comprendre également que Bernard Thibault ait déclaré, lorsque 268 sur 283 travailleurs de chez Molex ont été laissés sur le carreau : « Nous avons sauvé l'industrie mais pas l'emploi » ? Pour les travailleurs, sauver l'industrie mais pas l'emploi, ne veut rien dire ! Pour les travailleurs, l'emploi est la question vitale et incontournable !

Si le gouvernement Sarkozy, rejeté de tous, continue à frapper, n'est-ce pas parce que ceux qui sont censés s'opposer à lui accompagnent de fait sa politique ?

« Comment empêcher la privatisation de la Poste… »

Ce gouvernement a mis des centaines de milliards à disposition des banquiers et des spéculateurs. La Bourse est à nouveau florissante. Et le même gouvernement prétend aller jusqu'au bout de la privatisation de la Poste et de l'ouverture de la SNCF à la concurrence généralisée. Comment cela est-il possible ?

A la Poste, à l'occasion de la « votation », deux millions de concitoyens ont dit non à la privatisation. Et après ? Le gouvernement maintient sa loi. Que faut-il faire ? Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, a déposé un projet de loi pour un référendum, aussitôt repoussé par l'Assemblée nationale. Il a alors déclaré : « Nous avons fait la preuve que le référendum est impossible.  » Et donc ? Le référendum étant impossible, il faudrait laisser passer la privatisation de la Poste ? De son côté, L'Humanité encourage à organiser partout les votations, « une nouvelle forme de lutte  ». Faudrait-il, dans tous les domaines (par exemple, pour les retraites), procéder à des consultations informelles qui ne débouchent sur rien… et laisser les mains libres au gouvernement ? Impossible ! Il y a urgence : le 2 novembre, le projet de loi passe au Sénat. Le comité de Roquebrun, appuyé par 6 500 élus, a proposé aux organisateurs de la « votation » d'organiser ensemble une manifestation nationale, dans l'unité, à Paris pour le retrait du projet de loi gouvernemental. Y a-t-il une autre voie pour faire céder le gouvernement Sarkozy ?

36 000 emplois sont menacés de suppression dans la fonction publique d'Etat, 20 000 dans la fonction publique hospitalière… En remettant en cause le statut des fonctionnaires, le gouvernement ouvre la porte aux mêmes plans de licenciements que ceux qui frappent le privé. Et cela dans le processus même de la privatisation de toutes les administrations de l'Etat.

« … et imposer le retrait de la contre-réforme Balladur-Mauroy-Hortefeux ? »

Avec le projet de loi sur « l'organisation territoriale de la France » fondé sur le rapport Balladur-Mauroy (symbole d'une véritable union sacrée entre un ancien Premier ministre socialiste et un ancien Premier ministre UMP), le gouvernement Sarkozy veut aller encore plus loin. Finie l'égalité en droits des citoyens garantie dans la République à travers les communes ! Finis les départements et l'unité des institutions républicaines de l'Etat ! Et, dans le sillage de cette explosion de la République, la destruction des services publics s'accélère à tous les niveaux. Ils veulent tout disloquer entre une « France utile » et une « France inutile », avec des zones entières gérées par des conseils d'administration non élus d'établissements (publics ou privés) à vocation industrielle et commerciale.

Alors que plus de 800 élus de toutes tendances répondant à la proposition du Parti ouvrier Indépendant lancent un appel à maintenir l'unité de la République, que font les dirigeants du PS et du PCF ? Ils affirment vouloir s'opposer à Sarkozy et à ses plans et ouvrir une alternative à sa politique.

Alors, comment comprendre que, dans les régions, les départements et des communes dirigées par le Parti communiste et le Parti socialiste, les services publics soient eux aussi privatisés, tandis que des emplois publics sont supprimés en masse, entraînant des grèves (comme à Toulouse ou Bagnolet) ?

Quant au projet de loi sur « l'organisation territoriale de la France », les présidents de régions « de gauche » s'inscrivent dans la discussion sur sa mise en place. Le Grand Paris, pointe avancée du démantèlement de la République ? Bertrand Delanoë demande à participer à son élaboration.

« N'est-ce pas pour cela que le gouvernement Sarkozy est toujours debout ? »

N'est-ce pas pour toutes ces raisons que le gouvernement Sarkozy, rejeté de tous, est toujours debout ?

D'élection partielle en élection partielle, l'abstention bat des records, dépassant souvent les 70 %. L'immense majorité de nos concitoyens - à commencer par les travailleurs des villes et des campagnes - considère qu'il n'y a pas lieu de voter si cela ne sert à rien. Une telle situation traduit la gravité de la crise de la démocratie car le suffrage universel, comme la liberté d'organisation, sont indissociables de la démocratie.

Le Parti ouvrier indépendant combat inlassablement pour l'unité des rangs de la classe ouvrière et de la démocratie. Le Parti ouvrier indépendant n'a mis et ne met aucune condition à l'unité sur le mot d'ordre : interdiction des licenciements. De même : aucune condition à l'unité pour une manifestation nationale pour le retrait du projet de loi de privatisation de la Poste. De même, aucune condition à la réalisation de l'unité pour le retrait du projet de loi de réforme territoriale.

« Si les partis qui se réclament de la classe ouvrière et de la démocratie veulent ouvrir une issue… »

Si, aujourd'hui, les partis qui se réclament de la classe ouvrière et de la démocratie veulent, comme ils le prétendent, ouvrir une issue politique conforme à l'attente des travailleurs, ils devraient, en toute logique, se prononcer : 

  • pour l'interdiction des licenciements ; 
  • pour le retour au monopole public de la Poste, de France Télécom, de la SNCF, d'EDF-GDF ; 
  • pour le retrait du projet de loi de réforme territoriale.

Force est de constater qu'ils ne le font pas. Comment comprendre qu'ils se refusent à combattre pour bloquer la politique du gouvernement ? Comment comprendre qu'ils s'interdisent de remettre en cause l'Union européenne et ses directives ?

Comment comprendre qu'ils renoncent au mot d'ordre qui fut naguère celui de tous les partis de gauche dans notre pays : l'abrogation des institutions anti-démocratiques de la Ve République ?

Pour le POI, le sauvetage de la population exige de s'émanciper totalement du carcan de ces institutions anti-démocratiques.

Les moyens existent pour combattre la faillite et l'effondrement économique, politique et social. Des mesures simples, parfaitement réalisables peuvent être mises en œuvre, à commencer par la confiscation des 420 milliards d'euros mis à disposition des capitalistes et leur affectation à un plan de reconstruction économique, reliée à l'interdiction, pure et simple, des licenciements et au retour au monopole de service public.

« Pour une véritable démocratie politique, pour une assemblée constituante souveraine… »

De tous les partis qui prétendent parler en leur nom, les travailleurs sont en droit d'exiger qu'ils mobilisent pour que ces moyens soient mis en œuvre. A tous ces partis, les travailleurs sont en droit de dire : « Aucun soutien ne peut être apporté à Sarkozy, à l'Union européenne ou aux exigences du patronat et des spéculateurs. Seul un véritable gouvernement de défense du peuple travailleur et de la jeunesse sera à même de répondre à cette attente. »

Pour nous, Parti ouvrier indépendant, cette perspective est reliée à l'exigence de l'établissement d'une véritable et authentique démocratie politique. Il faut, de fond en comble, rebâtir, rétablir les fondements d'institutions authentiquement démocratiques. Rétablir dans leurs fondements les acquis de la République une, indivisible et laïque, héritière de la Révolution française. Et cela dans le cadre plus large du combat pour l'Union libre des peuples et des nations libres d'Europe, rompant avec les institutions de l'Union européenne. C'est dans cet esprit que le Parti ouvrier indépendant se prononce pour l'élection d'une Assemblée constituante souveraine, dans laquelle les délégués du peuple établiraient eux-mêmes ce que devraient être des institutions authentiquement démocratiques. Ils y prendraient les mesures d'urgence - telles que la renationalisation et le retour au service public - qu'une telle démocratie au service du peuple serait amenée à décider.

Travailleurs et jeunes, vous qui traversez une situation difficile en raison de la politique mise en œuvre par les dirigeants qui, de fait, confortent ce régime failli au lieu de le combattre… Travailleurs des villes et des campagnes, jeunes, vous qui ne manquez aucune occasion de manifester votre disposition à combattre pour vos droits légitimes, par la grève, la manifestation, les occupations d'usines…

Le Parti ouvrier indépendant vous invite à participer à la discussion préparatoire à son 2e Congrès (22, 23 et 24 janvier à Paris).

Pour la reconquête de la démocratie et la République. Pour l'interdiction des licenciements. Pour la défense et la reconquête de l'ensemble des droits ouvriers démocratiques.

Les plus grands combats s ont devant nous.Rejoignez le POI

Cet article a été publié le 18 octobre 2009 sur le site national

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POI - Informations : France Télécom Lannion

Posté par poistdenis le 22 octobre 2009

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Informations - France Télécom Lannion

Dans toute la France, les collègues sont choqués par le nouveau drame survenu à Lannion FTR & D.
Le POI estime devoir communiquer à tous, les informations que lui ont fait parvenir ses adhérents dans les centres de France Télécom au lendemain de la journée du 16 octobre.
A Lannion, 1 000 salariés se sont rassemblés à l'appel de l'intersyndicale pour rendre hommage à leurs collègues et ont manifesté dans les rues de la ville.
A St Brieuc : dans un communiqué de presse, les syndicats informent «  la totalité des personnels présents du centre de recouvrement France Télécom a débrayé  ». « Une fois de plus, nous avons tenu une minute de silence pour rendre hommage à cette nouvelle victime de « la machine à broyer « France Télécom  ».
A Guingamp, à l'issue d'un rassemblement un collègue informe «  Nous nous sommes recueillis, suite au suicide de notre collègue de Lannion, devant le bâtiment à Guingamp (GFC et 12), une responsable du 12 est venue voir qui était dehors….Il faut savoir qu'au 12, suite au dernier débrayage, certains agents ont été convoqués individuellement et menacés d'une retenue d'un 30ème… »
En région Rhône-Alpes/Auvergne : Les syndicats CGT, SUD, CFDT, FO,CGC, CFTC ont lancé un appel à tous les salariés « à stopper le travail immédiatement, à rassembler tous les collègues en assemblées générales dans tous les services, pour exiger des mesures d'urgence immédiates !!! » N'ont-ils pas raison ? La direction ne nous contraint-elle pas à poser la question de la grève ?
A FTRD d'Issy-les-Moulineaux, 300 salariés se sont réunis avec l'intersyndicale CGT-SUD-CFDT et interpellent la direction générale pour « des mesures immédiates  ». « Nous voulons des actes, pas des discours. Pour que nos droits et nos statuts soient de nouveau respectés, pour que soit mis fin tout de suite, maintenant, au redéploiement et aux mobilités, aux objectifs individuels. » - « On ne veut pas de compassion. Nous sommes en France avec une législation précise, respectez la.  » - « Vous faites de la communication, mais rien ne change, vos discours on les entend depuis des années.  » - « Remettez tout de suite le même salaire pour tout le monde, arrêt des mesures de gestion individuelle. »
Les personnels se sont également rassemblés par centaines sur les centres de Grenoble, Rennes, Sophia. Ainsi, rien que sur FTR & D, 1 700 salariés se sont rassemblés.
A Paris Bonne-Nouvelle : une assemblée générale s'est tenue à l'appel des syndicats rassemblant une centaine de salariés A Paris Archives : l'assemblée générale à l'appel de la CGT et Sud et FO adopte une plate-forme : « Combien faudra-t-il d'autres victimes ? Nous voulons des actes, pas des discours ! ». « 
 Nos règles statutaires et conventionnelles doivent être rétablies !Autrement dit, doivent cesser :

  • Les restructurations, les redéploiements, les mobilités contraintes !
  • L'individualisation du travail et des salaires !
  • La pression des règles RH d'individualisation (objectifs intenables, entretien) !
  • La surcharge de travail et les conditions de travail redevenir normales !
  • Les décisions managériales arbitraires !

Dans nos services, nous voulons :

  •  L'embauche immédiate du personnel sous statut manquant dans les services !
  • Une vraie formation, synonyme d'amélioration de notre qualification, cela pour exercer nos métiers et suivre leurs évolutions ! »

 A Tours, une centaine de salariés se sont rassemblés spontanément avec leurs syndicats.
A Toulouse, l'assemblée générale convoquée par CGT, SUD et FO rassemble en un quart d'heure 150 présents. Les cahiers de revendication qui avaient circulé dans les services sont regroupés : « On veut des mesures immédiates, alors que la direction botte en touche en envoyant systématiquement à “5 grands chantiers nationaux” de négociation à venir. » Les principales revendications : abandon des restructurations, des pressions individuelles, des objectifs. En finir avec l'actuel taux de congé insuffisant à 30%, revenir à 50% comme avant la privatisation des PTT. 10 minutes de pause par heure. Les syndicats régionaux appellent à un rassemblement lundi 19 octobre devant la direction régionale.
Les syndicats CGT, CFDT, FO, CFTC, SUD du site de Cahors, qui ont obtenu l'abandon du projet de délocalisation à Montauban, posent la question : pourquoi ce ne serait pas possible partout ?
A Bordeaux, un tract syndical appelle à une AG : « Arrêt des fermetures et des suppressions d'emploi - arrêt des pressions, “flicages” » et autres harcèlements, que ce soit par les “objectifs”, les mises en déploiement et les réorganisations incessantes dont le seul but est de faire du moins dans les objectifs ; - arrêt de l'externalisation des activités et ré-internalisation avec embauche des collègues “Externes” qui le souhaitent ». « Non à l'individualisation du travail et des salaires, pour le retour aux garanties collectives statutaires et conventionnelles. Et concrètement dans la région : abandon immédiatement des fermetures envisagées. » 

Le PDG, Lombard, lors d'une interview au Figaro (17/10) ose déclarer «  je me focalise exclusivement sur l'humain (…) Nous remettons de la convivialité dans les rapports humains » .
En répondant à la question : « Vous avez lancé de multiples chantiers. Quels sont les effets ?  », il explique : « Nous envoyons ces jours ci un questionnaire à tous les salariés où ils pourront pointer ce qui ne va pas. Chacun va pouvoir s'exprimer (…) nous avons arrêté la mobilité. »

Mais de qui se moque-t-il ? Arrêter la mobilité ? Elle continue, et reprendra au grand jour en janvier prochain. Ils veulent nous individualiser jusqu'au bout. Nous devrions répondre de façon isolée, chacun derrière notre ordinateur. Tous les salariés de France Télécom savent ce qu'ils veulent : arrêt des restructurations, arrêt des mobilités, il faut en revenir à des règles ce qui concrètement signifie le retour au statut. Dans une assemblée générale, une collègue exprime : « Il faudrait revenir à avant Michel Bon. »
Avec son questionnaire, la direction de France Télécom voudrait nous maintenir, et même nous enfoncer dans un rapport d'individualisation. Alors que l'origine de tous nos problèmes relève de la déréglementation et de la remise en cause de notre statut. Et cela nous est commun à tous.
Ne sommes-nous pas, dans ces conditions, habilités, afin de donner une réponse collective pour revenir à la réglementation d'avant 1990, à aller porter tous ensemble, avec nos organisations syndicales, ces revendications à la direction de France-Télécom à Paris ?

Toutes les organisations syndicales appellent le personnel à se réunir en assemblées générales le 20 octobre, « jour de la prochaine réunion de négociation nationale sur le stress dans le groupe France Télécom ».
Face aux prétentions de Lombard de poursuivre l'offensive d'individualisation, il nous faut tous ensemble définir et établir nos revendications, concrétisant la bataille pour le retour au statut et aux droits collectifs.
Le retour au statut, cela signifie, si on veut être précis : suppression des objectifs commerciaux qui ont été établis en 1990 après le vote de la loi Quilès, il faut abolir les entretiens d'évaluation qui n'existaient pas avant cette date et en revenir au décret de 1959, abrogé par le gouvernement Jospin, qui auparavant assurait aux fonctionnaires une notation. Il faut que soit respecté (ce qui malheureusement n'est plus appliqué depuis belle lurette) car il existe toujours dans le statut la règle selon laquelle pour un reclassement, un fonctionnaire doit être renommé sur un poste correspondant à son grade dans son secteur géographique et si le poste n'existe pas il doit être maintenu en sureffectif dans son bureau d'origine. Par ailleurs, pour tous les collègues qui sont employés aujourd'hui en CDI, il faut rappeler qu'après le départ d'un fonctionnaire, son poste ne peut être occupé que par un fonctionnaire.
Ce qui est un élément de lutte contre la précarité et la mobilité forcée.

Cet article a été publié le 20 octobre 2009 sur le site national

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POI - Non à la contre-réforme des lycées

Posté par poistdenis le 16 octobre 2009

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NON A LA CONTRE-REFORME DES LYCEES
Tract Hebomadaire

100 000 postes d'enseignements supprimés en 5 ans !

LES JEUNES ONT LE DROIT A UN VRAI DIPLOME, UNE VRAIE QUALIFICATION,

UN VRAI TRAVAIL ET UN VRAI SALAIRE !

CETTE CONTRE-REFORME NE DOIT PAS S'APPLIQUER !
 


loupe.png Télécharger et Lire le tract hebdo du 14/10 en format .pdf

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Tract hebdomadaire du 14/10/09

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Débats pour les conférences départementales (suite du 05/09/09)

Posté par poistdenis le 4 octobre 2009

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Débats pour les conférences départementales
(suite de la conférence nationale de Puteaux du 05/09/09)

conferenceputeaux050909.jpg 
148 délégués ouvriers - militants du PCF, du PS, du Parti de Gauche, du NPA, du POI, syndicalistes - réunis en conférence nationale le 5 septembre ont appelé à la tenue de conférences départementales ouvrières de masse pour l'unité pour l'interdiction des licenciements.

Pour préparer ces conférences un débat s'engage avec des militants de toutes tendances.

 

Voici les premières dates annoncées des conférences départementales :

  • ARDENNES :
    Le mercredi 30/09 à Charleville-Mézières,
  • COTE D'OR :
    Le samedi 10 octobre à Dijon (lieu et heure à préciser),
  • SEINE ST DENIS
    Le samedi 10 octobre à Aubervilliers (14h - espace Renaudie),
    Pour lire l'appel départemental, loupe.png Cliquez ici !
  • PYRENEES-ATLANTIQUES
    le jeudi 15/10 à Orthez (lieu et heure à préciser),
  • PARIS
    Le vendredi 16/10 à Paris (18h - Maison fraternelle 37, rue Tournefort 75005) ,
  • ISERE
    Le vendredi 16/10 à Echirolles (lieu et heure à préciser),
  • VAL DE MARNE
    Le vendredi 16/10 à  (lieu et heure à préciser),
  • SEINE ET MARNE
    Le samedi 17/10 à Melun (14h - espace Saint Jean - voir ci-joint),
    Pour lire l'appel à la Conférence des délégués de Seine et Marne le 5/09, loupe.png Cliquez ici !
  • HAUTS DE SEINE
    $Le samedi 17/10 à (lieu et heure à préciser),
  • VAL D'OISE
    Le samedi 17/10 à (lieu et heure à préciser),
  • LOIRE ATLANTIQUE
    Le samedi 17/10 à (lieu et heure à préciser),
  • HAUTE SAVOIE
    Le lundi 19/10 à Meythet (lieu et heure à préciser),
  • EURE
    Le mardi 20/10 à (lieu et heure à préciser),
  • GIRONDE
    Le mercredi 21/10 à Bordeaux (lieu et heure à préciser)
  • SAVOIE 
    Le mercredi 21/10 à (lieu et heure à préciser),
  • OISE
    Le samedi 24/10 à (lieu et heure à préciser),
  • SOMME
    Le samedi 7/11 à (lieu et heure à préciser),
  • NORD
    Le lundi 16/11 dans le Nord à Fourmies (lieu et heure à préciser)
    et à Houplin-Hanoclin (lieu et heure à préciser),

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Appel national de maires et d’élus : Pour le retrait du projet de loi sur « l’organisation territoriale de la France »

Posté par poistdenis le 4 octobre 2009

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Appel national de maires et d'élus : Pour le retrait du projet de loi sur « l'organisation territoriale de la France »

Pour sauver nos 36 686 communes

 

Nous sommes élus du peuple.

Nous vivons avec la population de nos communes les conséquences dramatiques des fermetures d'usines, la faillite des exploitations agricoles. 

Nous subissons le désengagement de l'Etat à travers la fermeture des services publics, avec la suppression des bureaux de poste, des services hospitaliers, au travers des regroupements d'école, la fermeture des perceptions, des gares et des gendarmeries. 
Et c'est à ce moment, où s'avancent, comme jamais chômage, misère et démantèlements des services publics, que le gouvernement décide de faire passer sa «  réforme » des collectivités territoriales. 

Nous lançons un cri d'alarme : le 7 octobre un « projet de loi portant sur l'organisation territoriale de la France  » sera soumis au Conseil des ministres. Il devrait être présenté au Sénat avant la fin de l'année 2009. 
Ce projet de loi aurait pour conséquence de détruire la démocratie communale et, par là-même, porter un coup très grave à la démocratie politique dans ce pays.
Les collectivités territoriales, à commencer par les communes, seraient enchaînées à toutes les formes de spéculation foncière et immobilière au profit des banques et grands groupes financiers (Dexia, Nexity, Bouygues, Véolia,…)
Suppression de communes à travers des «  communes nouvelles », dérogations systématiques à la libre administration des communes au nom de l' « achèvement de l'intercommunalité », vassalisation des conseils municipaux au profit des EPCI dont les membres seraient élus au suffrage universel, dislocation de tout le tissu républicain de la Nation avec des « métropoles » tentaculaires absorbant moyens, personnels et compétences des communes et des départements, suppression de 100 000 conseillers municipaux sous prétexte d'économies, … 

Ainsi, on apprend que le «  grand Paris  », première des métropoles à être mise en place, serait dirigée par un Etablissement public à caractère industriel et commercial (EPIC). Cet EPIC, dit « Société du Grand Paris », aurait le droit de préempter les terrains des communes, serait en charge de la gestion des transports privatisés. Le « Conseil de surveillance et le directoire  » chargé d'administrer cette métropole serait désigné par décret ; processus destiné à s'étendre aux Grand Lyon, Grand Lille, Grand Marseille, Grand Toulouse et sous des formes diverses à toutes les métropoles !La suppression de la taxe professionnelle et la réforme de la fiscalité locale annoncée vont entraîner de nouveaux impôts pour la population .

Nous sommes élus du suffrage universel . Nous avons reçu un mandat de la population de la représenter et de faire ce qui est en notre possible pour défendre et améliorer ses conditions de vie..
Nous n'acceptons pas que les compétences de nos communes soient réduites à la gestion de l'Etat-civil. 
Nous n'acceptons pas que nos syndicats intercommunaux (SIVOM et SIVU), permettant d'assurer les services publics au plus près des besoins de la population, puissent être dissous par le préfet, car c'est ce que prévoit le projet de loi d'ici 2014. 
Nous n'acceptons pas que l'on retire toute possibilité de contrôle des conseils municipaux sur les instances des EPCI en les faisant élire au suffrage universel.
Nous n'acceptons pas que le nombre de nos conseillers municipaux soit réduit, alors que dans leur immense majorité, les centaines de milliers de conseillers élus qui participent à la vie démocratique de nos communes, sont bénévoles.
Nous sommes élus du suffrage universel, représentants directs de la population.
Héritiers des traditions séculaires issues de la Révolution française, nous n'acceptons pas que soit mise à bas l'architecture de la République, une, indivisible et laïque.
Nous voulons préserver nos communes, nos cantons et nos départements.
Nous appelons nos collègues, quelle que soit leur sensibilité, à se regrouper pour :

  • Le retrait du projet de loi portant sur « l'organisation territoriale de la France » !
  • Le rétablissement de la libre administration des communes avec les moyens financiers leur permettant d'exercer leurs compétences !

LIRE  LES APPELS AU Format . Pdf
Appel des maires et des elus 18 sept 09

Appel des Maires et des Elus Signatures

PREMIERS SIGNATAIRES :


Alain ABBAD, conseiller municipal délégué de Boissy-Saint-Léger (94) 
Claude AGERON, conseiller municipal de Saint-Didier-de-Bizonnes (38) 
Jacky ALIVENTI, maire de Boulange (57), conseiller général
Paul ALLE, conseiller municipal de Vandoeuvre les Nancy (54)
 Michèle AMAT, Conseillère municipale des Mureaux 
Michel AURIGNY, conseiller municipal de Saint-Quentin (02) ;
Christian BAQUE, conseiller municipal de Mombrier (33)
 Jean BAZELLE, maire de Lascelle (15) 
Alain BEAUD, Maire de Saint-Sebastien d'Aigrefeuille (30) 
président communauté de commune “autour d'anduze) 30 
Christine BEAUVOIR, Conseillère municipale de Saint-Jean-la-Vêtre (42) 
Christophe BERANGER, conseiller municipal de Saint-Didier-de-Bizonnes (38) ;
Claude BOILEAU conseiller municipal de Hommes (37)
Jean-Michel BOULME, maire-adjoint de Serrières-sur-Ain, vice-président de la CCMB -canton d'Izernore (01) 
Véronique BRUN, conseillère municipale de Châteauneuf-Val-St-Donnat (04) 
Jean-Jacques CARRIQUIRIBORDE, conseiller municipal de Stains (93) 
Jean-François CHALOT, conseiller municipal de Vaux-le-Pénil (91) délégué aux associations pt groupe ” démocratie et citoyenneté” 
Max CHAMBON, maire adjoint de Vorey (43) 
José CRESPO, conseiller municipal de Boissy-Saint-Léger (94) 
Albert DAL POZZOLO, maire-adjoint de Rozerieules (57) 
Jean-Marie DARMIAN, maire de Créon (33) conseiller général de la Gironde 
Robert DEFERT, maire de Batilly (54) 
Jean DELARUE, conseiller municipal des Mureaux (78) 
Jean-Michel DELAYE, conseiller municipal de Brumath (67)
Luc DELMAS, maire-adjoint de Ville-sur-Yron (54) 
Bruno DEPLACE, adjoint au maire de Saint Martin d'Estreaux (42) vice président communauté de commune de La Pacaudière 
Claire DREIDEMY, conseillère municipale de Holving (57) 
Gérard DUMAS, conseiller municipal de Saint-André-d'Apchon (42), président du Syndicat des eaux de St-André-d'Apchon et Arcon 
Patrick ETESSE, conseiller municipal de Chanceaux-sur-Choisille (37) 
Cécile EVANO, conseillère municipale de Saché (37) 
Didier FOUCHE, maire de Soulitré (72) 
Marie Thérèse FOUQUES, Adjointe au maire des Mureaux 
Yanick FRAPSAUCE, maire de Miermaigne (28) 
Jean-Pierre GAUBIAC, maire de Moulès-et-Baucels ( 34) 
Gabriel GAUDY, adjoint au maire de Augy (02) 
Jean-Marc GIBERT, adjoint au maire de Lascelle (15) 
Jean-François GIROUD, Conseiller municipal de Saint-Pierre-d'Entremont (73) 
Bernard GOURSAUD, maire de Brie-sous-Matha (17), et le conseil municipal 
Serge GRIMALDI, conseiller municipal de Sevran (93) 
Michèle GUILLAUME, adjointe au maire de Brie-sous-Matha (17) 
Philippe GUIMMELY, adjoint au maire de Vandoeuvre-lès-Nancy (54) 
Stéphane HABLOT, maire de Vandoeuvre-lès-Nancy (54) 
Jacques HOFFMAN, maire de Gorze (57) 
Lucette HOHMANN, conseillère municipale de Brumath (67) 
Michel IMBERT, conseiller municipal de Sartrouville (78) 
Jean-Pierre KARCHE, conseiller municipal de Châteauredon, vice-président de la communauté de communes de l'Asse et de ses affluents (04) 
Rolland LE LOSTEC, maire de Saint-Connec (22) 
Alain LEBRETON, conseiller municipal de Montataire (60) 
Charlènes LEBRETON, conseillère municipale de Montataire (60) 
Bruno LEQUAY, maire de Bossieu (38) 
Maurice LOMBARD, 3e adjoint au maire de Dannemoine (89) 
Albert LORT, adjoint au maire de Douchapt (24) 
Sylvie LOVATY, adjointe au maire de Coulandon (03) 
Jacky LûDI, maire de Millery ( 21) 
Franck MAGNE, adjoint au maire de Lascelle ( 15) 
Michel MENARD, maire d'Aigleville (27) 
Christian MINARY, conseiller municipal de Jarny ( 54) 
Odile MIRGUET, conseillère municipale Brignais (69) 
Christian MOREAU, maire de Dannemoine (89) 
Serge MOULAS, conseiller municipal de Saint-Gervais (30) 
Daniel NEZ, maire de Saint-Ail (54) 
Denis NIVEAU, adjoint au maire de Sauvigny-le-Bois (89) 
Jean-Michel OGET, maire de Bettange (57) 
Pierre PANTANELLA, maire de Saint-Rome-de-Cernon (12) 
Sébastien PASADOVIC, conseiller municipal d'Ormes (27) 
Lucien PIOVANO, maire d'Audin-le-Tiche (57) 
Roger PIZOT, maire de St-Paul-lez-Durance (13) 
Henri POUMAYRAC, maire de La Caunette (34) 
Gérard QUEVAL, conseiller municipal de Saint-Léon-sur-l'Isle ( 24) 
Jacky RAVAZ, conseiller municipal, Les Avenières (38) 
Patrick ROUMEAS, conseiller municipal de Sarreguemines (57) 
Francine SCHIVARDI, conseillère générale du canton de Ginestas (11) 
Gérard SCHIVARDI, maire de Mailhac (11) 
Claude SENES, conseiller municipal de Thouard (04) 
Christian SOURBES, maire de Lagrange (40) 
Line TEBOUL-ROQUES, conseillère municipale de Stains (93) 
Michel TRIBES, maire de Montignargues (30) 
Marie-Josée TRIBOY, Conseillère municipale de Le Barp (33) 
Christian TROCH, maire adjoint de Fonsorbes- secrétaire de la section socialiste de Fonsorbes 
Pierre VILLAR, adjoint au maire de Cartelegue (33), président de la communauté de communes du canton de Blaye 
René VINZIO, maire de Pont du Château 
Jean-Claude WANNEMACHER, maire de Sainte-Ruffine (57), conseiller général
André WEILER, maire d'Aumetz (57) 
André YON, maire adjoint de Boissy-Saint-Léger ( 94) 
Béatrice YON, conseillère municipale de Boissy-Saint-Léger (94)

Pour s'associer à cet appel :
André Yon, maire-adjoint de Boissy-Saint-Léger -
7 bd Léon Révillon 94 470 BOISSY-ST-LEGER
mail : andreyon1@yahoo.fr

Cet article a été publié le 22 septembre 2009 sur le site national

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POI : Non au forfait de financement des écoles privées par les communes

Posté par poistdenis le 4 octobre 2009

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Non au forfait de financement des écoles privées par les communes

Le Parti ouvrier indépendant, avec tous les défenseurs de la laïcité, proteste contre l'adoption par l'Assemblée nationale, le 28 septembre, d'une disposition qui impose aux communes le financement de la scolarité en école privée des enfants inscrits dans une autre commune que celle de leur résidence. 
Cette mesure est présentée par le gouvernement comme atténuant l'article 89 de la loi du 13 août 2004 sur la décentralisation imposant aux communes ce financement. 
Le POI rappelle que très nombreux maires laïques et républicains s'étaient insurgés contre cette obligation, et que beaucoup avaient refusé, malgré les menaces de sanctions judiciaires, d'obtempérer. 

Il faut aussi rappeler que les prétendues clauses restrictives qui limiteraient l'obligation de financement par rapport à la version de l'article 89 de la loi de 2004 sont déjà inscrites dans l'article L212-8 du Code de l'éducation depuis février 2005. 
Cette disposition n'est en rien un compromis ni un “ texte d'apaisement ” comme le prétend le ministre Luc Chatel. 

Une telle disposition permet bien évidemment aux écoles privées de capter des élèves qui sans cela, seraient restés dans les écoles publiques.

Le POI, fidèle à la tradition laïque et républicaine, se prononce non seulement pour l'abrogation de cet article qui organise une véritable opération de promotion de l'enseignement privé, mais aussi pour l'abrogation de toutes les lois anti-laïques qui ont permis d'en arriver là : 

  • La loi Debré de 1959 qui a permis le détournement des fonds publics par milliards au profit de l'enseignement privé.
  • Les accords de 1992-1993 entre le ministre Jack Lang et le secrétaire général de l'enseignement catholique Max Cloupet, qui ont notamment imposé la prise en charge financière par l'Etat des traitements et retraites des personnels de l'enseignement privé, au nom de la “ reconnaissance de la contribution de l'enseignement privé au système éducatif ” et ont consacré la parité de traitement entre le public et le privé. 

Le POI reprend la revendication laïque : fonds publics à la seule école publique, fonds privés à l'école privée ! 
Il combat toutes les contre-réformes, les suppressions massives de postes et de classes qui empêchent l'enseignement public d'assurer sa mission d'instruction de tous les enfants et jeunes, sans distinction.

Cet article a été publié le 30 septembre 2009 sur le site national

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POI : Déclaration de Gérard Schivardi

Posté par poistdenis le 4 octobre 2009

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Déclaration de Gérard Schivardi

La presse régionale a cité à plusieurs reprises mon nom à propos des discussions en cours en vue des élections régionales.
Je tiens, dans la présente déclaration, à préciser mes positions. Le pays traverse une crise majeure. La fermeture d’entreprises, les délocalisations et les licenciements qui s’ensuivent, l’arrachage de nos vignes dicté par l’Union européenne ou la mise en faillite des producteurs de lait ou de fruits sèment la misère dans les familles ouvrières et paysannes de nos communes, entraînant la fermeture des commerces et la faillite des artisans. Nos jeunes ne trouvent plus de travail.
La privatisation des services publics et les coupes drastiques dans les budgets publics ont pour conséquence la fermeture de nos bureaux de Poste, des gares SNCF, de nos services hospitaliers, le regroupement de nos écoles communales… Nos communes et notre département sont asphyxiés financièrement. Il est clair que l’ensemble des partis qui se réclament de la démocratie, des acquis sociaux et de la classe ouvrière ne peuvent avoir d’autres préoccupations que celle de répondre à cette situation, en proposant des solutions qui puissent avoir un effet immédiat.
C’est la raison pour laquelle, par exemple, avec mes camarades du Parti ouvrier indépendant, nous nous sommes adressés à tous les partis se réclamant du mouvement ouvrier pour leur proposer d’organiser ensemble la marche unie sur Paris pour l’interdiction des licenciements
A quelques mois des élections régionales, nul ne peut ignorer non plus le projet de loi du gouvernement concernant la réforme territoriale, directement inspiré par le comité des régions de l’Union européenne. 
C’est une véritable bombe destinée à faire exploser l’unité de la République, visant à mettre en place des métropoles régionales qui dérogeraient au droit commun, livrant des pans entiers du territoire national à la mainmise des grands groupes financiers.
Dans une telle situation, chacun doit prendre ses responsabilités. Il est clair que, du point de vue du pouvoir, des multinationales et de l’Europe, ces élections vont être utilisées pour franchir un pas supplémentaire dans les fermetures d’entreprises, la mise en jachère des terres, la privatisation des services publics, la destruction des droits, et la disparition de nos communes. 
Est-il possible, face à cette situation, de grouper les forces pour bloquer la marche au désastre en se rassemblant pour la rupture avec cette politique dictée par le traité de Maastricht, sa concurrence libre et non faussée et son pacte de stabilité ?

Pour ma part, avec mes camarades du POI, j’affirme mon intention d’œuvrer à la réalisation de l’unité qui suppose que les partis se réclamant de la démocratie et des acquis sociaux se prononcent pour :

  • l’interdiction des licenciements ;
  • les garanties de l’Etat que le paysan puisse vivre de son travail : fixation de prix planchers pour tous les produits, prix qui permettent à tous nos agriculteurs de vivre dignement de leur travail ;
  • le rétablissement du monopole public de la Poste, d’EDF et de GDF, et l’abrogation des directives européennes organisant l’ouverture à la concurrence ;
  • la levée de toutes les restrictions aux droits aux soins et à la protection sociale, en rétablissant la Sécurité sociale de 1945 ;
  • le retrait du projet de réforme territoriale, et le rétablissement de la libre administration des communes et des départements ainsi que des moyens financiers leur permettant d’exercer leurs compétences.

C’est sur cet objectif que le POI organisera un meeting dans le canton de Ginestas. J’invite tous les dirigeants des partis se réclamant de la démocratie et du mouvement ouvrier à y prendre la parole.

Cet article a été publié le 30 septembre 2009 sur le site national

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POI : Honduras - Manifestation Paris le 28 septembre 2009

Posté par poistdenis le 26 septembre 2009

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Solidarité avec le peuple hondurien
Contre la répression
Pour sa lutte pour la démocratie,  pour l'assemblée constituante

 

Lundi 21 septembre, le président Manuel Zelaya est entré au Honduras, près de trois mois après le coup d'Etat du 28 juin dernier.
Pour soutenir son retour, des milliers de Honduriens se sont rassemblés à Tegucigalpa, devant l'ambassade du Brésil ,où Manuel Zelaya s'est retranché.

Le « gouvernement » issu du coup d'Etat a immédiatement rétabli le couvre feu, le pays est en état de siège et les arrestations se multiplient dans l'ensemble du pays pour empêcher tout regroupement du mouvement populaire. 

Ce « gouvernement »  doit être rejeté ainsi que toutes élections qu'il pourra organiser.

Le Front national de Résistance au coup d'Etat au Honduras appelle au renforcement de la solidarité internationale.
La situation est d'une extrême urgence, il faut éviter un massacre.


Le POI appelle à manifester

lundi 28 septembre 18h30

place Saint Michel 75005 à Paris

pour

L'arrêt de la répression et la libération de tous les détenus

La réinstallation immédiate et inconditionnelle du président Zelaya

Le soutien aux exigences du Front national de Résistance pour l'assemblée constituante

Cet article a été publié le 25 septembre 2009 sur le site national

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LA POSTE : RETOUR AU MONOPOLE DE SERVICE PUBLIC !

Posté par poistdenis le 25 septembre 2009

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RETRAIT DU PROJET DE LOI DE PRIVATISATION DE LA POSTE !

RETOUR AU MONOPOLE DE SERVICE PUBLIC !

TRACT HEBDOMADAIRE

Le gouvernement entend faire voter son projet de loi de transformation de la Poste en société anonyme.
C'est la privatisation : une société anonyme est constituée de parts, qui peuvent être cédées à tout moment par ceux qui les détiennent.

Cette privatisation est la traduction des exigences de l'Union européenne.
Pour faire place nette aux profits des multinationales, il lui faut briser tout monopole de service public. Pour cela, elle édicte directives sur directives.

Dans le cas de la Poste, les deux premières directives de 1997 et 2002 puis la troisième directive postale européenne de 2008 ouvrent tout le courrier à la concurrence.

Une entreprise publique soumise aux règles de la concurrence, ce n'est plus un service public.

La privatisation de la Poste, c'est :

  • Pour les postiers, la remise en cause de leur statut de fonctionnaire d'Etat, ce qui ouvre la voie aux plans de licenciements.
  • Pour la population, c'est la fermeture de bureaux de poste et de guichets, la remise en cause du prix unique du timbre ainsi que celle de la distribution du courrier dans tout le pays à J + 1.

La défense du service public exige le retrait du projet de loi de privatisation et le retour au monopole public

Le POI vous invite à soutenir l'appel de 6 000 élus qui, avec le comité de Roquebrun (*), ont signé une proposition de loi pour :

  • L'ABROGATION DES DIRECTIVES POSTALES EUROPÉENNES

  • LE RÉTABLISSEMENT DU MONOPOLE PUBLIC DE LA POSTE

  • LE RETRAIT DU PROJET DE LOI DE TRANSFORMATION DE LA POSTE EN SOCIÉTÉ ANONYME

Lisez dans Informations ouvrières cette semaine le dossier établi par des postiers et des élus engagés dans le combat pour l'unité pour la défense de la Poste.

ADHÉREZ AU PARTI OUVRIER INDÉPENDANT

(*) http://appelsauverlaposte.over-blog.com/

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Lait : prix garantis au producteur et au consommateur !

Posté par poistdenis le 23 septembre 2009

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Lait : prix garantis au producteur et au consommateur !

Communiqué

La grève des producteurs du lait entamée en France le 11 septembre est suivie en Allemagne, en Belgique, au Luxembourg et en Italie. Les producteurs dénoncent la baisse du prix du litre de lait qui leur est payé et qui condamnent à la faillite d'ici la fin de l'année 30 à 40% des producteurs en France. Pourtant, pour les consommateurs, les prix des produits laitiers, n'ont cessé d'augmenter. La réalité, c'est que les industriels qui transforment le lait ont augmenté leur marge par litre de lait de 41,6% à 52,1%, et les distributeurs de 12,8% à 17,1%.
L'Union Européenne a décidé de franchir un nouveau pas dans la voie de la destruction des capacités de production de l'agriculture européenne. La Commissaire européenne, Mme Fischer-Boel, a confirmé que « les quotas seront supprimés en 2015  » et elle vient de redire que l'Union Européenne « ne fera pas demi-tour ». 

Les mesures envisagée tant par la Commission que par le gouvernement français consistent à aggraver encore cette politique d'élimination des producteurs.
Le Ministre français propose l'instauration de «  marchés à terme  », c'est-à-dire l'introduction en Bourse des contrats d'achats de produits agricoles, qui seraient ainsi livrés à la spéculation internationale.
Sous couvert de « nouvelle régulation », les gouvernements français et allemand veulent mettre en place une « contractualisation » entre les producteurs et les industriels, contractualisation à laquelle s'opposent les producteurs de lait en grève.
De quoi s'agit-il ?
Actuellement, les industriels sont obligés de collecter et de payer au producteur tout le lait livré. Avec la « contractualisation », ils décideraient de la quantité de lait qu'ils achètent, sans garantie de prix minimum pour le producteur. Les producteurs deviendraient les serfs des industriels et de la grande distribution qui ne s'embarrasseront plus des petits et moyens exploitants non rentables pour eux. Avec la « contractualisation » du lait, c'est donc la disparition des petites et moyennes exploitations (70% de l'élevage laitier) qui est programmée.

Le POI, réaffirmant sa volonté de construire l'unité des travailleurs des villes et des campagnes afin de stopper l'hémoragie des emplois, qu'ils soient agricoles ou salariés, exige du gouvernement français : 

  • qu'il garantisse des prix à la production de niveau suffisant pour que les producteurs puissent vivre de leur travail,
  •  qu'il interdise les marges des grandes surfaces sur le lait afin de garantir aux consommateurs des prix proches des prix à la production et leur permettant de se nourrir à bon marché. 

 Le 21 septembre 2009

Cet article a été publié le 22 septembre 2009 sur le site national

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Retrait immédiat des troupes françaises d’Afghanistan et de toutes les troupes étrangères

Posté par poistdenis le 15 septembre 2009

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Afghanistan

Au moment où le 31e soldat français meurt en Afghanistan, les bombardements de l'Otan tuaient 90 civils, dont de nombreux enfants afghans.

De toutes parts, les interventions des troupes étrangères ont été justifiées au nom de la démocratie qu'il fallait apporter à ce pays.

C'est donc avec étonnement qu'on apprend que le président Karzai, soutenu par l'Otan, a été élu dans un scrutin auquel ont participé… 17 millions d'électeurs, alors que le pays ne comporte que 12 millions de citoyens en âge de voter.

Comme il n'a cessé de le faire depuis sa fondation, le Parti ouvrier indépendant (POI) condamne cette guerre dont le seul objectif est de garantir les intérêts capitalistes, américains et européens.

  • Retrait immédiat des troupes françaises d'Afghanistan et de toutes les troupes étrangères !
  • Pas d'engagement de la France dans la défense des intérêts des grandes multinationales, notamment américaines.

Ces intérêts ne peuvent être confondus avec ceux de la majorité du peuple américain, et celui-ci s'est prononcé à plusieurs reprises contre l'intervention militaire.
Liberté, indépendance et souveraineté pour le peuple afghan, en vertu du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes !

Cet article a été publié le 14 septembre 2009 sur le site national

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La conference nationale de délégués pour la marche unie pour l’interdiction des licenciements

Posté par poistdenis le 7 septembre 2009

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La conference nationale de délégués pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements :

L'été a été meurtrier… L'automne menace d'être catastrophique pour les travailleurs.
Nous nous sommes réunis à Puteaux, ce 5 septembre, nous, 148 délégués de 40 départements désignés à l'initiative des comités locaux pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements qui avons répondu à l'appel lancé à Echirolles, le 27 juin. 
Durant tout l'été, nous n'avons pas ménagé nos efforts pour faire connaître l'appel des 10 de Caterpillar. Nous n'avons cessé de nous adresser aux responsables départementaux et locaux des partis qui se réclament de la défense des intérêts ouvriers pour leur dire : chaque nouvelle annonce de plans de licenciements renforce l'urgence de l'organisation d'une marche unie pour leur interdiction. 
« Serions-nous condamnés, leur disions-nous en reprenant l'appel des 10 de Caterpillar, à nous battre chacun dans nos entreprises pour la meilleure prime de départ ? »
Nationalement, ils n'ont pas répondu. Ceux d'entre nous qui ont été confrontés durant cet été à des plans de licenciements ont été condamnés à se battre dans les pires conditions, chacun dans son entreprise. Disons-le nettement : chacun dans leurs entreprises, les travailleurs de Continental, New Fabris… ont fait, avec le soutien de la population de leurs localités, tout ce qui était possible pour ne pas être jetés à la rue. Ils ont parfois réussi à arracher, de haute lutte, des primes de départ quelquefois non négligeables. Mais ils ont perdu l'essentiel : leur emploi. Aujourd'hui, des responsables politiques multiplient les déclarations après leurs universités. Ils évoquent tous les sujets mais font comme si la crise était terminée. Il est un sujet qu'ils n'abordent pas : l'interdiction des licenciements.
Les travailleurs ne sous-estiment pas l'importance des échéances électorales pour la vie démocratique. Mais ils posent la question : «  Au train où vont les choses, que restera-t-il de ce pays, de son industrie, de ses services… quand arriveront ces échéances ?  »
La rentrée s'annonce comme une catastrophe sur le plan de l'emploi. L'Insee annonce officiellement 2,6 millions de chômeurs (on sait ce que valent les chiffres officiels). Le gouvernement prévoit, lui, que le taux de chômage passera la barre des 10 % de la population active à Noël, avec 650 000 nouveaux chômeurs, au moment où 600 000 jeunes arrivent sur le marché du travail…
Les intérimaires, en majorité les jeunes, ont été les premiers licenciés, leur nombre a baissé de 26 % en un an ; 319 000 salariés sont en chômage technique et le gouvernement vient de promulguer un décret qui autorise la prolongation à 1 000 heures (soit six mois) du chômage technique. Les grandes entreprises ont utilisé toutes les ficelles pour retarder l'heure des plans massifs de suppressions d'emplois en CDI, leurs dirigeants se préparent tous, maintenant, à entrer dans le bois dur.
Nous posons, une nouvelle fois, la question : existe-t-il un autre moyen de préserver l'emploi que l'interdiction des licenciements ?
On nous parle de « repreneurs ». Qui peut croire aux « reprises miracles », par des fonds spéculatifs, des entreprises menacées de fermeture ? Après deux ans de bataille, nos camarades de Ford-Blanquefort avaient obtenu une reprise.
Aujourd'hui, les membres du CE (31 août) écrivent : « Fin septembre, la direction devrait nous faire une présentation des projets et, surtout, la réactualisation sur l'impact de nos emplois. Nous avons appris qu'une étude était faite pour que ce projet devienne une nouvelle société afin que First profite d'avantages financiers plus attractifs. Nous avons appris que, sur les 170 emplois concernés par ce projet, tous ne seront pas des « First », car l'externalisation de certains services sera passée par là. Combien restera-t-il de salariés First Aquitaine Industrie sur ce site ?  ».
On nous parle de «  contrat de transition professionnelle  ». Mais une « transition  » vers quoi ? Vers un emploi en CDI ? Ou vers la précarité et le chômage ? 
Au moment où nous nous réunissons, ce 5 septembre, les projecteurs sont braqués sur Molex et les 283 emplois menacés avant le 31 octobre.

Sarkozy a dépêché sur place son ministre de l'Industrie. Estrosi a menacé, il a fait appel au fair-play de la direction américaine de l'entreprise. Celle-ci a répondu avec mépris et arrogance : elle ferme, elle ne cédera ni les produits, ni la clientèle.
Que faire ? Sarkozy, parlant de Molex, déclare : « S'il y a un repreneur, l'Etat garantira le repreneur.  » Fort bien, mais il n'y a pas de repreneur à Molex…. Alors ? 
Tous les travailleurs le savent : Si l'Etat veut garantir l'emploi à Molex, il a tous les moyens de le faire. Qu'il le décide : qu'il nationalise l'entreprise, confisque ses avoirs et apporte la garantie de l'Etat au maintien des 283 emplois ! Le gouvernement Sarkozy-Estrosi s'y refuse ? N'est-ce pas cela que, dans l'unité, l'ensemble des travailleurs et des organisations peuvent et doivent, par leur mobilisation, imposer au gouvernement ? Encore une fois : n'est-ce pas là la voie à suivre ?
Est-il possible que personne ne pose les problèmes en ces termes ? Sarkozy vient d'annoncer des «  états généraux » pour définir « la politique industrielle de la France  ». Il prétend reprendre une proposition de Bernard Thibault.
Personne n'est dupe. Les «  états généraux  » proposés par Sarkozy sont un piège dans lequel il voudrait entraîner les organisations ouvrières pour reproduire ce qui a été fait, il y quelques mois, dans l'automobile : les travailleurs se souviennent des milliards offerts à Renault et PSA qui ont servi à financer le plan de « départs volontaires » ; ils ont déjà donné !
L'interdiction des licenciements ne passera pas par les « états généraux  » de Sarkozy. Elle passe par la mobilisation unie des travailleurs et de l'ensemble des organisations politiques se réclamant du mouvement ouvrier sur l'exigence, chaque jour plus urgente : interdiction des licenciements.
Il nous revient de renforcer, d'élargir, d'approfondir le travail d'organisation engagé pour que soit posée partout, en tous lieux, la question qu'il faudra mettre au centre de toutes les plateformes : celle de l'interdiction des licenciements.
Nous, délégués à cette rencontre, nous ne renonçons à aucun des objectifs que nous nous sommes fixés. Jusqu'à présent, les dirigeants des partis auxquels nous nous sommes adressés ont ignoré cette exigence. Ils se trompent, leurs propres militants le leur prouveront. D'ores et déjà, nombreuses sont les prises de position des responsables et militants de toutes tendances qui montrent que la construction de l'unité est engagée. Il n'y a pas d'autre solution pour les travailleurs menacés de perdre leur emploi.
Nous reprenons totalement à notre compte la conclusion de l'appel d'Echirolles qui disait : « V
oilà ce qui nous amène à réaffirmer avec force le jugement des 10 de Caterpillar. Si les dirigeants du PS, du PCF, du PG, de LO, du NPA persistent, ne faudrait-il pas que nous organisions nous-mêmes une montée à Paris ?
Cela constituerait un premier pas dans la préparation de la marche unie pour l'interdiction des licenciements, qui doit être appelée dans l'unité des partis, et pour laquelle nous combattons plus que jamais. »  Voilà pourquoi nous lançons un appel à tous les travailleurs à constituer ou renforcer partout, dans tout le pays, des comités pour l'unité pour la marche unie. 
Nous appelons les travailleurs, les militants à la tenue de conférences départementales organisées par ces comités dans la première quinzaine d'octobre. Voila pourquoi nous décidons de retourner voir les dirigeants du PC, du PS, du NPA, de LO, du PG, nationalement et localement, pour leur dire : « N'hésitez plus, ne tergiversez plus, ne refusez plus. Organisons ensemble la marche unie.
 » 
Nous ferons tout pour que s'engagent avec nous les militants et les dirigeants, à tous les niveaux. 
En tout état de cause, nous proposons à toutes les conférences départementales que, le 28 novembre, soit organisée, avec tous ceux qui en sont d'accord, la première montée à Paris, pour la marche unie, incluant les campagnes financières que cela nécessite.

PUTEAUX (92) LE 5 SEPTEMBRE 2009

Pour souscrire à cet appel : marche-unie@laposte.net

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Cet article a été publié le 5 septembre 2009 sur le site national

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POI - Rentrée Scolaire en Seine St Denis (93)

Posté par poistdenis le 4 septembre 2009

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RENTREE SCOLAIRE EN SEINE ST DENIS

Faut-il laisser le gouvernement Sarkozy massacrer l'école

et l'avenir de la jeunesse ?

Tract du POI 93 - Septembre 2009

poirentreescolaire931.png

poirentreescolaire932.png

 

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POI - Rentrée Scolaire : Un véritable saccage de l’école

Posté par poistdenis le 4 septembre 2009

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RENTREE SCOLAIRE

Un véritable saccage de l'école

Tract du 02 septembre 2009

Tract 02/09/09 Rentrée Scolaire

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L’EDITO D’INFORMATIONS OUVRIERES N°62

Posté par poistdenis le 3 septembre 2009

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L'EDITO d'INFORMATIONS OUVRIERES n°62

Ils “ont fait leur job”. Qui fera le nôtre ?

On lit dans Le Monde (1er septembre) : « Le 15 septembre 2008, la banque d'affaires Lehman Brothers faisait faillite. Comme terrassée par un infarctus, l'économie mondiale s'effondrait (…).
Un an a passé (…). Les gouvernements “ont fait le job“, le système financier a été sauvé. »
C'est un fait : les gouvernements ont « fait le job », celui de la classe capitaliste. µIls ont déversé des milliers de milliards d'euros et de dollars pour renflouer les banques et les spéculateurs. Et on nous annonce aujourd'hui une « reprise » ?

La seule reprise, c'est celle de la spéculation, de l'exploitation et des licenciements.
Un ouvrier de l'automobile témoigne : « La direction a reçu plus de trois milliards du gouvernement. Elle les a utilisés pour financer les suppressions d'emplois, baptisées “départs volontaires“. Et maintenant, elle fait appel à plusieurs centaines d'intérimaires. »
Oui, les gouvernements ont « fait leur job ».
En France, ils ont offert 420 milliards d'euros aux capitalistes et aux spéculateurs.
Et pendant ce temps-là, en cette semaine de rentrée, on apprend que ce sont 100 000 postes qui ont été détruits dans l'Education nationale en six ans ! En masse salariale, cela représente, chaque année, moins de 1 % des 420 milliards d'euros offerts en un claquement de doigts aux capitalistes et aux spéculateurs…
C'est la rentrée : des milliers de postes d'enseignants RASED sont supprimés en primaire, et, de ce fait, des dizaines de milliers d'enfants en difficulté seront privés de toute possibilité de suivre une scolarité correcte.

Oui, le gouvernement « a fait son job ». Mais qui « fera le job » pour la classe ouvrière ?
A l'université du PS, Martine Aubry a formulé nombre de critiques tout à fait justes vis-à-vis du gouvernement Sarkozy.
Mais qu'a-t-elle proposé ? Les milliards versés aux capitalistes ? « Il fallait bien sûr les aider. »
Les confisquer ? Pas question.
Elle condamne « la désindustrialisation, avec son cortège de licenciements, (qui) n'est ni nécessaire, ni utile, ni fatale ». Fort bien.
Mais alors, s'agit-il d'interdire les licenciements ?
Non, il faut «  financer le reclassement des salariés, accroître le niveau et la durée de l'indemnisation du chômage ». Les jeunes ? Elle préconise « la création de 150 000 emplois jeunes dans l'économie verte », autrement dit la précarité.
On comprend, dans ces conditions, que le directeur de la rédaction du journal capitaliste Enjeux-Les Echos se félicite que le PS ne semble pas s'opposer à la politique du gouvernement. Et pendant ce temps, des dizaines de milliers d'enfants sont refusés dans les écoles, on licencie à tour de bras.

Les travailleurs se poseront la question : comment se fait-il que les partis qui se réclament de la classe ouvrière, leurs dirigeants, refusent obstinément de « faire leur job » ?
Et pour commencer : unir leurs forces dans l'exigence incontournable de l'interdiction des licenciements.
La question sera débattue dans la rencontre du 5 septembre.
Le POI, pour sa part, se prononce pour la nationalisation sans indemnité ni rachat des entreprises qui licencient, la confiscation de leurs avoirs, l'interdiction de tous les licenciements, le droit à un vrai travail, un vrai salaire pour tous, et en particulier pour chaque jeune, garanti par les conventions collectives et les statuts, et pour la confiscation des 420 milliards offerts aux banquiers.
Cela pour mettre en oeuvre un véritable plan d'urgence, de maintien des emplois et des garanties collectives.

Le POI : un parti qui n'a d'autre intérêt que l'unité de la classe ouvrière et de ses organisations pour la défense et la reconquête de tous les emplois et de la démocratie.

DANIEL GLUCKSTEIN
Cet article a été publié le 2 septembre 2009 sur le site national

 

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POI : Interdiction des licenciements à MOLEX

Posté par poistdenis le 27 août 2009

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INTERDICTION DES LICENCIEMENTS A MOLEX

Tract du 26 août 2009

tract260809.png

fleche.gif Cliquez sur ce lien pour lire le tract du 26/08/09 au format .pdf

Un seul mot d'ordre : Unité ! Interdiction des licenciements à Molex !

Au premier rang de cette bataille se porteront tous les militants qui se réunissent en ce moment pour préparer la rencontre nationale de délégués organisée le 5 septembre, alors qu'une nouvelle vague de suppressions d'emplois est annoncée.

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L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES n°59

Posté par poistdenis le 15 août 2009

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L'EDITO d'INFORMATIONS OUVRIERES n°59

Une question à l'Humanité

 

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Quel travailleur n'est pas saisi d'indignation quand il apprend que les grandes banques vont verser des milliards d'euros à leurs « traders », dont les talents spéculatifs leur rapporteront en 2009 de gigantesques profits ?

Quel travailleur n'est pas saisi d'indignation quand il entend le ministre Lagarde déclarer solennellement qu'elle exigera une « discipline absolue » des banques françaises et une « tolérance zéro pour les excès » ?

« Discipline absolue », « tolérance zéro » ?
Alors même que, grâce au feu vert de la Commission européenne, les banques européennes ont bénéficié dans les huit derniers mois de 313 milliards d'euros de fonds publics, auxquels s'ajoutent près de 3 000 milliards d'euros de garanties !

Cela alors que les producteurs de fruits et légumes français sont menacés par la même Commission européenne de devoir restituer 500 millions d'euros d'aides « indûment perçues » il y a plusieurs années !
Cela alors que les fermetures d'usines, les restructurations et les licenciements par milliers frappent la classe ouvrière !

Le prix Nobel de l'économie, pourtant favorable au système capitaliste, Paul Krugman, a déclaré le 10 août : « Comment s'en sort-on ? La réponse technique est : Dieu seul le sait (…). Je crains que tout ne recommence, et dans un avenir pas très lointain. »
Tout recommence déjà : d'un côté, la spéculation qui part en flèche, de l'autre, la destruction de l'emploi des ouvriers, du revenu des paysans, des services publics et des conquêtes de la démocratie.

« Dieu seul le sait » ? Non.
Les travailleurs savent où sont les solutions : qu'on commence par arrêter les plans de licenciements et récupérer les milliers de milliards offerts aux spéculateurs ; que, par ce biais, soit relancée la consommation par le pouvoir d'achat. Bref, que l'on gouverne pour sauver la classe ouvrière, la petite paysannerie, les secteurs les plus opprimés de la population, et non les spéculateurs !

On lit dans L'Humanité (10 août) un article annonçant la formation, en Corse-du-Sud, d'un « comité départemental pour l'interdiction des licenciements » constitué par « des militants politiques du PCF, du POI, des syndicalistes, des salariés ».
Cet article rend compte de la conférence de presse de ce comité et de sa décision « d'envoyer des délégués à la conférence nationale du 5 septembre pour l'interdiction des licenciements ».
Il faut saluer la publication de ce compte rendu dans L'Humanité (lire aussi l'article de Corse-Matin, page 5).
Mais à cette lecture, tout travailleur s'interrogera : « Si, comme le dit l'article de L'Humanité, la solution passe par l'action politique commune pour imposer l'interdiction des licenciements, alors cette question n'est pas posée dans un département, mais dans tous les départements.
L'unité est une exigence non dans une seule conférence de presse, mais partout, à tous les niveaux, de tous les partis qui se réclament de la classe ouvrière et de la démocratie.
Elle est donc posée à la direction nationale du PCF, qui doit dire maintenant, tout de suite :
“Trop, c'est trop, marche unie pour l'interdiction des licenciements, il y a urgence”. »
La question est posée [1]

 


Daniel Gluckstein
[1]. Question que pose d'ailleurs un élu communiste de Béziers (lire page 5). 

Cet article a été publié le 12 août 2009 sur le site national

 

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Message du POI aux salariés de New Fabris

Posté par poistdenis le 31 juillet 2009

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Message des secrétaires nationaux du POI aux salariés de New Fabris réunis le 30 juillet

Pour une marche unie sur Paris à l'appel de tous les partis pour l'interdiction de tous les licenciements

Cher(e)s camarades,

Nous avons pris connaissance de l'appel que vous avez lancé le 23 juillet : « Nous voulons montrer au gouvernement qu'il n'y a pas que les salariés de NEW-FABRIS qui sont dans le désarroi. Nous ne sommes pas 366 à être dans la galère mais des milliers un peu partout en France ».
Nous sommes d'accord avec vous. Nous ne pouvons que partager ce constat.
Et ce ne sont pas les chiffres annoncés ces derniers jours par la ministre Lagarde qui peuvent changer la réalité. Dans tout le pays, des dizaines de milliers, des centaines de milliers de salariés et leurs familles sont plongés dans l'angoisse du lendemain face aux plans de licenciements qui déferlent, dans tous les secteurs. C'est partout que le droit au travail est remis en cause.
Il y a urgence à imposer de manière immédiate l'interdiction des licenciements.

  • Dans votre appel vous interpelez «  les secrétaires nationaux des partis politiques qui considèrent (la) lutte pour le plein emploi comme juste ». Cette exigence adressée aux partis politiques est juste.

Elle rejoint l'appel lancé par les délégués d'entreprises qui se sont rassemblés le 27 juin dernier à Echirolles dans l'Isère à l'invitation des ouvriers de Caterpillar, dans le cadre du combat engagé depuis la conférence nationale du 7 décembre 2008 pour l'organisation d'une marche unie pour l'interdiction des licenciements.
Ces salariés, parmi lesquels des représentants des usines Caterpillar, Continental, Goodyear, Molex, Michelin, Valéo, Faurecia, Airbus, Arcelor Mittal, Sanofi Aventis, Thyssen, Latécoère, Cegelec, Delphi, Ascométal, Manitou, PSA, Renault, Véolia, Schneider Electric, Sagem, Thalès… affirment dans leur appel : « Partout les travailleurs et leurs organisations se battent et cherchent les moyens les plus efficaces. La volonté de se battre, de riposter n'est pas en cause, mais tous, nous sommes confrontés à un problème. (…) « Serions-nous condamnés à nous battre chacun dans son entreprise pour la meilleure prime de départ ? (…) Nous affirmons qu'il est de la responsabilité des dirigeants de partis politiques de formuler clairement une proposition et de ne pas laisser les ouvriers isolés entreprise par entreprise. Ensemble, nous disons : il faut une manifestation nationale à Paris de tous les travailleurs à l'appel de tous les partis politiques pour formuler une exigence forte mais qui corresponde aux besoins de la situation : interdiction des licenciements. »

  • Au nom du Parti Ouvrier Indépendant, nous approuvons totalement l'appel que nombreux d'entre vous avaient initié avec de nombreux militants politiques du bassin de Châtellerault affirmant : « Rassemblés à Châtellerault le 30 juillet 2009 à l'invitation des salariés de NEW-FABRIS, nous, travailleurs, militants de toutes tendances, nous décidons de répondre à l'appel des ouvriers d'usines rassemblés le 27 juin dernier à Echirolles à l'invitation des ouvriers de CATERPILLAR : oui, la situation est dramatique ; oui, les unes après les autres, les usines sont liquidées ; oui, il est urgent et vital que l'hécatombe des licenciements s'arrête. Alors, oui, il est urgent et vital que tous les partis se réclamant de la classe ouvrière et de la démocratie s'unissent maintenant, tout de suite, pour appeler à une grande marche unie sur Paris pour l'interdiction des licenciements. Personne ne comprendrait qu'ils ne le fassent pas… En bas, cette unité est déjà en train de se forger. Unissons-nous pour l'interdiction des licenciements, maintenant, tout de suite. »
  • Nous vous informons que le 5 septembre à Paris, se réuniront dans une conférence nationale des délégués venus de dizaines et de dizaines d'entreprises. L'objet de cette rencontre : discuter et organiser ensemble un premier rassemblement national à Paris le 3 octobre pour l'interdiction des licenciements, ceci afin de faire avancer la cause de l'unité pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements.

Nous espérons de tout cœur que vous pourrez être représentés dans cette rencontre afin qu'ensemble, nous fassions converger avec l'ensemble des partis politiques toutes les forces dans une grande manifestation nationale à Paris brisant l'isolement et imposant l'interdiction des licenciements.

Paris, mercredi 29 juillet 2009
Les secrétaires nationaux du POI
Jean Markun, Gérard Schivardi, Claude Jenet, Daniel Gluckstein

Cet article a été publié le 31 juillet 2009 sur le site national

Le Comité de la Vienne pour une marche unie sur Paris pour l'interdiction des licenciements apporte son soutien aux salariés de New Fabris.
fleche.gif Cliquez sur ce lien pour lire le message de soutien

comitedelaviennemessagesoutinnewfabris1.jpgcomitedelaviennemessagesoutinnewfabris2.jpg

C'EST POURQUOI LES SIGNATAIRES DE LA PRÉSENTE DÉCLARATION VOUS PROPOSENT D'ADOPTER CE COURT APPEL :

« Rassemblés à Châtellerault le 30 juillet 2009 à l'invitation des salariés de NEW-FABRIS, nous, travailleurs, militants de toutes tendances, nous décidons de répondre à l'appel des ouvriers d'usines rassemblés le 27 juin dernier à Echirolles à l'invitation des ouvriers de CATERPILLAR : oui, la situation est dramatique ; oui, les unes après les autres, les usines sont liquidées ; oui, il est urgent et vital que l'hécatombe des licenciements s'arrête.

Alors, oui, il est urgent et vital que tous les partis se réclamant de la classe ouvrière et de la démocratie s'unissent maintenant, tout de suite, pour appeler à une grande marche unie sur Paris pour l'interdiction des licenciements.
Personne ne comprendrait qu'ils ne le fassent pas…
En bas, cette unité est déjà en train de se forger. Unissons-nous pour l'interdiction des licenciements, maintenant, tout de suite !
»

PREMIER SIGNATAIRES :

Patrick AMAND, militant PCF ; Cyril ARNAUD, syndicaliste NEW-FABRIS ; Gwenaël AUTEXIER, syndicaliste Federal Mogul ; Christopher BERTIN, responsable MJS de Châtellerault ; Guy BESSE, militant NPA Poitiers ; Cyril CIBERT, secrétairede la section PS de Châtellerault, conseiller municipal ; Collectif « CHACUN POUR TOUS » ; Fabrice CLÉMENT, syndicaliste NEW-FABRIS ; Daniel COMTE, syndicaliste, association de consommateurs ; Jean-Claude DEINA, maire de Thuré, vice-président de la Communauté d'Agglomération de Châtellerault ; Annie DEMAZURE, syndicaliste, ex-Marie Surgelés ;Joël DEUNIER, syndicaliste, Montmorillon ; Dominique DUVAL, syndicaliste NEW-FABRIS ; Guy EYERMANN, syndicaliste NEW-FABRIS ; Christiane GOMEZ, militante PS de Châtellerault ; Laurent HANNEQUIN, comité POI du Neuvillois ; Christophe MASSÉ, secrétaire départemental du Parti ouvrier indépendant ; Jérôme MONNET, syndicaliste Poste,ex-FABRIS ; Thierry PARCHEMINEY, comité POI de Smarves ; Eric PASQUET, militant du Parti de Gauche ; Christian PAUPINEAU, syndicaliste NEW-FABRIS ; Géraldine RICHARD, syndicaliste, Montmorillon ; Sébastien SENILLOUT, syndicaliste NEW-FABRIS ; Andréa THIMONIER, conseillère municipale de Saint-Benoît apparentée PCF ; Brigitte TONDUSSON, vice présidente PS du Conseil régional de Poitou-Charentes ; Emmanuel VERGÉ, pour le comité départemental du Parti de Gauche ; Jacques VERGNEAU, comité POI de Dissay …

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A tous les niveaux, retournez voir les dirigeants du PC, du PS, du NPA, de LO, du PG pour leur dire :

N'hésitez plus,
ne tergiversez plus, ne refusez plus.
Organisons ensemble la marche unie.
Venez à la réunion du 5 septembre.
Venez à cette première étape du 3 octobre.

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POI : “OU SONT LES POLITIQUES ?”

Posté par poistdenis le 31 juillet 2009

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L'EDITO D'INFORMATIONS OUVRIERES n°57

“OU SONT LES POLITIQUES ?”

 

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“Où sont les politiques ?”

Il y a un an, nous écrivions (1) :« En cette fin d'été 2008, la catastrophe économique et sociale est en cours. Nul ne sait jusqu'où elle ira. C'est d'un plan d'urgence dont le peuple a besoin.
Aux fermetures d'usines et aux plans de restructuration (…) opposer : l'interdiction des plans de licenciements et la nationalisation des secteurs clés de l'industrie.
 »

Un an plus tard, où en sommes-nous ?
En ce mois de juillet 2009, la Bourse s'est reprise à prospérer, récupérant toutes ses pertes de l'année et même partiellement celles de 2008.

Et du côté de la classe ouvrière ?
On parle de 30 à 50 millions de chômeurs supplémentaires pour les seuls pays les plus riches de l'OCDE, on évoque pour la France un million de chômeurs supplémentaires d'ici à la fin 2009. Tous les jours, ce sont de nouveaux plans de restructuration.
Et, dans le même temps, tous les acquis sont remis en cause. En ce seul mois de juillet, l'Assemblée nationale a voté le travail du dimanche et la loi Bachelot (portant un coup majeur à la Sécurité sociale et au système de santé), tandis que le Conseil des ministres du 29 juillet doit adopter le projet de loi de privatisation de La Poste.
Durant cette année, le gouvernement Sarkozy-Fillon n'a fait qu'accompagner l'ensemble des plans de licenciements, quand il ne les a pas précédés par la suppression en masse d'emplois dans le public, tout en offrant 420 milliards d'euros aux spéculateurs.

Alors qui donnera tort à ce jeune de Servisair quand il déclare : « On nous jette comme de la m…, sans rien, cela on ne le tolère pas. On va se battre jusqu'au bout. Je suis un jeune de banlieue, un jeune ouvrier, qui se fait jeter comme un torchon. J'ai un bac +2, je suis né en France, j'ai grandi en France. Voilà le nouveau visage de la France. On demande aux jeunes de travailler, on leur demande de faire des efforts et, derrière, on les jette. »

Reste la question : comment se fait-il que les travailleurs qui n'ont cessé depuis un an de multiplier les grèves, les manifestations dans tous les domaines et particulièrement contre les plans de suppressions d'emplois semblent se heurter à tant de difficultés ?
Répondre à cette question est difficile si l'on n'évoque pas la succession des journées d'action saute-mouton, qui, au fil des mois, se sont acharnées à épuiser en vain l'aspiration à combattre dans l'unité de toute la classe ouvrière.

Mais la réponse est d'abord à rechercher au plan politique.
Dans un reportage télévisé sur une usine en grève contre les licenciements, un jeune ouvrier répète avec insistance :
« Où sont les politiques ? »
Dans une déclaration commune, PCF, PS, PG, NPA, fédération UDB, les Verts du Trégor, en Bretagne, expriment « solidarité et soutien » aux travailleurs d'Alcatel-Lucent frappés par un plan d'un millier de suppressions d'emplois.
Ils ajoutent : « Les partis et organisations politiques soussignés décideront d'initiatives propres pour s'inscrire aux côtés des salariés et de leurs organisations et avec toute la population dans les combats indispensables pour mettre un coup d'arrêt aux politiques du Medef, du patronat et du gouvernement Sarkozy. »

Est-ce là la réponse qu'attendent les travailleurs ?
Certainement pas.
La situation exige une réponse d'urgence que concentre le mot d'ordre politique d'interdiction des licenciements. Nul ne peut, nul ne doit se dérober.
Tel est l'enjeu du combat engagé par les travailleurs et militants de toutes tendances, qui, avec les comités pour l'unité, préparent la rencontre nationale du 5 septembre.

(1). Informations ouvrières, n° 9, 14 août 2008.

Daniel GLUCKSTEIN

Cet article a été publié le 30 juillet 2009 sur le site national

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La Poste : Appel de Postiers et Télécommunicants

Posté par poistdenis le 31 juillet 2009

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LA POSTE : APPEL DE POSTIERS ET TELECOMMUNICANTS

Concernant la Poste, nous vous informons de l’Appel de Postiers et Télécommunicants soutenant l’appel de Roquebrun
pour le retrait du projet de loi de privatisation, pour le retour au monopole postal et le maintien du statut.

fleche.gif Cliquez sur ce lien pour lire l'Appel de Postiers et Télécommunicants

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fleche.gif Voir le site du Comité de Roquebrun

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POI : Parole de Ministre, Paroles d’Ouvriers

Posté par poistdenis le 31 juillet 2009

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PAROLE DE MINISTRE…

« L'été risque de favoriser un certain nombre de plans sociaux (…) qui peuvent ensuite faire boule de neige », déclare le ministre du Travail, Xavier Darcos. En clair, on licenciera tout l'été.

De fait, chaque jour, l'hécatombe des emplois se poursuit.Il n'y a plus de temps à perdre.
Il faut la marche unie de tous pour l'interdiction des licenciements.

Tel est le sens de l'appel lancé par des délégués ouvriers venus de 20 usines réunis le 5 juillet à Echirolles, dans l'Isère.

Ils se sont adressés à tous les partis PC, PS, NPA, LO, PG pour qu'ils se décident enfin : « Jusqu'à quand tergiverserez-vous, hésiterez-vous, refuserez-vous ? Comme nous, vous constatez qu'imperturbables les patrons continuent.
C'est une certitude, si les partis décidaient d'appeler à une marche unie pour l'interdiction des licenciements, des centaines de milliers de salariés du privé et du public y répondraient. »

POUR FAIRE AVANCER LA CAUSE DE L'UNITÉ, CES DÉLÉGUÉS OUVRIERS ONT DÉCIDÉ D'ORGANISER UNE RENCONTRE DE DÉLÉGUÉS LE 5 SEPTEMBRE ET UN RASSEMBLEMENT NATIONAL À PARIS, LE 3 OCTOBRE PROCHAIN.


PAROLES D'OUVRIERS

Des réponses leur parviennent de toute la France :

  • « Une véritable crise sociale se prépare. Il faut donner le signal que des forces politiques sont capables, au-delà des divergences, de dire : ça suffit ! » (Comité des Ardennes)
  • « Depuis le 1er mai, la totalité des 117 ouvriers de notre entreprise est au chômage technique pour six mois. Je serais en difficulté, c'est évident, si on ferme pour de bon. J'ai 54 ans et 3 enfants adolescents. Que vont-ils devenir ? Nous sommes prêts, il faudra bien que les partis nous entendent. » (Papeterie de la Seine à Nanterre).
  • « La seule chose qu'on veut, c'est garder notre emploi. Chez nous, on a eu des soi-disant “départs volontaires”. Aujourd'hui des femmes veulent témoigner dans la presse de ce qu'elles subissent avec ces “départs négociés”.
    On leur amenti. » (La Sacred, à Dreux).
  • « A Pfizer, ils ont annoncé la suppression de 1 061 emplois sur les 1 771 en France. On a eu 31 plans sociaux dans l'industrie pharmaceutique. On aurait dû se réunir tous, plutôt que de manifester chacun dans son coin. » (Pfizer, industrie pharmaceutique, Paris).

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Tract du 22 juillet 2009

 

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POI : “ON LICENCIERA TOUT L’ETE !” Xavier Darcos

Posté par poistdenis le 23 juillet 2009

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L'EDITO d'INFORMATIONS OUVRIERES n°56

Le ministre Xavier Darcos : “ON LICENCIERA TOUT L'ETE !”

 

ion56.jpgPour le socialisme, la République, la démocratie

« Le Parti socialiste doit disparaître ».
Ainsi parla Bernard Henri-Lévy, faisant écho au dirigeant Manuel Valls, pour qui « le mot socialisme, c'est un mot qui ne veut rien dire ». Depuis, c'est le déchaînement. Nombreux sont ceux qui s'accordent sur cette conclusion : ce parti doit disparaître.
Cela répond à une certaine logique. En démocratie, l'existence des partis politiques est supposée refléter de manière plus ou moins déformée les intérêts de classe contradictoires. Qu'un parti porte le nom de « socialiste » (et un autre, celui de « communiste ») renvoie au mouvement historique par lequel la classe ouvrière a cherché à se constituer en classe, à travers ses organisations, syndicats et partis.
Certes, les dirigeants de ces partis, lorsqu'ils furent au gouvernement (Mitterrand, puis la « gauche plurielle » de Jospin), acceptèrent de se plier aux injonctions de la classe capitaliste, privatisant et remettant en cause les droits ouvriers à tour de bras…

Mais, aujourd'hui, la classe capitaliste, le FMI, l'Union européenne exigent plus : il faut aller jusqu'au bout de la liquidation de ces partis, comme ce fut le cas en Italie. Car l'heure n'est plus à la démocratie, mais à la gouvernance ! Gouvernance mondiale, où Etats, FMI, Banque mondiale, mais aussi dirigeants des multinationales, dirigeants politiques de toutes tendances et responsables syndicaux devraient unir leurs efforts pour sauver l'économie capitaliste en décomposition. Gouvernance au plan national, où l'on exige des partis et des organisations syndicales qu'ils s'associent à toutes les contre-réformes du gouvernement, depuis l'application de la loi Bachelot jusqu'à la mise en place du contrat de transition professionnelle (CTP), ou encore aux contre-réformes dans l'enseignement.

De fait, les dirigeants qui acceptent d'accompagner ces politiques destructrices niant la lutte des classes ouvrent eux mêmes la voie à la liquidation de leurs partis.
Et pourtant… une dépêche de l'AFP titre, ce 15 juillet : « Face à la succession de plans sociaux, la radicalisation monte d'un cran. »
Nul ne peut en douter : les conditions actuelles sont bien celles d'un aiguisement de la lutte de classe. La classe ouvrière refuse de baisser la tête.
Elle refuse de se soumettre passivement aux plans de liquidation des emplois, des droits, des garanties.
Et c'est pourquoi, tout en s'abstenant massivement aux élections, elle n'a rien à gagner à la disparition de ces partis. Car une telle disparition ne servirait que les tenants de la gouvernance mondiale, partisans de l'intégration corporatiste.
A contre-courant, apparemment, Fabius vient de déclarer que Sarkozy pouvait être battu en 2012. Soit… Mais nous sommes en 2009…
Ne faudrait-il pas, pour commencer, rompre, maintenant, tout de suite, avec la politique de Sarkozy ? Ne faudrait-il pas, non pas en 2012,mais maintenant, tout de suite forger l'unité pour bloquer la politique qui fait passer les plans de destruction d'emplois et veut contraindre les travailleurs et leurs organisations à les accompagner ?
Le mot « socialisme » n'a de sens que s'il se réapproprie son contenu social : celui de la défense de la classe des producteurs par les producteurs eux-mêmes. Laquelle, dans la situation dramatique que nous connaissons, se concentre sur la préservation de l'emploi et l'interdiction des licenciements.
Telle est, en tout cas, la raison qui a conduit le congrès de fondation du Parti ouvrier indépendant à inscrire fièrement dans sa devise : pour le socialisme, la République, la démocratie.

Daniel GLUCKSTEIN

Cet article a été publié le 23 juillet 2009 sur le site national

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Lettre du Parti ouvrier indépendant aux militants ouvriers de toute l’Europe

Posté par poistdenis le 15 juillet 2009

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Lettre du Parti ouvrier indépendant aux militants ouvriers de toute l'Europe

Chers amis, chers camarades,

Un peu plus de quatre mois se sont écoulés depuis notre Conférence ouvrière européenne des 7 et 8 février 2009.
Quatre mois qui ont pleinement confirmé l'appel d'alarme que nous avions lancé, pour le combat commun, sur tout le continent, pour l'interdiction des licenciements et la rupture avec l'Union européenne.
Nous voudrions vous livrer ces quelques faits, que vous nous avez transmis ces dernières semaines.
Tout d'abord le véritable séisme du 7 juin, lors des élections au « Parlement européen », et qui ont vu, dans tous nos pays, s'exprimer le rejet de l'Union européenne et de ses institutions, par une abstention ouvrière et populaire massive.
Des camarades de Roumanie nous indiquent ainsi que si le taux d'abstention moyen dans le pays s'est élevé à 75%, il a été de 90% dans les quartiers ouvriers de Bucarest. Un phénomène commun à tous les pays - comme l'a notée, pour la France, la déclaration de notre parti, le POI, qui indique que «  le peuple travailleur n'a pas suivi ceux qui voulaient lui faire croire que cette élection pouvait constituer (combinée avec les journées d'action « saute-mouton ») une étape dans le combat qu'il aspire à mener en se rassemblant dans l'unité avec les organisations ouvrières contre le gouvernement. »
Des militants ouvriers de Hongrie nous signalent que - avec un taux d'abstention de 65% - les partis (Parti « socialiste » et Parti libéral) qui, au gouvernement, viennent de faire adopter par le parlement l'augmentation de l'âge de départ en retraite à 65 ans, ont été laminés par les électeurs. Des militants de Grande-Bretagne, d'Allemagne, du Portugal… nous ont signalé comment cette abstention ouvrière et populaire massive avait frappé en particulier les partis socialiste et de la social-démocratie : Labour party, SPD, PS portugais… et plus généralement, tous ceux qui ont prétendu possible de combattre pour une « Europe sociale » sans rompre avec cette « prison des peuples » qu'est l'Union européenne.
Ce séisme du 7 juin est l'expression, sur le plan électoral, de la résistance de la classe ouvrière et des peuples contre l'avalanche de licenciements et de mesures anti-ouvrières dictés par l'Union européenne.

Signalons, parmi de très nombreux autres éléments qui nous ont été rapportés :

  • la manifestation, honteusement réprimée, des ouvriers des chantiers navals de Gdansk le 29 avril, contre le plan de la Commission européenne qui exige leur liquidation, dont la section du syndicat Solidarnosc de Gdansk nous a informés ;
  • la manifestation de 2 millions et demi de travailleurs italiens, réunis à Rome le 4 avril avec la CGIL pour dire « blocage des licenciements en 2009 et 2010 » ;
  • les grèves et manifestations en France les 29 janvier et 19 mars derniers qui ont vu plus de 3 millions de travailleurs faire grève et manifester à l'appel des Confédérations syndicales, en particulier contre les plans de licenciements, puis le refus des travailleurs de participer à des journées « saute-mouton », « décentralisées », dispersées… ;
  • la véritable fronde, qui a suivi le vote du 7 juin en Grande-Bretagne, de 150 députés du Labour party, s'opposant à la volonté de Gordon Brown de transposer jusqu'au bout les directives européennes de privatisation de la poste. Fronde qui s'appuie sur les 4 millions de signatures d'une pétition contre la privatisation de la poste, et les centaines de motions syndicales allant dans ce sens ;
  • la manifestation massive des syndicats de Lettonie, le 18 juin, contre les mesures d'austérité dictées par l'Union européenne et le FMI : baisse de 10 % des dépenses publiques, baisse de 20 % des salaires dans le secteur étatique et de 10 % des pensions et retraites à partir du 1er juillet ;
  • le combat de sept mois des ouvriers de Pikalevo en Russie, qui viennent de contraindre le gouvernement Poutine à menacer de renationaliser leurs usines si celles-ci ne sont pas rouvertes. Cette mobilisation entraînant une vague de grèves s'inspirant de ce combat dans toute la Russie, et au-delà, comme le montre la grève de 1 000 ouvriers dans l'usine de Réparation de Wagon d'Alma-Ata au Kazakhstan, le comité syndical de l'usine revendiquant la « renationalisation » ;
  • les dizaines de milliers d'étudiants allemands qui manifestent actuellement contre les conséquences du « processus de Bologne » de privatisation-destruction des universités, comme l'ont fait également les étudiants français ;
  • ce que disent les paysans producteurs de lait qui ont manifesté le 22 juin à la Commission européenne, contre une politique qui les étrangle.

C'est dans ces conditions qu'un Conseil européen vient de se tenir les 18 et 19 juin. Qu'a-t-il décidé ?

  • Il a procédé à la réélection unanime à la tête de la Commission européenne de José Manuel Barroso. Cette décision - prise à l'unanimité, incluant donc le soutien des chefs d'Etat et de gouvernements membres de Partis socialistes ou sociaux-démocrates - provoque d'ores et déjà une crise alors que les dirigeants du Parti socialiste européen s'indignent de la «  hâte indécente avec laquelle les dirigeants européens tentent de faire passer Monsieur Barroso en force ».
  • Il a imposé un véritable déni de démocratie avec la convocation d'un nouveau référendum en Irlande sur le traité de Lisbonne, pour tenter d'annuler le vote « non » du peuple irlandais du 12 juin 2008. A ce propos, les militants irlandais présents à notre conférence nous informent que d'ores et déjà, leurs syndicats, Unite et TEEU appellent à voter « non ».
  • Il a réaffirmé son « ferme attachement à des finances publiques saines et au Pacte de stabilité et de croissance »… donnant en exemple les mesures honteuses de guerre sociale prises, sous l'impulsion directe de l'Union européenne, contre les travailleurs de Lettonie.
    Ceci alors que des milliards - l'équivalent, selon le magazine financier The Economist, du Produit intérieur brut de l'Allemagne ! - ont été pillés dans les budgets publics, pour renflouer les spéculateurs. Milliards qui n'ont fait qu'alimenter la spéculation, les plans de licenciements et de fermetures d'usines qui menacent de dévastation l'ensemble du continent.

Chers amis, chers camarades,
Tout ceci ne confirme-t-il pas complètement le constat que nous faisions les 7 et 8 février, à savoir celui de « l'échec total (de l'Union européenne) à faire émerger la plus petite esquisse d'entité européenne harmonieuse, de n'avoir qu'une fonction : être un marché, coordonner - sous le titre pompeux « plan de relance » - les plans de pillage des fonds publics de chacune de nos nations, au service exclusif des capitalistes, des banquiers et des spéculateurs financiers, qui nous conduisent à la catastrophe. »
Et tout ceci ne nous ramène-t-il pas à la question majeure que nous posions : « Au nom de quoi les organisations que la classe ouvrière a construites pour sa défense, les syndicats, les partis, le mouvement ouvrier dans son ensemble devraient-ils accepter d'être contraints de se soumettre à ce diktat ? »
D'ores et déjà, les militants, délégués du Portugal, d'Espagne, de France, de Belgique, d'Allemagne, de Suisse, d'Italie, de Serbie, de Hongrie, de Moldavie, de Turquie et du Kazakhstan nous ont envoyé des informations sur le combat qu'ils ont engagé - sous des formes différentes - dans leur pays pour l'interdiction des licenciements.

Nous qui combattons pour la rupture avec l'Union européenne, pour l'union libre et fraternelle des peuples d'Europe, nous avons lancé il y a quatre mois un appel à tout le mouvement ouvrier pour l'unité sans condition pour l'interdiction des licenciements.

N'y a-t-il pas plus que jamais urgence à nous réunir à nouveau pour tirer un premier bilan, poursuivre et élargir ce combat ? Nous vous soumettons ces réflexions.

Cet article a été publié le 2 juillet 2009 sur le site national

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Honduras : non au coup d’Etat militaire !

Posté par poistdenis le 10 juillet 2009

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Honduras : non au coup d'Etat militaire !

Solidarité avec les travailleurs et le peuple honduriens !

Alors que le président du Honduras Manuel Zelaya s'apprêtait à organiser une consultation populaire en vue de la convocation d'une Assemblée constituante, l'état-major de l'armée a organisé un coup d'Etat et l'a expulsé du pays. A bas le coup d'Etat ! Soutien au peuple hondurien mobilisé pour défendre sa souveraineté et la démocratie !
Des dizaines de milliers de travailleurs et jeunes ont, dès le premier jour, manifesté contre le coup d'Etat militaire, exigeant le retour du président élu. Plus de 100 000 personnes étaient rassemblées dimanche 2 juillet pour saluer le retour de M. Zelaya. Son avion a été finalement empêché d'atterrir par le déploiement de chars sur les pistes de l'aéroport de Tegucigalpa. L'armée a tiré sur la foule. On compte plusieurs morts et des dizaines de blessés. Le Bloc populaire, qui rassemble les principaux dirigeants syndicaux du pays, a appelé à la grève générale pour défendre la démocratie.

Tous les gouvernements d'Amérique latine ont de leur côté condamné le coup d'Etat.
De son côté le président Obama a fait savoir, par la voix de Mme Clinton, sa secrétaire d'Etat, qu'il ne « reconnaissait pas d'autre gouvernement que celui de M. Zelaya ». Cependant, la presse a révélé que l'ambassadeur des Etats-Unis s'était entretenu avec des représentants de l'état-major hondurien trois jours avant le coup d'Etat…
Pour le Parti ouvrier indépendant, le combat du peuple hondurien pour la défense de la démocratie et de la souveraineté nationale rejoint le combat des peuples sur le continent américain, ces peuples qui luttent pour la nationalisation ou la renationalisation de leurs ressources énergétiques et minières, pour de véritables réformes agraires et pour les conquêtes sociales et démocratiques.
Le POI se prononce pour l'unité la plus large contre le coup d'Etat militaire, pour le rétablissement de la démocratie et le droit indéfectible du peuple hondurien à disposer de lui-même !

Cet article a été publié le 7 Juillet 2009 sur le site national

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Sauvons les retraites et la sécurité sociale

Posté par poistdenis le 3 juillet 2009

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INTERDIRE LES LICENCIEMENTS ET LES SUPPRESSIONS D'EMPLOI

 

 C'EST AUSSI SAUVER LES RETRAITES ET LA SECURITE SOCIALE

 

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Appel de la rencontre d’Echirolles du 27 juin 2009

Posté par poistdenis le 1 juillet 2009

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Appel adopté à l'unanimité de la rencontre d'Echirolles du 27 juin 2009

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fleche.gif Cliquez ici pour voir l'appel au format .pdf 

Dans le cadre de la 2ème conférence pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements de Puteaux, nous nous sommes réunis ce jour pour répondre à l'appel des 10 travailleurs de Caterpillar du 8 juin 2009.

Nous sommes réunis ici dans une salle prêtée par la marie d'Echirolles. Echirolles, commune ouvrière où vivent des centaines de travailleurs de Caterpillar et leurs familles menacés de licenciement immédiat.

Nous apprécions ce geste de Monsieur Renzo SULLI, Maire PCF d'Echirolles.

Pour nous c'est un signe de solidarité avec tous les travailleurs frappés par la crise.

Nous tenons à remercier Monsieur le Maire et son conseil municipal.

 

 

  • Aujourd'hui sont présents 37 travailleurs de 20 entreprises :
    AMADEUS (06), AEROPORT de Paris (93), ARCELOR MITTAL et ASCO METAL (57) BGI FACOM (39), BTP AM (06), CARBONE SAVOIE (69), CATERPILLAR (38), CERIC AUTOMATION (21), CGMV dockers (83), CONTITECHANOFLEX (69), CONTINENTAL (78), GEMS (78), GIVAUDAN LAVIROTTE (69), NEO SECURITY G4S (06), PEUGEOT (70), REXOR BOSH (69), SA EVIAN (74), SANOFI AVANTIS (94), ST GOBAIN (71), THYSSEN (57), EVS-AVS de Boissy (94).
  • Des travailleurs de 51 entreprises ont adressé des messages de soutien et des réponses :
    ABB 95, AIA (Aéronautique) 83, AIRBUS 31, AIRBUS 44, ANTIX 06, ARCELOR MITTAL 57, ARKEMA 04, ASCOMETAL 57, ATOS ORIGIN 92, CANSON 07, CEGELEC 35, CHANTIER NAVAL STX 44, CNRS NANCY 54, CONTINENTAL CLAIRVOIX 60, CUMMINGS 29, DCNS TOULON 83, DELPHI 17, FAURECIA ECHAPPEMENT 25, FUJI AUTOTECH 25, GFD 25, GOODYEAR, SFG 80, INSTITUT ROUSSY 94, ISOVER 71, LATECOERE 32, LINPAC (13), MANITOU 44, MEUNIER 29, MICHELIN 71, MOBALPA 74, MOLEX VILLEMUR 81, OMNIUM FINANCE 31, PAPETERIES DE LA SEINE 92, PAPETERIES MALAUCENE 84, PSA SOCHAUX 25, RENAULT CHOISY 94, RENAULT SANDOUVILLE 76, RENAULT TRUCK 01, RFI 75, SACRED 28, SAGEM COMMUNICATIONS 78, SCHNEIDER ELECTRIC 95, SEVA 71, SGCC 92, SIECMI 29, SODEMECA MICHELIN 59, STP CANNES 06, THALES 31, THYSSEN 57, VALEO TELMA 95, VEOLIA 94
  • Des travailleurs de la fonction publique et des comités départementaux ou locaux pour la marche unie ont apporté leur soutien.

Une large discussion a commencé et se poursuit.
Depuis que l'appel des 10 a été lancé la situation s'est encore dégradée et les menaces sont très claires pour la rentrée. Pour le seul mois d'avril, 22 600 licenciements et 90 000 inscriptions au Pôle emploi. En septembre 600.000 jeunes supplémentaires seront à la recherche d'un emploi. Ces trois derniers mois 35 grandes entreprises ont annoncé un plan de licenciements sans compter les petites et moyennes. Nous observons que dans la fonction publique - dans les hôpitaux, la Sécurité sociale, etc…- la situation est la même, des milliers de licenciements ont lieu ou sont programmés. Des centaines de milliards d'euros, de crédits aux banques ont été décidés par le gouvernement qui aujourd'hui, face à l'endettement, exige la suppression en 2009 de 32.000 postes dans la fonction publique après les 28.000 de 2008.
Simultanément, ils osent proposer le report de 63 ans ½, à 67 ans du départ en retraite, alors que les licenciements se multiplient et que des milliers d'intérimaire sont à la porte.

Partout les travailleurs et leurs organisations se battent et cherchent les moyens les plus efficaces. La volonté de se battre, de riposter n'est pas en cause, mais tous, nous sommes confrontés à un problème.
Comme le disent les 10 de Caterpillar : «  Serions-nous condamnés à nous battre chacun dans son entreprise pour la meilleure prime de départ ?  »
Pour nous c'est une certitude si les partis, PC, PS, NPA, LO, PG décidaient d'appeler à une marche unie pour l'interdiction des licenciements s'appuyant sur les centaines de comités pour l'unité qui se sont constitués en ce sens et des dizaines et dizaines de prises de position des militants de ces partis, des centaines de milliers de salariés du privé et du public y répondraient. La tenue et l'écho de notre réunion de ce jour, préparée en peu de temps, le démontrent.

Nous sommes tous obligés de constater, alors que parmi les travailleurs cette proposition de marche unie pour l'interdiction des licenciements fait son chemin, les partis PC, PS, NPA, PG, LO, n'ont toujours pas décidé de répondre positivement à notre appel et de réaliser réellement, dans l'unité, la marche unie pour l'interdiction des licenciements.
Nous le disons de la manière la plus fraternelle aux camarades de ces partis, ces questions politiques sont légitimes :
Le PC qui avait indiqué à la délégation de la conférence de Puteaux être d'accord pour convoquer ensemble avec le POI une réunion avec tous les partis n'a pas donné suite. Mais conformément à ce qu'ils avaient décidés, les députés PC ont déposé un projet de loi d'interdiction des licenciements boursiers mais sans appel à une marche unie pour l'interdiction des licenciements. Le député PCF J.C. Sandier, n'indique t-il pas le fond du problème en déclarant aux députés UMP : « vous ne prenez pourtant aucun risque, vous êtes majoritaires (…)  » ? Le PS, par la voix de Martine Aubry, dénonçant un véritable scandale déclarait : «  A l'Etat de faire preuve de la plus grande vigilance dans l'application des mesures de reclassement annoncées »
Pour le NPA : «  Malgré des luttes dures, aucune boite ne se bat sur la perspective de l'interdiction des licenciements (…). Isolés, les salariés n'ont d'autre choix que de se battre pour des plans sociaux les moins mauvais possibles, des primes de départ conséquentes et un nombre de licenciements moindre par rapport à celui prévu par le patron  ».

Quelles sont leurs propositions pour mettre un coup d'arrêt aux licenciements ? Quant à nous, nous estimons que leur devoir est d'être à nos côtés et donc d'appeler à la marche unie pour l'interdiction des licenciements.
Dans quelle situation sommes-nous : à ce jour les dirigeants des partis refusent le mot d'ordre d'interdiction des licenciements et la marche unie. Dans le même temps, les travailleurs sont convoqués à des journées d'action « saute mouton » à répétition.
Conséquences : cela n'a pas empêché le moindre licenciement.
Ils pleuvent de plus en plus. La tendance n'a pas été inversée.
Nous avons discuté des propositions de « primes de départ » ; des « mesures d'accompagnement ». Personne ne songe même à s'opposer à ces primes de départ. Mais est-ce le seul choix ?

Nous estimons de notre devoir d'informer du témoignage que nous avons reçu d'un ancien délégué syndical CGT de Kuhn-Nodet, une usine de la métallurgie. Les salariés ont obtenu une prime de 40.000 euros. 142 salariés ont perdu leur emploi. Deux ans et demi après, l'immense majorité des salariés de Kuhn-Nodet vivent dans une situation totalement dégradée et instable. La préservation de son emploi est une question de survie pour tous. Nous jugeons utile aussi d'informer : Les ouvriers du groupe américain Timken se sont mis en grève contre les mesures de la direction qui leur proposait l'acceptation de leur licenciement contre une prime de 22.000 euros assortie d'une prime de 1.000 euros par année de d'ancienneté. A la grande majorité, les salariés ont voté contre.
Fort de ces constats indiscutables, nous posons à nouveau la question aux partis : «  vous ne pouvez contester ces faits. Alors jusqu'à quand tergiverserez-vous, hésiterez-vous, refuserez-vous ? Comme nous, vous constatez qu'imperturbables les patrons continuent. A ne pas dresser la force unie de tous les travailleurs, à continuer ainsi, le gouvernement et le patronat ne serait-il pas fondé à considérer qu'on leur laisse les mains libres ? Alors à nouveau nous vous le disons, la situation est dramatique, il est temps, plus que temps, organisons la marche unie pour l'interdiction des licenciements  ».

  • Voilà ce qui nous amène à réaffirmer avec force le jugement des 10 de Caterpillar « Si les dirigeants du PS, du PCF, du PG, du NPA, de LO, persistent, ne faudrait-il pas que nous organisions nous-mêmes une montée à Paris ? Cela constituerait un premier pas dans la préparation de la marche unie pour l'interdiction des licenciements qui doit être appelée dans l'unité des partis, et pour laquelle nous combattons plus que jamais ».
  • Voilà ce qui nous amène à proposer :
    Le 3 octobre rassemblement à Paris, première étape dans le combat pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements.
    Le 5 septembre, pour en discuter les modalités, nouvelle rencontre nationale des délégués

Nous nous adressons à tous les jeunes, les travailleurs frappés par le gouvernement et le patronat :
Faites connaître l'appel des 10 de Caterpillar, constituez vos comités pour l'unité pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements dans toutes les localités, sans attendre.
Mandatez vos délégués à la prochaine réunion nationale le 5 septembre à Paris.

C'est pourquoi, nous nous adressons à tous les signataires, à tous les comités pour l'unité pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements :

A tous les niveaux, retournez voir les dirigeants du PC, du PS, du NPA, de LO, du PG pour leur dire :

N'hésitez plus,
ne tergiversez plus, ne refusez plus.
Organisons ensemble la marche unie.
Venez à la réunion du 5 septembre.
Venez à cette première étape du 3 octobre.

Nous demandons à la “2ème conférence pour l'unité pour l'interdiction des licenciements” réunie les 15 et 16 mai 2009 à Puteaux de faire connaitre cet appel.

Pour tout contact :
Gérard Luiggi : gluiggi@aol.com

Cet article a été publié le 30 juin 2009 sur le site national

Nouveau ! AUCUN TRAVAILLEUR NE VEUT VOIR DISPARAITRE L'INDUSTRIE DANS CE PAYS
POUR VOIR LE TRACT DU 24 Juin :
fleche.gifCliquez ici !

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POI : Une France sans usines et sans ouvriers ?

Posté par poistdenis le 25 juin 2009

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Une France sans usines et sans ouvriers ?

L'axe du discours prononcé par Sarkozy devant le Congrès à Versailles s'inscrit dans la continuité de toute sa politique passée. Dans une situation où la crise ne cesse de s'aggraver (on annonce désormais des centaines de milliers d'emplois détruits pour chaque trimestre dans la période qui vient), le président a concentré son discours sur trois axes :

1 - Poursuivre la politique d'accompagnement des destructions d'emplois en proposant «  aux partenaires sociaux de prendre des mesures en faveur de l'activité partielle et d'étendre le contrat de transition professionnelle ».

 2 - Ouvrir aux spéculateurs des possibilités nouvelles de faire fructifier leur capital par un emprunt public basé sur un taux garanti de rémunération palliant les carences du marché.

3 - Faire financer ce pillage des fonds publics par la classe ouvrière, aussi bien par la poursuite du démantèlement des services publics (non remplacement des fonctionnaires, attaques contre les écoles, contre les hôpitaux, privatisations) que par l'offensive annoncée contre les régimes de retraite, les travailleurs devant se préparer à partir plus tard en retraite et avec des taux de pension diminués.

Il n'y a pas lieu de s'en étonner.

De manière provocatrice et délibérée, Sarkozy a déclaré : « L'idée d'une France sans usine et sans ouvriers est une idée folle. »

Dès lors, comment comprendre que tous les dirigeants des partis qui se réclament de la classe ouvrière et de la démocratie commentent les discours du chef de l'Etat sans mettre en évidence que « la France sans usine et sans ouvriers  », c'est ce à quoi conduit la politique de destruction des emplois et des plans sociaux que Sarkozy, précisément, propose de généraliser ?
Et comment comprendre que pas un seul de ces responsables de partis n'oppose au discours de Sarkozy l'impérieuse nécessité de prendre les mesures d'exception et d'urgence interdisant les licenciements par la loi ?

Le discours de Sarkozy se résume à ceci : il entend poursuivre une politique qui vise à sauver les spéculateurs et à détruire le travail salarié, à détruire la classe ouvrière.
A cela, le devoir de toute organisation qui prétend parler au nom des ouvriers, des paysans, des jeunes est de dire : 

  •  Halte là ! Unité ! Unité pour l'interdiction, maintenant, tout de suite, de tous les licenciements.
  • Unité pour la nationalisation, sans indemnité ni rachat, de toutes les entreprises qui mettent les ouvriers à la porte et, bien sûr,
  • Confiscation des 420 milliards d'euros donnés aux spéculateurs.

Telle devrait être la réponse unanime des organisations se réclamant de la classe ouvrière et de la démocratie.
Il faudra bien que se fraie la voie à cette solution, la seule susceptible de sauver la population laborieuse d'un désastre en cours.
En ce sens, l'appel lancé par les ouvriers de Caterpillar, commençant à organiser la mobilisation unie pour l'interdiction des licenciements, apporte une réponse et pose une question à quiconque prétend représenter les intérêts ouvriers.

Les secrétaires nationaux du POI
Jean Markun, Gérard Schivardi, Claude Jenet, Daniel Gluckstein

Cet article a été publié le 23 Juin 2009 sur le site national

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Informations Ouvrières - Edito. N°51

Posté par poistdenis le 17 juin 2009

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Unité pour l'interdiction des licenciements !


Voici la Une d'Informations Ouvrières de cette semaine.

L’offensive qui reprend contre la Sécurité sociale et les retraites confirme le caractère central du mot d’ordre « Interdiction des licenciements » et l’urgence qu’il y a à forger l’unité pour en imposer la réalisation.”

fleche.gif Cliquez ici pour voir l'édito d'Informations Ouvrières
ion51grand.jpg Unite pour l'interdiction des licenciements, il y a urgence !

Cliquez sur l'image pour visualiser et imprimer cet appel pour le signer

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COMMUNIQUE DU POI à l’issue de son CONSEIL FEDERAL NATIONAL

Posté par poistdenis le 16 juin 2009

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COMMUNIQUE DU POI à l'issue de son CONSEIL FEDERAL NATIONAL

14 juin 2009

Un an jour pour jour après le 1er Congrès du POI, le Conseil Fédéral National (CFN) réuni les 13 et 14 juin a estimé que les développements de la situation politique et sociale, comme les résultats de l'activité du POI, confirmaient totalement le bien fondé de la fondation de ce parti.
Dès le début de ses travaux, le CFN a pris connaissance d'un appel de travailleurs de Caterpillar Grenoble qui dit notamment :

« Serions-nous condamnés à nous battre chacun dans notre entreprise pour la meilleure prime de départ ? Serions-nous condamnés à une situation où tous nos délégués syndicaux, tous nos syndicats seraient irrémédiablement contraints à valider ou à accompagner les licenciements ? (…) Et maintenant, que faire ? Nous posons la question : si les dirigeants du PS, du PCF, du PG, du NPA, de LO persistent, ne faudrait-il pas que nous organisions nous-mêmes une montée à Paris ? Cela constituerait un premier pas dans la préparation de la marche unie pour l'interdiction des licenciements, qui doit être appelée dans l'unité des partis, et pour laquelle nous combattons plus que jamais. »

N'ont-ils pas raison ?
Le CFN a invité tous les comités du POI à engager, dans les jours qui viennent, le dialogue avec les travailleurs des entreprises touchées par les plans de licenciements afin qu‘ils répondent à cet appel.
Le CFN a adressé à tous les adhérents une Lettre qui dresse le bilan du combat mené au cours de ces 12 derniers mois :
L'appel proposant une marche unie pour l'interdiction des licenciements a recueilli aujourd'hui, dans tout le pays, plus de 70 000 signatures. Des militants de toutes tendances, des responsables, parfois des sections locales du PCF, du PS , du NPA, du Parti de Gauche, de Lutte ouvrière, des militants syndicalistes se sont associés à cette campagne et ont constitué, dans nombre de localités, des comités pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements.
Considérant que rien n'est plus important que la réalisation de l'unité, les comités ont multiplié les démarches en direction des partis aux plans national, départemental, local.
La 1ère conférence de délégués pour l'unité, le 7 décembre à Limeil-Brévannes, l'appel lancé au meeting de Montreuil du POI, le 8 février, l'appel lancé par la tribune du meeting de Marseille le 29 mars pour une 2ème conférence de délégués, la tenue de cette conférence les 15 et 16 mai à Puteaux ont marqué autant d'étapes qui ont vu s'élargir, autour du POI, un front de plus en plus large de travailleurs et de militants de toutes tendances. Ceux-ci, sans nécessairement partager toutes les positions du POI, affirment clairement : « Il n'est pas d'autre solution politique que l'interdiction des licenciements. » C'est un fait : à ce jour, les dirigeants des partis qui se réclament de la classe ouvrière et de la démocratie n'ont cessé de tergiverser. La question leur est posée : « ne pas décider de combattre dans l'unité pour l'interdiction des licenciements, n'est-ce pas prendre la responsabilité d'accompagner les licenciements, c'est-à-dire la destruction du travail et de la classe ouvrière ? »
Les destructions d'emplois dans le privé se sont accélérées à un tel rythme que, pour le seul 1er trimestre de 2009, elles représentent le double des emplois détruits en 2008 (187 800 en 3 mois, contre 100 000 pour toute l'année 2008). A ce rythme, ce seraient 750 000 emplois détruits dans le privé pour l'année 2009.
« Les plans sociaux annoncés au premier trimestre ne produiront leur effet qu'à l'automne. Destruction massive de postes de travail, nouvelles entrées sur le marché de l'emploi : le chômage ne peut que fortement augmenter » indique le journal Le Monde, le 12 juin 2009.
Et à cela s'ajoutent les dizaines de milliers d'emplois supprimés dans le secteur public par le gouvernement, au nom de la révision générale des politiques publiques (RGPP) découlant des directives européennes et des diktats de Maastricht.

Le CFN a aussi souligné l' immense rejet des institutions de l'Union européenne, et de la politique anti-ouvrière qu'elles dictent, exprimé dimanche 7 juin à travers les 60% d'abstentions ( 70 à 80% dans les quartiers populaires).
Ce rejet traduit la crise de la démocratie politique. Les institutions de l'Union européenne et de la Ve République apparaissent, chaque jour davantage, en contradiction avec l'exercice le plus élémentaire de la démocratie. La volonté affichée du gouvernement de se subordonner les organisations syndicales, ses appels à l'« unité nationale » autour de sa politique, la décomposition des partis se réclamant de la classe ouvrière et de la démocratie, constituent des signaux inquiétants pour la démocratie politique.
Il reviendra aux travailleurs et à la jeunesse de trouver les voies et les moyens de la reconquête de la démocratie. Il s'agit de préparer le terrain à de nouvelles institutions politiques, à l'élection d'une Assemblée constituante qui apportera des solutions aux revendications des travailleurs et de la population.

Dans ce contexte d'atteintes à la démocratie, comment ne pas s'interroger sur les véritables raisons de l'invalidation comme conseiller général du canton de Ginestas (Aude) de Gérard SCHIVARDI, l'un des 4 secrétaires nationaux du POI ? Qui peut croire un seul instant que l'on peut être « coupable » pour avoir payé de sa poche 224 euros pour des frais électoraux ?
Le CFN décide d'en appeler à toutes les forces qui se réclament de la classe ouvrière et de la démocratie pour dire : dressons-nous ensemble contre ce déni de démocratie !
Dans une situation où le peuple travailleur est saisi chaque jour davantage de la plus grande angoisse face à ce qui le menace, le Conseil fédéral national a décidé de préparer pour la rentrée un projet de plan d'urgence et de reconquête sociale, dans lequel le POI présentera ses propositions politiques sur toutes les questions qui concernent les travailleurs et la jeunesse.
Le CFN a d'ores et déjà comptabilisé, pour la 1ère moitié de l'année 2009, 7965 adhérents et cotisants au POI, soit un chiffre équivalent à celui de la fin de l‘année 2008. A l'heure où la crise de la démocratie politique frappe tous les partis, ce résultat permet d‘augurer pour la fin de l'année un renforcement significatif de l'ensemble des comités.

Le Conseil Fédéral National lance un appel à tous les adhérents pour qu'ils invitent leurs collègues, leurs amis et voisins à rejoindre en nombre le POI.

Cet article a été publié le 15 juin 2009 sur le site national

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Appel de 10 ouvriers de CATERPILLAR

Posté par poistdenis le 16 juin 2009

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10 ouvriers de CATERPILLAR, parmi lesquels des responsables syndicaux, s'adressent à tous les délégués et militants ouvriers de nos entreprises

caterpillar2.jpgSoutenus par le Comité de Grenoble-agglo pour une marche unie sur Paris, pour l'interdiction des licenciements qui a publié le 13 mai, un appel aux responsables et élus du PCF :

Nous sommes à la veille de l'été et chez Caterpillar comme dans des centaines d'entreprises de ce pays, on a le couteau sous la gorge… La direction américaine nous a fixé un ultimatum dans quatre mois. C'est un chantage qu'on peut résumer en deux mots : « ou bien vous validez l'accord, nous disent-ils, et c'est 600 licenciements, ou bien vous ne validez pas et c'est 733 licenciements ». Ce chantage nous l'avons déjà refusé lors du vote du 23 avril dernier.

Mais la question se pose : ne s'agit-il pas d'une première étape et qu'ils ont décidé, en réalité, de liquider les 2 500 emplois de l'entreprise comme cela c'est passé à ARCELOR MITTAL avec 300 licenciements du début et la fermeture à la fin ! Des centaines d'entreprises sont dans la même situation que nous. Nous posons la question : qu'est-ce qu'on fait ?

Pour notre part, nous avons approuvé l'intervention faite par l'un des nôtres à la « conférence nationale de délégués pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements » les 15 et 16 mai à Puteaux. Il a eu cent fois raison de dire devant 300 délégués ouvriers : « On a tout fait… On a fait grève, on a organisé des AG, on a brûlé des pneus, on est allés à Bercy, où ils ont essayé de faire signer à nos délégués un « protocole informel » pour nous faire avaler 600 licenciements… On a dit non. Ils veulent nous refaire voter.
Combien de fois il va falloir le dire ? Non, c'est non. Je dis stop, ça suffit ! Aux dirigeants des partis, je dis vous êtes des partis de gauche, vous avez le pouvoir d'appeler à une marche unie pour l'interdiction des licenciements. Appelez ! Allez-y ! 
 ».

Depuis, nous nous sommes adressés, avec notre comité pour la marche unie, à la direction du PCF qui organisait le 28 mai un rassemblement devant l'Assemblée nationale à l'occasion du dépôt, par les députés, d'un projet de loi visant à interdire les « licenciements boursiers ».
Nous lui avons dit : « Puisque votre parti organise des délégations à Paris le 28 mai, nous vous proposons de vous adresser sans tarder à tous les autres partis (PS, PG, POI, NPA, LO) pour appeler ensemble les travailleurs de l'agglomération grenobloise à se mobiliser pour dire : interdiction des licenciements chez Caterpillar et ailleurs, qui sont tous des licenciements boursiers ».

Les réponses données alors ne sont en rien satisfaisantes et ne correspondent pas à l'urgence… Malgré cela, certains d'entre nous sont quand même montés à Paris le 28 mai. Sur place, nous n'étions qu'une poignée.

Comment cela aurait-il pu en être autrement ? La direction du PCF n'avait appelé ni les autres partis, ni toutes les entreprises à se joindre à eux et à Grenoble, dans le cadre des journées d'action qui n'ont rien apporté aux revendications, elle a appelé seulement à un pique nique devant la Préfecture.

Nous regrettons que les états-majors des partis PS, PCF, PG, NPA et LO aient dédaigné de répondre à nos demandes pour se concentrer exclusivement sur l'échéance des élections européennes.

Aujourd'hui c'est du passé, en revanche les licenciements, à Caterpillar et dans beaucoup d'entreprises sont immédiatement devant nous.

Et maintenant, que fait-on ?

On nous présente de toutes parts les 50.000 € de prime de départ, arrachés à CONTINENTAL comme la solution à reprendre partout pour répondre aux ouvriers confrontés aux plans de licenciements dans tout le pays.

Nous posons la question :

- Serions-nous condamnés à nous battre chacun dans son entreprise pour la meilleure prime de départ ?- Serions-nous condamnés à une situation où tous nos délégués syndicaux, tous nos syndicats seraient irrémédiablement contraints à valider ou à accompagner les licenciements ?
C'est une évidence, à partir du moment où les licenciements seraient inévitables, il vaut mieux partir avec les 50.000 € qu'avec rien du tout. Mais pourquoi devrait-on admettre qu'il n'y a pas d'autre solution que les licenciements ?

Nous refusons d'être condamnés à réagir entreprise par entreprise et à n'avoir d'autre possibilité que d'améliorer le montant des primes de départ et les dispositions sociales accompagnant les suppressions d'emplois.

Nous voulons garder notre travail.
Nous voulons que les emplois soient préservés pour nous et pour les jeunes. Est-il possible d'admettre que notre sort, le sort des ouvriers de Caterpillar, Goodyear, Hewlett-Packard, Timken… soit scellé ? Nous disons : non !

Nous invitons nos collègues de travail à se tourner, à nouveau, avec nous, dans un nouvel et pressant appel vers les partis se réclamant du mouvement ouvrier.

Nous invitons tout particulièrement nos collègues de travail membres du PCF, du PS… à s'adresser à leur parti pour leur dire :

«  Il y a urgence à décider l'organisation d'une marche unie pour l'interdiction des licenciements. Nous sommes prêts à l'organiser avec vous dans chacune de nos entreprises, dans chacune de nos villes.
Nous ne comprenons pas que vous continuiez à tergiverser.
Nous ne l'acceptons pas. Ecoutez-nous quand nous vous disons que nous ne pouvons accepter de voir nos emplois supprimés, nos familles condamnées à la misère
 ».

Nous nous adressons à tous, nous sommes à ce jour plus de 65.000 dans tout le pays à avoir signé l'appel pour une marche unie pour l'interdiction des licenciements, nous avons constitué des centaines de comités pour cette marche.

Et maintenant, que faire ?
Nous posons la question : si les dirigeants du PS, du PCF, du PG, du NPA, de LO, persistent, ne faudrait-il pas que nous organisions nous-mêmes une montée à Paris.
Cela constituerait un premier pas dans la préparation de la marche unie pour l'interdiction des licenciements qui doit être appelée dans l'unité des partis, et pour laquelle nous combattons plus que jamais ?
Nous vous invitons, en signant cet appel, à organiser dans chacune de vos entreprises et localités un comité qui agisse pour la marche unie.
Il y a urgence. Faisons connaître cette initiative. Faisons savoir que nous sommes prêts.
Nous vous soumettons cette proposition. Pour l'interdiction des licenciements ! Pour la marche unie !
Je m'inscris pour organiser et agir pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements…

Grenoble le 8 juin 2009

Cet article a été publié le 14 juin 2009 sur le site national

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Gérard Schivardi inéligible

Posté par poistdenis le 10 juin 2009

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Gérard Schivardi inéligible ; Suffrage universel bafoué ;
Ensemble, défendons la démocratie !

gerardshivardi2.pngAlors que, par l'abstention massive, le peuple a exprimé son rejet de l'Union européenne et de la politique de privatisations et de licenciements qu'elle organise dans tous les pays…

Alors que cette abstention atteint 70 %, voire 80 %, dans les quartiers ouvriers des villes populaires, traduisant une crise politique sans précédent dont sont seuls responsables ceux qui ont bafoué le vote majoritaire du 29 mai 2005 rejetant le Traité constitutionnel.

Le Conseil d'Etat vient de démettre d'office Gérard Schivardi, conseiller général de l'Aude, élu par 63 % des électeurs du canton de Ginestas, au seul motif qu'il a payé de sa poche une facture de 223, 45 € au lieu de la faire payer par l'Etat.

 

Un pas de plus vient d'être franchi dans le déni de la démocratie politique.
Le Parti ouvrier indépendant s'élève contre cette remise en cause du suffrage universel.

Il décide d'en appeler aux 1 500 élus de toutes tendances qui ont pris position contre l'inéligibilité et la démission d'office de Gérard Schivardi.
Il propose aux responsables politiques s'étant associés à cet appel d'organiser ensemble un meeting à Paris contre le viol de la démocratie que constitue cette décision inique.

Paris, le 10 juin 2009
Les secrétaires nationaux du POI
Claude Jenet, Jean Markun, Daniel Gluckstein

Cet article a été publié le 10 juin 2009 sur le site national

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Les peuples d’Europe rejettent l’Union Européenne

Posté par poistdenis le 9 juin 2009

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Les peuples d'Europe rejettent l'Union Européenne

ion50.jpgUn séisme politique…

Au soir du 7 juin, aucun responsable politique, aucun commentateur n'a réussi à masquer la signification du scrutin : un véritable séisme qui frappe toutes les institutions politiques, et toutes les représentations politiques.
Ce 7 juin 2009, par l'abstention massive, les peuples d'Europe ont signifié leur rejet des institutions et de la politique de l'Union européenne.
Ce 7 juin 2009 étend à toute l'Europe le NON opposé à la Constitution européenne par les peuples français et néerlandais en mai 2005.

C'est un désaveu de tous les gouvernements et partis institutionnels qui se sont soumis servilement, contre la volonté de leurs peuples, aux exigences de démolition de l'industrie, de l'agriculture, des services publics, exigences dictées par l'Union européenne au service des banquiers et des spéculateurs.
D'Est en Ouest et du Nord au Sud, c'est le même rejet : celui des ouvriers de Gdansk qui combattent contre la fermeture de leurs chantiers, celui des travailleurs d'Opel en Allemagne et de Caterpillar en France se dressant contre les plans de licenciements, celui des paysans bulgares et français…

 

  •  Le rejet des « plans de relance » coordonnés dans le cadre de l'Union européenne, qui offrent des milliers de milliards d'euros pour renflouer les spéculateurs financiers faillis.
  •  Le rejet des directives qui privatisent les services publics et interdisent toute intervention d'État pour sauver les emplois menacés…
  •  Le rejet de l'intégration des syndicats aux plans de l'Union européenne, intégration que les autorités de Bruxelles (appuyées par la CES) veulent imposer aux organisations syndicales pour qu'elles accompagnent les plans de licenciements.Un rejet… mais tout le monde comprend que c'est déjà plus qu'un rejet. Ce 7 juin, les peuples d'Europe ont exprimé leur volonté de se libérer de la dictature du « libre marché » capitaliste, incarnée par la Banque centrale européenne (BCE), la Commission européenne, avec leur instrument : le « prétendu » Parlement européen.

Oui, une volonté s'est mise en marche : la volonté d'opposer, à l'anarchie d'une « construction européenne » soumise aux appétits insatiables des capitalistes et des financiers par ses traités fondateurs (Maastricht et Amsterdam), une union libre des peuples et des nations libres d'Europe ; la volonté des peuples d'Europe de ressaisir leur souveraineté pour imposer l'interdiction des licenciements dans chaque pays, ouvrir la voie à la nationalisation des grands groupes industriels, et à toutes les mesures de salut public qu'appelle la gravité de la crise.

Une volonté qui traduit une exigence : la rupture avec les institutions faillies de l'Union européenne et de ses traités, et le refus des politiques de « rafistolage » de ces institutions préconisées par différentes formations de la « gauche européenne ».

Dans notre pays, en ce soir du 7 juin, tous les responsables et commentateurs politiques mesurent la signification de cette abstention massive. Le peuple travailleur n'a pas suivi ceux qui voulaient lui faire croire que cette élection pouvait constituer (combinée avec les journées d'action « saute-mouton ») une étape dans le combat qu'il aspire à mener en se rassemblant dans l'unité avec les organisations ouvrières contre le gouvernement.

Dès l'annonce des résultats, le Premier ministre Fillon s'est empressé d'en appeler à la réalisation de « l'unité nationale » face à la crise. L'unité nationale à laquelle appelle le gouvernement Sarkozy-Fillon a pour but de faire passer une avalanche de mesures anti-ouvrières déjà planifiées pour les prochaines semaines :

  • Les plans de licenciements, dont beaucoup ont été différés pour n'être annoncés qu'au lendemain du 7 juin.
  • La procédure d'urgence parlementaire pour faire entériner la loi Bachelot dans les prochaines semaines. C'est toute l'existence de la santé, du système public de santé, de la Sécurité sociale qui est en jeu.
  • L'annonce par Sarkozy, le 4 juin, que les mutuelles pourraient prendre en charge directement les affections de longue durée couvertes à 100 % par la Sécurité sociale. C'est, en fait, la privatisation de l'Assurance-maladie.
  • Le 5 juin, il a été annoncé que la loi sur la privatisation de la Poste sera soumise au parlement en novembre.
  • La réforme territoriale, préconisée par la commission Balladur, projet de loi d'application prévue à l'automne.
  • Le travail du dimanche, qui ferait l'objet d'une proposition de loi examinée début juillet.
  • Le prêt de main-d'œuvre, avec l'adoption en première lecture à l'Assemblée nationale prévue le 9 juin.
  • Le chômage : l'ancien directeur général de l'Unedic prévoit 900 000 chômeurs de plus dans l'année.
  • Dans la fonction publique, une loi sur la mobilité devrait être adoptée avant la fin du mois de juin afin de permettre d'introduire la notion de licenciement des fonctionnaires.
  • En application de la procédure pour déficit excessif mise en place par la Commission européenne contre la France, des coupes claires dans les budgets publics.
  • La suppression de 35 000 postes de fonctionnaires en 2009. 32 000 personnels précaires de l'Education nationale (AVS/EVS CDD) devraient être licenciés d'ici à la fin juin 2009.
  • Le gouvernement veut imposer en force la masterisation rejetée par les étudiants et par l'ensemble des enseignants dans les prochaines semaines.

jeveuxagir1.pngMais Le POI, qui se prononce pour une rupture complète avec les institutions européennes, n'a pas présenté de liste à ces élections.
Le POI a concentré toutes ses forces pour aider à réaliser l'unité de tous les partis se réclamant du mouvement ouvrier pour organiser une marche unie de centaines, de milliers de travailleurs pour l'interdiction des licenciements.

Au soir du 7 juin, le POI constate que le rejet massif exprimé par l'abstention traduit l'aspiration des travailleurs et des jeunes à se rassembler, dans l'unité, avec les organisations, pour combattre et bloquer la politique anti-ouvrière du gouvernement et de l'Union européenne.

Le POI rappelle l'invitation lancée à l'ensemble des partis se réclamant de la classe ouvrière et de la démocratie (PS, PCF, PG, NPA, LO) à se réunir dès le 10 juin pour décider, enfin, ensemble, d'organiser la marche unie à Paris pour l'interdiction des licenciements. Rien n'est plus urgent, rien n'est plus vital que de forger, à tous les niveaux, l'unité pour l'interdiction des licenciements.
Dans ce combat, le POI poursuit l'objectif qu'il s'est fixé lors de son congrès de fondation, il y a un an : construire une authentique représentation indépendante de la classe ouvrière.

Rejoignez le POI.

Les secrétaires nationaux : Claude Jenet, Gérard Schivardi, Jean Markun, Daniel Gluckstein

Cet article a été publié le 7 juin 2009 - 22h30 sur le site national

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Cliquez sur ce lien pour télécharger le communiqué au format .pdf

 

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POI : STAIN (93) REUNION PUBLIQUE LE 10 JUIN

Posté par poistdenis le 4 juin 2009

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Il y a urgence !

Unité pour l'interdiction des licenciements !  

 

rupture.jpgRéunion publique  :
Mercredi 10 Juin 2009 à 20 h 00 à STAINS  (93)

Place Marcel Pointet - Espace Paul Eluard - salle du 1er étage  

Voici la Une d'Informations Ouvrières de cette semaine.
Parce que les coups bas vont pleuvoir pendant les vacances scolaires  …

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iconeio.jpg 
Abonnez-vous à Informations Ouvrières pour cet été :

10 numéros pour 12 Euros.

fleche.gif Cliquez ici pour voir l'édito d'Informations Ouvrières

 

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Communiqué de Gérard Schivardi (Inégibilité suite …)

Posté par poistdenis le 4 juin 2009

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Communiqué de Gérard Schivardi, Maire de Mailhac, Conseiller général de Ginestas

Ce jour, le 4 juin 2009, à Paris, le commissaire du gouvernement a appelé le Conseil d'Etat à rejeter ma requête tendant à lever l'inéligibilité prononcée par le tribunal administratif de Montpellier au motif que j'ai payé directement, de ma poche, une facture de 224,35 € au lieu d'avoir ouvert un compte bancaire de Campagne.

Personne ne peut admettre qu'un tel prétexte soit invoqué pour démettre un élu de la nation.

C'est ce qu'ont signifié des responsables et des élus politiques de toutes sensibilités et au plus haut niveau (*) attachés à la démocratie républicaine de ce pays en signant l'appel pour la levée de l'inéligibilité qui me frappe.

C'est ce qu'ont signifié 325 collègues élus de toutes sensibilités dans le département de l'Aude, ainsi que les milliers d'élus, de citoyens et de personnalités nationales qui ont demandé audience au Garde des Sceaux.

Qui peut croire que l'erreur qui m'est reprochée, avoir payé une facture de 224,35 € de ma poche, est le véritable motif de la remise en cause du vote de 4 777 électeurs du canton (62,91 %), le 16 mars 2008 ?

Le commissaire du gouvernement lui-même avait déclaré, le 16 décembre dernier, au tribunal administratif de Montpellier : «  Concernant la délicate question de la modicité des frais de campagne de 224,35 € incriminés, j'invite le tribunal administratif pour ce motif à ne pas prononcer l'inéligibilité de Monsieur Schivardi ni la démission d'office qui en découlerait. »

Chacun peut légitimement s'interroger sur les véritables raisons qui amènent le commissaire du gouvernement à demander au Conseil d'Etat, ce 4 juin, «  nous demandons au tribunal qu'il prononce l'inéligibilité de Monsieur Schivardi et la démission d'office qui en découle dès votre décision prise  ».

Dès lors, je m'interroge : est-ce en raison des mes positions politiques que le commissaire du gouvernement veut me déclarer inéligible ? Est-ce pour mes positions en faveur de la défense des communes, des cantons et des services publics ?

Si l'avis du commissaire du gouvernement émis ce 4 juin était suivi par le Conseil d'Etat, qui doit statuer dans les prochains jours, ce serait un précédent extrêmement grave car tout élu pourrait être déclaré « démis d'office » pour avoir défendu le mandat qu'il a reçu de la population.

Quel élu, quel citoyen pourrait accepter cela ?

Mailhac, le 4 juin 2009
Gérard Schivardi

(*) Parmi eux : Marcel Rainaud, Manuel Valls, Dominique Voynet, François Bayrou, Marc Dolez, Nathalie Arthaud, Marie-George Buffet, Daniel Gluckstein, Nicole Borvo, Jacques Bascou, Jean-Jacques Karman, Jean-Luc Mélenchon, Robert Tropéano, Christian Favier, Jean-Jacques Candelier, Kleber Mesquida, Francis Parny

Cet article a été publié le 4 juin 2009 sur le site national

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L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES n°49

Posté par poistdenis le 3 juin 2009

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L'EDITO d'INFORMATIONS OUVRIERES n°49

DE DEUX CHOSES L'UNE.

 

ion49.jpgL'HUMANITÉ (2 juin) publie sur une page entière un article de son directeur, qui conduit la liste du Front de gauche en Ile-de-France. Patrick Le Hyaric y dénonce « ce qu'on vous cache pour l'après-7 juin ».
A juste titre, il indique que « se prépare, pour les lendemains du 7 juin, sur injonction des autorités européennes, des décisions extrêmement négatives accentuant encore le cours régressif, antisocial, antidémocratique des politiques actuelles ». Le Hyaric cite en particulier : les 9 millions de chômeurs supplémentaires prévus par la Commission de Bruxelles pour les prochains mois ; les mesures « d'assainissement budgétaire » prises pour compenser les « milliards d'euros versés aux capitalistes » ; les hausses de tarifs publics, les réductions des retraites, le blocage des salaires, les privatisations programmées de La Poste, de la SNCF.
Bruxelles, souligne Le Hyaric, s'apprête « à faire exploser totalement le Code du travail, à supprimer le contrat de travail à durée indéterminée ».
N'importe quel militant ouvrier ne peut que souscrire à ces propos.
N'importe quel militant ouvrier posera la question : comment répondre à cette situation ?

A cela, Le Hyaric répond : votez pour les listes du Front de gauche le 7 juin.
Chacun le sait : le rejet par les travailleurs des plans qui les frappent s'exprimera principalement dans une abstention massive.
On ne saurait faire reproche à Le Hyaric de souhaiter pour son parti un résultat.
Mais un ou deux députés supplémentaires du Front de gauche dans le Parlement européen cadenassé par les traités de Maastricht et d'Amsterdam, cela ne répondra pas à la question posée : comment bloquer la marche à la destruction ?
Cela, tout travailleur en conviendra, y compris ceux qui s'apprêtent à voter dimanche.

Alors, nous reposons la question : que faut-il faire ?
Les nouvelles annonces de plans de licenciements à la veille du 7 juin - Goodyear Dunlop, Altis, EDA, ABB, Hewlett-Packard, etc. - préfigurent de ce qui va tomber en juin, juillet, août. Les chiffres annoncés du chômage amènent le ministre La garde à des contorsions (« une hausse importante, mais inférieure à celle des trois premiers mois de l'année »).
Mais ils sont sévèrement corrigés par la réalité : au sens du Bureau international du travail (BIT), le nombre de chômeurs s'élèverait officiellement à 3 785 600. La progression risque d'être au-dessus des 9 % de chômeurs supplémentaires au deuxième trimestre de l'année. A ce rythme, c'est le million de chômeurs supplémentaires assuré pour la seule année 2009 !

Alors, de deux choses l'une.
Ou bien le cri d'alarme lancé par Le Hyaric a pour seul objectif l'élection du 7 juin, et ce serait alors, au regard de la gravité de la situation, irresponsable de la part d'un dirigeant d'un parti qui se réclame des intérêts ouvriers.

Ou bien Le Hyaric et les dirigeants du PCF prennent-ils au sérieux la situation qu'ils décrivent eux-mêmes. Et alors, quel que soit le résultat du 7 juin, ce n'est pas dans le cadre du Parlement européen que ces plans pourront être contrés. C'est par la mobilisation de toute la classe ouvrière, unie sur ses revendications, dans l'action de classe.

Il revient aux partis qui se réclament de la classe ouvrière et de la démocratie de ne pas se dérober à leurs responsabilités.
Au plus vite, après le 7 juin, il leur revient de s'asseoir autour d'une table et de répondre à l'appel de la conférence du 15 mai : unité maintenant, tout de suite, pour organiser la marche unie sur Paris pour l'interdiction des licenciements !

Daniel GLUCKSTEIN

Cet article a été publié le 3 juin 2009 sur le site national

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Aux responsables nationaux du PCF, du PS, du Parti de gauche, du NPA, de Lutte ouvrière …

Posté par poistdenis le 27 mai 2009

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Aux responsables nationaux du PCF, du PS, du Parti de gauche, du NPA, de Lutte ouvrière …

… SUR MANDAT DE LA CONFERENCE NATIONALE DES DELEGUES DES COMITES POUR LA MARCHE UNIE SUR PARIS POUR L'INTERDICTION DES LICENCIEMENTS

Chers camarades, la conférence des comités pour la marche unie sur Paris pour l'interdiction des licenciements, réunie à Puteaux les 15 et 16 mai, a approuvé l'accord entre la délégation du PCF (Michel Laurent et Francis Parny) et la délégation des comités, le vendredi 15 mai, à 14 heures :

«  La rencontre a dégagé notre appréciation commune suivante : la situation, qui voit se multiplier les plans de licenciements, conduit les partis politiques qui se réclament du mouvement ouvrier à devoir prendre des initiatives pour l'interdiction des licenciements. Des initiatives ont déjà été prises sur la question de l'emploi. Ce week-end se tient une conférence nationale de dé légués de comités pour l'unité pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements. Si cette conférence décidait d'appeler à une réunion de tous les partis se réclamant du mouvement ouvrier pour discuter d'un appel à une marche unie pour l'interdiction des licenciements, le PCF y répondrait positivement.
Cette réunion pourrait avoir lieu rapidement, en tout cas, immédiatement après le rassemblement du 28 mai appelé par le PCF - jour du dépôt de son projet de loi pour l'interdiction des licenciements, ce 28 mai constituant une étape dans et pour la construction de la marche unie pour l'interdiction des licenciements.
 »

Après avoir entendu les réponses que le PS et le Parti de gauche ont apportées à la délégation qui les a rencontrés également le vendredi 15 mai après-midi, après lecture de la réponse écrite de Lutte ouvrière, la deuxième conférence des délégués des comités pour la marche unie sur Paris pour interdire les licenciements a estimé qu'il fallait que les partis se réclamant du mouvement ouvrier se rencontrent, comme ils se sont déjà rencontrés dans plusieurs départements, et qu'il fixent maintenant la date de la marche unie.
Il y a urgence : des milliers de licenciements sont annoncés chaque jour.
Le PCF a répondu positivement à la proposition d'une réunion de tous les partis se réclamant du mouvement ouvrier pour discuter d'un appel à une marche unie pour l'interdiction des licenciements.

Nous vous proposons donc de nous réunir mardi 3 juin à 18 heures au siège du POI, 87, rue du Faubourg Saint-Denis, Paris Xe.
Soyez assurés, chers camarades, de notre volonté d'aboutir à l'unité pour l'interdiction des licenciements.
Bien fraternellement.
Pour la conférence de Puteaux des délégués des comités pour la marche unie sur Paris pour l'interdiction des licenciements,
le président des travaux
Gérard Luiggi
Cet article a été publié le 27 mai 2009 sur le site national

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Apres le boycott du rassemblement du POI , nouvelle lettre au CSA

Posté par poistdenis le 27 mai 2009

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Apres le boycott du rassemblement (du Parti Ouvrier Indépendant) , nouvelle lettre au CSA

M. le président du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel
Paris, le 23 mai 2009

Monsieur le Président,
Vous nous avez fait l'honneur de recevoir une délégation du Parti Ouvrier Indépendant le 20 avril 2009.
Lors de cette rencontre vous nous aviez fait part de votre surprise de voir le traitement que nous réservaient les grands médias nationaux.
Vous nous aviez informés de votre intention de leur demander de respecter l'équité dans la répartition des temps d'antenne afin de garantir le pluralisme. Notamment, à l'occasion de la manifestation nationale que nous prévoyions d'organiser le 16 mai.

Cette manifestation a bien eu lieu le samedi 16 mai à partir de 14 heures boulevard Voltaire à Paris. Elle a débuté par un meeting où ont pris la parole, outre trois de nos secrétaires nationaux, les représentants de différents syndicats allemands, italiens, espagnols, roumains et polonais et les délégués mandatés par les comités créés partout en France, pour l'interdiction des licenciements. Se sont exprimés notamment des salariés d'usines ou d'établissements, où ces licenciements sont, ou vont devenir, effectifs (Caterpillar, Continental, Aventis Sanofi, hôpitaux, éducation nationale…). Ce meeting a été suivi d'un défilé jusqu'à la mairie du XIème arrondissement de Paris. Tout s'est bien déroulé. Nous avons seulement un petit litige avec les services de police sur la comptabilisation des manifestants : ils en annoncent 1.300 et nous, en enregistrons, au moins quatre fois plus, chiffre dont nous sommes sûrs, ayant organisé leur transport. Mais il n'y a là rien que de banal. Par contre, en matière de couverture médiatique, nous avons été très déçus.
Les seuls journalistes présents, en dehors de la presse de notre parti, ont été :

  1. un stagiaire de l'AFP qui a d'ailleurs fait un travail correct auquel nous rendons hommage en matière de véracité des éléments relatés tout en constatant l'amplitude réduite donnée à l'événement,
  2. une équipe de TV Bocal,
  3. une équipe de la télévision iranienne que nous avons vu avec étonnement filmer la manifestation,
  4. un journaliste de CNN en langue anglaise qui a interviewé un de nos secrétaire nationaux.
  5. Une représentante de l'agence photo Réa

Votre collaborateur, M. Grégoire Weigel a pris la peine la veille du rassemblement d'adresser un message à notre bureau presse/media, indiquant que :
“ Nous allons faire en sorte que le POI soit exposé convenablement dans les media, au titre du principe d'équité auquel il a parfaitement droit dans le cadre des règles que nous avons mises en place pour garantir le respect du pluralisme. Nous espérons vous en dire plus rapidement. Nous allons suivre la couverture éventuelle de votre rassemblement de samedi par les chaînes. 

Nous sommes désolés de constater que vos démarches en direction des médias audiovisuels n'ont pas porté leurs fruits en ce qui nous concerne.
Comme d'habitude, les absents ont eu tort. Par exemple ils auraient pu entendre la misère qui monte dans toutes les régions où des usines ferment. Par exemple ils auraient pu entendre parler des deux millions et demi d'italiens dans la rue pour l'interdiction des licenciements programmés par l'Union Européenne. Par exemple ils auraient pu entendre le secrétaire du syndicat polonais Solidarnosc des chantiers navals de Gdansk, , hurler son indignation : après plus dix ans de combat contre une dictature qui les brimait, ils étaient maintenant en but à une institution, l'Union européenne, qui voudrait les réduire à la famine et à la précarité en imposant la fermeture des chantiers navals de Gdansk, qui sont l'emblème de la résistance d'un peuple.
Vous avouerez qu'en période de campagne électorale pour élire les députés au parlement européen, ce sont des informations importantes pour décider de la couleur de son bulletin de vote ou de son abstention.
Nous vous saurions gré de communiquer aux rédactions des media audiovisuels un double de cette lettre et les photos qui l'accompagnent et de leur transmettre notre question :
“ Ce boycott intégral de nos initiatives, cette censure, de fait, dont est victime notre parti et notre campagne pour l'unité afin d'obtenir l'interdiction des licenciements, ne constitue-t-il pas une entorse aux principes du pluralisme qui doivent, en démocratie, guider la diffusion de l'information à nos concitoyens ? 

Nous vous saurions gré de nous communiquer si possible une copie des messages que vous adressez à ces rédactions.
Navrés de vous déranger encore, veuillez recevoir, Monsieur le Président, nos salutations les plus respectueuses.

Pour le secrétariat permanent du Parti Ouvrier Indépendant
M. Pierre Jeanneney

Cet article a été publié le 26 mai 2009 sur le site national

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POI : APPEL de la conférence du 15 et 16 mai

Posté par poistdenis le 21 mai 2009

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APPEL de la conference pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements

Puteaux - 15 & 16 mai 2009

138 000 emplois salariés détruits au premier trimestre de cette année, c'est le chiffre annoncé ce 15 mai par le ministère de l'Emploi… Autant que durant toute l'année 2008.
Et cela ne cesse de s'accélérer. Le chiffre de 3 000 suppressions d'emplois par jour est annoncé. Sony, Molex, Faurecia….
L'extrême précarité frappe d'ores et déjà, deux ans après leur licenciement, des dizaines de milliers de travailleurs condamnés au RMI.
On va se faire bouffer, usine par usine “, s'indignait ce délégué, exprimant l'opinion de dizaines de milliers de travailleurs, à la porte d'une entreprise (Tyco dans l'Eure), à la veille de notre conférence ”
On a tout fait. On a fait grève pendant deux semaines, à 98% des 260 salariés, cadres compris. On est allé chez Lagarde, au ministère de l'Economie. On a manifesté à Louviers, on s'est enchaîné au stand Renault au salon de l'auto. On a contacté les élus, les représentants de l'Etat… Mais on n'a pas réussi à bloquer les licenciements. Les lettres arrivent, 33% vont les recevoir en mai, 33% en juillet et le reste en septembre. Les machines sont en cours de déménagement vers la Tchéquie et la Hongrie.
Tous les jours, je vois aux infos les gars de Caterpillar, de Continental… qui se battent comme nous, mais on n'a jamais été rassemblés.
Qu'est-ce qu'ils font en haut, les dirigeants ?
On n'y arrivera pas avec des journées à répétition, c'est évident.
Où on va comme ça ? Oui, l'organisation d'une marche unie pour l'interdiction des licenciements est nécessaire et urgente.

Oui, on a tout fait ” lui répondait en écho dans la conférence le délégué de l'usine Caterpillar de Grenoble ”
On a brûlé des pneus, on est allés à Bercy où ils ont essayé de faire signer à nos délégués un “protocole informel” pour nous faire avaler le passage de 733 à 600 licenciements avec 15 samedis travaillés par an pour ceux qui restent.
On a dit non. Ils veulent nous faire revoter, combien de fois il va falloir le dire ? Non, c'est non. Depuis le 19 décembre j'ai bossé 3 jours ! On n'en peut plus. Les frigidaires sont vides. Comment on fait ? Je dis stop, ça suffit !
Aux dirigeants des partis je dis : ” vous êtes des partis de gauche, vous avez le pouvoir d'appeler. Appelez ! Allez-y !

Un constat confirmé par les nombreux délégués de Sony, continental, des dockers…

138 000 emplois détruits en trois mois…
Tous les travailleurs de ce pays ont suivi le combat des travailleurs de Caterpillar. Tous se retrouvent pour dire :
Ils ont eu raison, les travailleurs de Caterpillar, de rejeter le chantage de la direction et de refuser de ” choisir ” entre 733 ou 600 licenciements. Ils ont eu raison de refuser le plan de réorganisation des horaires de travail avec ” horaires tournants “, augmentation du temps de travail… contre une ” promesse ” de sauver 133 emplois, promesse dont tout le monde sait ce qu'elle vaut.
Ils ont eu raison de rejeter le protocole qu'on leur proposait.
Mais aujourd'hui, ils se retrouvent face à la riposte violente de la direction américaine de Caterpillar qui, pour garantir ses profits, décide de passer en force, de liquider 733 emplois, comme première phase du démantèlement complet de l'usine.
Le sort des travailleurs de Caterpillar préfigure le sort de dizaines de milliers de travailleurs directement menacés, dans tous le pays, par cette vague de destructions d'emplois.

Nous, travailleurs, délégués à cette conférence appelée par des militants de toutes tendances présents à la tribune d'un meeting du POI à Marseille, approuvons la nouvelle démarche entreprise auprès des directions des partis PS, PCF, PG, NPA, LO auxquels il a été demandé de recevoir une délégation à leur siège ce 15 mai.

Est-il possible, leur avons-nous dit, de laisser les capitalistes poursuivre leur travail de destruction ?
Est-il possible, par exemple, de laisser les patrons américains de Caterpillar faire, avec la complicité des pouvoirs publics de ce pays, un exemple en liquidant 733 emplois comme première étape de la fermeture pure et simple ? Qui pourrait comprendre que les dirigeants des partis se réclamant de la défense des intérêts ouvriers ne saisissent pas ce qui est en jeu ?
Qui pourrait comprendre que des dirigeants refusent d'entendre la voix de ces 66 000 travailleurs qui ont signé l'appel leur demandant d'organiser la marche unie pour l'interdiction des licenciements ?

Des centaines de milliers de travailleurs de ce pays sont prêts à répondre immédiatement à un appel qui dirait simplement :
” 138 000 destructions d'emplois en trois mois, ça suffit ! Pas une suppression d'emploi de plus !
Ne touchez pas aux travailleurs de Caterpillar ! Interdiction des licenciements ! “
Le PCF et le PG se prononcent pour l'interdiction des licenciements boursiers et dans toutes les entreprises qui ont reçu des aides de l'Etat, qui font des bénéfices.
Ils déposent un projet de loi en ce sens à l'Assemblée nationale. Le PS a déclaré, par la voix de Martine Aubry le 25 avril à Toulouse : “ Si nous étions au gouvernement (…), nous aurions pris des mesures pour empêcher les licenciements financiers, en les rendant très coûteux. Une entreprise qui fait des bénéfices et qui licencie devrait être obligée d'investir dans la réindustrialisation.

Caterpillar fait des bénéfices et procède à des licenciements, tout ce qu'il y a de boursiers, qu'attendez-vous pour appeler ensemble et ” obliger ” Caterpillar à annuler son plan ?
Faites-le ! Appelez en commun, decidez d'en appeler aux travailleurs et au peuple de ce pays à participer à une marche unie pour l'interdiction des licenciements.
Cela constituerait aujourd'hui le plus formidable encouragement pour tous les travailleurs menacés dans leur emploi dans tout le pays, pour les travailleurs de Continental, Sony, Heuliez…

Ce 15 mai, une délégation de notre conférence a été reçue par le PS, le PCF et le PG (*).
La conférence nationale de délégués se félicite qu'à l'issue de la rencontre avec les représentants de la direction du PCF, un relevé de conclusion ait été rédigé en commun : La rencontre a dégagé notre appréciation commune suivante : la situation, qui voit se multiplier les plans de licenciements, conduit les partis politiques qui se réclament du mouvement ouvrier à devoir prendre des initiatives pour l'interdiction des licenciements. Des initiatives ont déjà été prises sur la question de l'emploi. Ce week-end se tient une conférence nationale de délégués de comités pour l'unité pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements. Si cette conférence décidait d'appeler à une réunion de tous les partis se réclamant du mouvement ouvrier pour discuter d'un appel à une marche unie pour l'interdiction des licenciements, le PCF y répondrait positivement. Cette réunion pourrait avoir lieu rapidement en tout cas, immédiatement après le rassemblement du 28 mai appelé par le PCF jour du dépôt de son projet de loi pour l'interdiction des licenciements. Ce 28 mai constituant une étape dans et pour la construction de la marche unie pour l'interdiction des licenciements.

La conférence estime que cette proposition est un pas dans la bonne direction. La conférence prend donc la responsabilité d'organiser immédiatement après le 28 mai la réunion proposée en commun par le POI et le PCF, et à laquelle sont invités le PS, le PG, LO et le NPA.
Profondément convaincue de l'urgence d'arracher l'interdiction de tous les licenciements, la conférence appelle à agir pour lever les obstacles et pour constituer dans tout le pays les comités pour l'unité pour l'interdiction des licenciements, groupant travailleurs et militants de toutes tendances, tissant le réseau politique nécessaire pour organiser la puissante mobilisation qui réalisera l'unité pour l'interdiction des licenciements.
(*) Le compte rendu intégral de ces délégations sera publié. (Publié : Cliquez ici pour le voir)

Signataires :
Jean MARKUN, Daniel GLUCKSTEIN, Gérard SCHIVARDI, Claude JENET,( secrétaires nationaux du POI) ; Jean-Jacques KARMAN, membre de la direction nationale du PCF ;
Et les délégués des comités qui ont rencontré le PCF, le PS le Parti de Gauche avant la conférence
Michel DAUJA, PS, Paris ; Patrick HACHAGUER, Sony (40) ; Gérard BUTTIN, Caterpillar (38), Gérard LUIGGI, équipement (83) ; Maurice MARCHAND, Sacred, Saint-Lubinc (28) ; Jocelyne FRANÇOIS, Ouest-Injection, Dreux (28) ; Dominique MAILLOT, syndicaliste (28) ; Pierre VERCRUYSSE, Sanofi Aventis, Vitry (94) ; Alain AUCOUTURIER, métallurgie (77) ; René SALE, hospitalier, Aix-en Provence (13), Lydia FRENTZEL, PCF, Marseille Nord (13) ; Dominique LAURENT, Peugeot, Vesoul (70) ; Marie-Hélène VENERONI, hospitalière, Aix-en-Provence (13) ; Rarabea LIZOT, aide-soignante, hôpital Edouard-Toulouse, Marseille (13) ; Damien CARDON, docker, La Seyne Bregaillon (83) ; Michaël FOURNEAU, docker, La Seyne Bregaillon (83).
Et 372 autres délégués à la conférence

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Cet article a été publié le 17 mai 2009 sur le site national

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POI : Ce qu’ils ont dit au rassemblement national du 16 mai !

Posté par poistdenis le 17 mai 2009

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Ce qu'ils ont dit au rassemblement national du 16 mai :

img0668r.jpgSamedi 16 mai, bd Voltaire à Paris, un rassemblement de milliers de travailleurs et jeunes s'est tenu à l'initiative du Parti Ouvrier Indépendant.

Après les 8 rassemblements organisés, à Paris et en province, des délégations de toute la France sont venues affirmer leur volonté de “forger l'unité pour l'interdiction des licenciements, pour la rupture avec l'Union européenne.” comme l'indiquait la banderole de la tribune.

De nombreux militants du mouvement ouvrier français et européen se sont exprimés. Parmi eux, cet ouvrier de Caterpillar : “On a tout fait, on a tout essayé. Personne ne veut nous entendre. Ils veulent qu'on attende la mort ? On va se battre, il est hors de question que cela continue comme cela. Messieurs les politiques de gauche, comment on y va ? Nos frigos sont pillés ! Prenez-vos responsabilités, il faut l'interdiction des licenciements tout de suite ! On se lève tous ensemble !”

Un compte-rendu des délégations au PCF, au PS, au Parti de la Gauche et de la Conférence nationale de délégués, militants ouvriers de toutes tendances, réunie la veille, a été fait par Jean Markun, secrétaire national du POI. Le PCF a donné son accord pour une réunion avec le POI et tous ceux qui voudraient s'y joindre pour discuter de l'organisation de la marche unie pour l'interdiction des licenciements. Cette réunion aura lieu entre le 28 mai et les élections européennes. Jean Markun a conclu son intervention en appelant à développer les comités pour la marche unie pour l'interdiction des licenciements.

Des syndicalistes de plusieurs pays d'Europe ont expliqué leur bataille pour l'interdiction des licenciements dans leurs pays respectifs, licenciements organisés sous l'égide des institutions de l'Union européenne.

Lorenzo Varaldo du comité italien pour l'interdiction des licenciements, a indiqué que la marche de millions de travailleurs à Rome avait amené la CGIL à prendre position pour l'interdiction des licenciements, notamment chez Fiat qui a pourtant reçu des milliards de fonds publics.

Hans Werner Schuster, de la commission ouvrière du SPD de Düsseldorf, a poursuivi en soulignant que la reprise d'Opel par Fiat signifierait la perte de 18 000 emplois en Italie et Allemagne. “Les ministres SPD du gouvernement doivent agir pour l'interdiction des licenciements à Opel. C' est un combat de tous les travailleurs d'Europe.”

De même, Miguel Campuzano de l'UGT Barcelone, a signalé que des travailleurs s'adressaient au gouvernement socialiste de E.Zapatero pour que soient immédiatement interdits les licenciements en Espagne où 5 millions de salariés sont déjà au chômage.

33 ans après les grèves de 1976 réprimées par le gouvernement stalinien, la manifestation contre la fermeture des chantiers navals de Gdansk a été violemment matraquée par le gouvernement relais de l'Union Européenne, a expliqué Zbigniew Stefanski, représentant la section des chantiers navals de Gdansk du syndicat Solidarnosc.

Marian Tudor de l'Association pour l'émancipation des travailleurs en Roumanie, a révélé que l'Union Européenne imposait une amende de 700 millions d'euros au gouvernement de son pays pour excès de déficit public et que, comme en Pologne, les manifestations des ouvriers étaient réprimées comme du temps de Ceaucescu.

Un salarié de l'usine Sony de Ponton dans les Landes a dit : “Le problème de Sony est aujourd'hui celui de centaines et centaines d'entreprises. On s'est battus tous seuls chez nous, mais on n'a pu qu'améliorer nos conditions de licenciements. Il faut se battre tous ensemble. On a l'impression que les licenciements n'intéressent personne et qu'on est victimes d'”une maladie orpheline. J'étais dans la délégation reçue par le PS, le PCF, le Parti de La Gauche. L'un de ces partis a répondu : “Quand nous serons au pouvoir, nous ferons une loi contre les licenciements..”. “En 2012, à quoi cela servira-t-il, si nous sommes tous licenciés ? “

Les interventions d'une syndicaliste de la Sécurité Sociale de Marseille, d'une étudiante de la Sorbonne, du responsable du comité des travailleurs frontaliers de lorraine, de Claude Jenet secrétaire national du POI, ont apporté de nombreuses informations et arguments.

Jean Jacques Karman, membre du conseil national du PCF au titre de l'Opposition de Gauche, a expliqué que l'interdiction des licenciements est la revendication centrale pour empêcher l'irréparable et le chemin le plus court pour aller vers les mesures de nationalisation de tout le secteur bancaire, la satisfaction des revendications et la mise en place d'une Assemblée constituante.

Daniel Glückstein secrétaire national du POI a conclu le rassemblement en invitant tous les participants à répercuter les informations et arguments donnés par tous les orateurs. “Il y a une seule classe ouvrière en Europe et les ennemis des peuples d'Europe siègent à Bruxelles. Si l'interdiction des licenciements est interdite par l'Union européenne, c'est l'Union Européenne qui doit être interdite. Le droit inaliénable au travail est inscrit dans les constitutions depuis 1792. Certains nous ont dit qu' « étant un parti de gouvernement, ils ne pouvaient se prononcer pour l'interdiction des licenciements. » Pourquoi un gouvernement ne pourrait-il pas interdire les licenciements ? Notre parti, le POI se prononce pour un gouvernement qui interdirait les licenciements parce qu'il représenterait la classe qui travaille. Notre parti défend la démocratie politique et le suffrage universel, mais comment admettre que le recours au suffrage soit utilisé pour faire voter des travailleurs pour leurs propres licenciements comme à Caterpillar ? Comment oublier que le peuple a voté Non le 29 mai 2005 et que son vote a été bafoué ? Est-il étonnant, dans ces conditions, que l'abstention s'annonce massive en juin prochain ? Il ne sortira rien de ces élections européennes et du Parlement européen. C'est la raison qui a amené le POI à ne pas présenter de liste à ces élections européennes. On ne se sortira pas cette situation sans la mobilisation de millions. A la question des ouvriers de Caterpillar : “Comment nourrir nos enfants” ? La réponse sera apportée par la lutte des classes et nous y contribuons par la bataille que nous menons pour l'unité.”

Cet article a été publié le 17 mai 2009 sur le site national


Vidéo POI du rassemblement du 16 mai 2009

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POI Rassemblement Place de la République à Paris le 16 mai

Posté par poistdenis le 14 mai 2009

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nouveaurouge.gif Cliquez ici pour VOIR L'ARTICLE DU 26 OCTOBRE 2009 

Appel du Comité pour la MARCHE UNIE suite de la conférence de Puteaux

*****************

Lors du rassemblement national qu'il organise le POI donnera la parole à des travailleurs frappés par les plans de licenciements

Lors du rassemblement national qu'il organise samedi 16 mai à 14 heures place de la République, à Paris, le Parti ouvrier indépendant donnera la parole à des travailleurs et syndicalistes frappés par les plans de licenciements et de suppressions d'emplois.

A la tribune s'exprimeront notamment des salariés de Caterpillar, Continental, Arcelor-Mittal, Faurecia, Sony, Sanofi-Aventis, des dockers de La Seyne ainsi que des agents des services publics (hospitaliers, enseignants…) confrontés aux suppressions de postes.

Avec les 57 000 signataires de l'appel pour une marche unie pour l'interdiction des licenciements, ils s'adresseront une nouvelle fois aux responsables des partis, PS, PCF, NPA, LO, PLG pour leur dire :

“ Nous nous battons pied à pied, par la grève et les manifestations, avec des délégations aux autorités pour faire annuler ces plans dits “ sociaux ” qui nous condamnent, nous et nos familles, à un avenir de misère.
Nos employeurs ne cèdent pas et continuent d'empocher milliards sur milliards, pris sur les fonds publics ou sociaux, pour nous licencier.
Il vous revient à vous, qui avez les moyens de vous adresser à toute la population, de nous apporter l'aide que représenterait pour nous une marche de tous les salariés du privé et du public afin d'arracher l'interdiction des licenciements. ”

POI Rassemblement National Paris 16 Mai

Aux côtés de ces hommes et ces femmes qui ne lâchent pas prise, des syndicalistes de plusieurs pays d'Europe expliqueront la bataille qu'ils mènent pour l'interdiction des licenciements dans leurs pays respectifs :
- Miguel Campuzano (UGT Barcelone),
- Lorenzo Varaldo (comité italien pour l'interdiction des licenciements),
- Hans Werner Schuster, (commission ouvrière du SPD de Düsseldorf),
- Marian Tudor, (Association pour l'émancipation des travailleurs en Roumanie),
- Zbigniew Stefanski, représentant la section des chantiers navals de Gdansk du syndicat Solidarnosc.

Ce combat est au cœur des préoccupations des peuples d'Europe, tous victimes des décisions d'une l'Union européenne tout entière au service des banquiers et des spéculateurs.

C'est la raison pour laquelle le POI, avec l'Entente internationale des travailleurs et des peuples, à laquelle il appartient, estiment qu'il est grand temps de sortir des institutions et des traités de l'Union européenne.

C'est la raison qui a conduit le POI à investir toutes ses forces dans la tenue de 8 rassemblements, à Montreuil, Nantes, Marseille, Toulouse, Sarreguemines, Bordeaux, Vénissieux et le 16 mai prochain à Paris (Place de la République à 14h, angle du boulevard Voltaire), pour l'unité, sans préalable, pour l'interdiction des licenciements.

Cet article a été publié le 13 mai 2009 sur le site national

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Cliquez sur les images pour voir le tract en grand !
poi16mai1.pngpoi16mai2.png

 

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L’Union Européenne lance une procédure contre la France

Posté par poistdenis le 13 mai 2009

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L'Union Européenne lance une procédure contre la France

L'Union européenne vient de lancer une procédure pour « déficit excessif » contre la France et d'autres pays européens, exigeant que ces déficits soient ramenés sous la limite des 3% du PIB d'ici 2012 alors que l'OCDE prévoit qu'il sera de 8,6%.

Deux logiques s'affrontent.

D'un côté, des milliers de médecins défilant avec les infirmières, les aides-soignants, tous les personnels et toutes les organisations syndicales, pour dire non à la loi Bachelot, non aux suppressions de postes dans les hôpitaux. De l'autre côté, l'Union européenne, au nom de l'article 104 des traités de Maastricht et Amsterdam qui interdit les « déficits excessifs », voudrait imposer de tailler à la hache encore plus dans les budgets publics, à commencer par les hôpitaux et la santé. La commission européenne a osé écrire, à l'appui de son exigence : « Les situations budgétaires des pays de l'UE et du reste du monde se sont considérablement détériorées l'an dernier, et devraient se dégrader encore compte tenu de la crise économique que nous traversons et des mesures discrétionnaires adoptées à juste titre par les Etats membres pour soutenir la demande et encourager l'investissement. »Mais qui a « détérioré » la situation budgétaire ? Mais que sont les « mesures discrétionnaires » dont se félicite la Commission européenne ? Ce sont les centaines de milliards d'euros déversés par la Banque Centrale Européenne et tous les gouvernements des pays d'Europe pour sauver les banquiers et les spéculateurs

Deux logiques s'affrontent.

D'un côté, celle de l'Union européenne et de toutes ses institutions qui, au nom des traités de Maastricht et Amsterdam, versent des milliards aux spéculateurs, taillent dans tous les budgets publics, privatisent les services publics et parlent « d'accompagner les licenciements » qui s'abattent dans toute l'Europe. De l'autre, celle des millions qui veulent vivre de leur travail. Aux travailleurs, victimes de l'avalanche des licenciements, les partis qui se réclament de la classe ouvrière et de la démocratie répondent : « Europe sociale », « Changer l'Europe », « Voter le 7 juin aux élections européennes… »

Il n'y a rien d'attendre de bon des élections européennes du 7 juin prochain.

Aucune des institutions de l'Union européenne, ni le Parlement européen, ni la Banque centrale européenne, ni la Commission européenne, quelle que soit leur majorité politique, ne peut apporter une quelconque réponse à la situation. Car toutes inscrivent leur action dans le cadre des traités de Maastricht et Amsterdam, fondés sur la « libre concurrence », la privatisation des services publics, la réduction des dépenses publiques.

Rupture avec l'Union européenne et ses institutions !

L'issue viendra de la mobilisation de la classe ouvrière avec ses organisations pour ses revendications. Pour aider ce mouvement, le POI propose que tous les partis se réclamant de la classe ouvrière appellent à la marche unie sur Paris pour interdire les licenciements et soutient la conférence nationale pour l'unité qui réunira les 15 et 16 mai à Paris des centaines de délégués de toutes tendances.

Le 16 mai à 14 heures place de la République, le POI organise un rassemblement à Paris où prendront la parole des militants ouvriers d'Espagne, d'Allemagne, d'Italie, de Roumanie, d'ex-Yougoslavie et de France, combattant chacun dans leur pays :

  • pour l'unité pour l'interdiction des licenciements
  • pour la rupture avec l'Union européenne
  • pour l'union libre des peuples libres d'Europe.

TOUS AU RASSEMBLEMENT SAMEDI 16 MAI 14H PLACE DE LA REPUBLIQUE A PARIS

Les secrétaires nationaux du POI Claude Jenet, Gérard Schivardi, Jean Markun, Daniel Gluckstein

Cet article a été publié le 6 mai 2009 sur le site national

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